
Potez 36 de l’aéroclub du Languedoc © Jacques Hémet

Dimanche 8 juillet (Hôtel de la communauté 9h00), Reims célébrera le 50e anniversaire de la réconciliation franco-allemande en présence de François Hollande et d’Angela Merkel. Ce même jour, Reims Métropole parrainera symboliquement une alliance économique franco-allemande : les dirigeants de Reims Aviation Industries (filiale de GECI International) et d’OPTIMARE signeront un accord de partenariat pour développer une offre commune de surveillance maritime aéroportée. Un tel engagement concrétisé à Reims, 50 ans jour pour jour après la poignée de main entre le Président de Gaulle et le Chancelier Adenauer, ne peut qu’être de bon augure !



Cette photo m’a gentiment été prêtée par les enfants de Guy Anseaume .
On peut y voir le MS-343.2 F-AROU (cn4586.2 23.03.39) équipé d’un
moteur Salmson 9 Nc de 135 Cv de passage en 1939 sur le terrain de
Rouen-Rouvray (Le Madrillet) . Cet avion basé à Villacoublay était la
propriété Jacques & Simone Violet Freres qui sont les petits-enfants de Simon Violet le fondateur à Thuyr du vin apéritif aromatisé au quinquina BYRRH (voir historique)
Selon
Pascal Brugier qui a édité un premier registre de avions français
jusqu’en 1939 (publié un temps par le Fana) , Le F-AROU porterait le cn 1
de son type.
Ensuite, cet appareil affecté à la SECT (Section
d’entraînement des corps techniques) sous l’immatriculation CT-54 a été
accidenté et sans doute détruit le 02/05/40 à Ris-Orangis.
Aéroforum : http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist
Air Britain : http://www.ab-ix.co.uk/firstfiles.html
Golden Years of Aviation : http://www.goldenyears.ukf.net/reg_F-21.htm
Les registres du monde de Pascal Brugier : http://www.brugier.com/
Le Fana de l’Aviation n°235 juin 1989 p43: registre F liste compilé par Jean Liron

La croisière bleue en escale à Tunis ©Anseaume

JU52 accompagnant la croisière bleue ©Anseaume

Croisière de la Méditerranéenne Avril 1948 ©Anseaume
Le Tour de la Méditerranée constitué de 22 Norécrin, le Nord 1101 et le JU52 est parti de Nice le 27 mars 1948 pour arriver le 16 avril 1948 à Toussus-le-Noble après être passé par les étapes suivantes : Naples- Tunis- Bône – Alger – Boufarik – Oran – Rabat – Marrakech – Agadir – Casablanca – Tanger – Porto – Biarritz – Tours.
Le Nord N1203 F-BEMR de l’Aéroclub d’Algerie rejoindra la caravane à Tunis et servira de poisson pilote jusqu’à Alger . Une fête est organisée à l’arrivée à Toussus-le-Noble pour tous les équipages arrivés à bon port .

Guy et Maurice Anseaume à_bord du Norecrin F-BDSF ©Anseaume

Carré souvenir Tour de la Méditerranée 1948 ©Anseaume
Le S.N.C.A.N. Nord 1201 est un avion de tourisme monoplan triplace à train rentrant équipé d’un moteur Renault 4Pei de 140 Cv
Je tiens à remercier la famille de Guy Anseaume qui m’a gentiment envoyé les photos du Norécrin de leur père.
Sources des informations :
Daniel et Hervé Anseaume
Article le Norécrin de Claude Salaün dans Bleu Ciel Magazine N°4 et 5 de 2009
AU PROGRAMME (à partir de 10h) :
14/06/2012 : Entraînement
15 et 16/06/2012 : Championnat
17/06/2012 : Remise des coupes fin de journée dans la salle de réception de l’hôtel-restaurant « Les 100 Ciels »
Championnat ouvert au public . Entrée gratuite
Petite restauration et hotel-restaurant sur place .
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| Commande d’un avion Farman par Maurice Tabuteau ©Denys Tabuteau |
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| Brevet de Pilote-Aviateur de Maurice Tabuteau ©Denys Tabuteau |
| photo collection privée Roberto Gentilli |
Sources des informations :
DOCAVIA N°21 Les avions Farman
Aéroforums : http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist/index.php
Fond documentaire d’ile de France en Ligne : Usine Farman

Survol de Paris en Norecrin ©Jean Bétrancourt
Normalement, BLEU CIEL Editions devrait prochainement publier un ouvrage complet sur le Norécrin, l’auteur Claude Salaün qui suit cette machine depuis plusieurs décennies est incollable sur le sujet. Toute personne possédant des anecdotes, photos, précisions sur le Norécrin est cordialement inviter à se signaler à BLEU CIEL Magazine (bleucielmagazine@orange.fr) qui transmettra. Merci d’avance pour eux.
Sources des informations :
Aeroforums : http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist/
Article de Claude Salaün dans le trait d’union N°113 de mai 1987
BLEU CIEL Editions
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| (photo collection privée Armand Baverel) |
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| (photo collection privée Armand Baverel) |
Dès lors le pilote a eu pour objectif de se rapprocher de la terre, s’il a d’abord pensé à un atterrissage de fortune sur l’île Madame ou sur la plage de l’île d’Aix, il a du y renoncer car ces deux lieux étaient en cette période de vacances encombrés de vacanciers, véliplanchistes et autres dériveurs en tous genres, ce qui lui fit prendre la décision d’amerrir : » j’ai essayé de me rapprocher le plus possible de la passe qui joint la pointe de la fumée à Fort Enet. Mais impossible d’aller au delà du Fort (à un peu plus de 2km de la côte) et l’avion a touché la mer à environ 400 mètres de la passe et 200 mètres au sud du Fort. j’ai alors présenté mon avion de manière que la queue touche d’abord, ce qui provoque un choc sérieux mais si les roues non escamotables touchent d’abord, l’avion pique du nez » .
Les quatre passagers indemnes ont pu sortir immédiatement de l’appareil et ont étés très rapidement secourus, par les nombreux bateaux naviguant aux environs et surtout par les propriétaires du fort qui mirent immédiatement leur embarcation à la mer, recueillant les naufragés en quelques minutes juste avant que l’avion ne sombre Les rescapés furent ramenés à terre par les pompiers de Fouras.
M. Armand Baverel qui fut président de l’Aéro-club de Rochefort-Saint-Agnant nous indique la cause la plus probable de cette baisse de régime moteur : » c’est probablement une question de Vapor-Lock lié à la température qu’il faisait ce jour là 29 à 30°, mais les passagers sont sortis sans panique et sans l’expérience et l’habileté de Jack Augras, cet accident aurait probablement eu des conséquences plus fâcheuses ….. «
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| (photo collection privée Armand Baverel) |
Le Vapor-Lock :
Il s’agit d’un dérèglement du système de carburation assez insidieux pour ne pas être détecté lors des contrôles avant le décollage : Certains des hydrocarbures qui composent l’essence ne sont pas également volatils et se vaporisent à une température relativement basse, de l’ordre de 60°C créant un « tampon de vapeur« qui interrompt l’arrivée du carburant dans le carburateur.
Maintenant se posait la question pour l’Aéro-club de Rochefort-Saint-Agnant, comment récupérer l’épave qui se trouvait en eau peu profonde ? En effet à marée basse, le gouvernail restait apparent et un plongeur pouvait se tenir debout sur les ailes. Par contre le train d’atterrissage était profondément envasé et a cet endroit les courants sont assez violents. Le lundi 24 juillet, après avoir obtenu une autorisation spéciale, les membres de l’aéroclub dont Armand Baverel et Jack Augras aidés par un chalutier « repêchèrent » l’avion . Un bout fut amarré à l’anneau de dépose du moteur, le chalutier a tiré, les plongeurs faisant contre-poids sur le plan fixe à l’arrière de l’avion, le Rallye s’est arraché de son lit de vase. Il ne restait plus au chalutier le « Port-des-Barquais » que de remorquer lentement et avec précaution l’avion blessé pesant environ 900kg jusqu’à Fort Lupin. Ce fut une pêche peu banale pour Robert Grasset, le patron du « Port-des-Barquais », et les marins-pêcheurs qui l’accompagnaient.
Pour la petite histoire, seul le moteur de l’avion put être récupéré, remis en état et revendu à l’Aéro-club de Niort où il reprit du service quelques mois plus tard.
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| (photo collection privée Armand Baverel) |