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Le DC-3 N49AG

DC-3 N49AG à Melun-Villaroche à l’occasion du Paris Air legend 2018 © Xavier Cotton

Construit à l’origine comme un C-53D-DOS, ce bimoteur a été livré à l’USAAF en 1943. Il participe à la campagne d’Afrique du Nord, ce qui fait de lui un vétéran. Converti en DC-3A, il vole ensuite pour la TWA, puis pour différentes sociétés aux États-Unis sous différentes immatriculation, il passe par l’Afrique pour finir en Belgique. (voir son historique)

Le DC-3 “N49AG” (c/n 11737) a été exploité par une société appelée Air Dakota pour faire des vols pour passagers nostalgiques. L’avion est arrivé le 27 mars 1996 d’une compagnie du Mali. Les vols ont commencé l’été suivant, l’avion  était repeint dans l’ancienne décoration de la Belgium Air Force avec une fausse immatriculation OT-CWG, pour célébrer les 50 ans de la B.A.F.Officiellement il est resté inscrit au registre des USA  car les Autorités de l’Aviation Civile Belge refusait d’accorder une licence de transport à un ex-avion militaire même reconverti en avion civil. Les vols se sont arrêtés en novembre 1998. L’avion inutilisé a été entreposé dans l’ex-hangar de TEA au  nord de l’aéroport de Bruxelles. Ce hangar n’étant pas très hermétique, les pigeons pouvaient facilement entrer. Inutile de vous dire que l’avion a bientôt été couvert de fientes et semblait abandonné…Dans ces conditions Air Dakota a refusé de payer le loyer pour le hangar. Finalement le DC-3  a été stocké à l’extérieur sur le parking. Entre-temps, pendant des essais moteur, un des deux moteur est tombé en panne, donc l’avion ne pouvait plus quitter Bruxelles.Il fut finalement mis en vente en 2002. Une société Basée au Royaume Uni, a réparé le moteur et a rendu l’avion de nouveau “navigable”. Le BCAA a publié un Certificat limité de Navigabilité (CoA) permettant au DC3 N49AG d’être convoyé sur Paris-Orly et livré a son  nouveau propriétaire.

Jusqu’en 2018, le N49AG faisait partie de la collection « France’s Flying Warbirds » basée à Melun. Il appartient à un nouveau proprietaire que je ne connais pas

DC-3 N49AG à Melun-Villaroche à l’occasion du Paris Air légend 2018 © Xavier Cotton

Le DC-3 F-AZTE

DC-3 F-AZTE à Épernay en 2015 © Xavier Cotton

Avec le F-AZOX de l’association « Un Dakota sur la Normandie » et le N49AG « France’s Flying Warbirds », le F-AZTE de l ’association « France DC-3 » est l’un des trois DC-3 (ou C-47 version militaire) en état de vol en France. Il est sans doute le plus connu car on le voit régulièrement en meeting aérien où il porte les couleurs du F-BBBE d’Air France. Le vrai F-BBBE termina sa carrière en Afrique. Le F-AZTE (C-47 42-23310) combattit sur le front Européen à partir de 1943, ce qui fait de lui un avion historique.

Son histoire par France DC-3 : F-AZTE Le DC-3 de France DC-3.pdf

DC-3 F-AZTE à Meaux en 2019 © Xavier Cotton
Sites et pages Facebook des 3 DC-3 en état de vol en France


Le P-51D Mustang “Nooky Booky IV”

North American P-51D Mustang
“Nooky Booky” F-AZSB à Épernay en 2015 © Xavier Cotton

Le North American P-51D-30-NA Mustang “Nooky Booky IV” (s/n 44-74427) que on peut voir régulièrement en meeting aérien est l’unique P-51D Mustang en état de vol en France. Construit en 1945 à Inglewood près de Los Angeles, il fut immédiatement stocké et jamais livré à l’USAAF.

Livré en 1950 à la Royal Canadian Airforce, il portera le serial 9592, puis fut vendu à Trans Florida Aviation et immatriculé N9148R afin d’être transformé en “Cavalier Executive Mustang” à destination de riche propriétaire privé.

En 1962, il fut acquis par le célèbre Bob Hoover qui lui fit donner une nouvelle immatriculation : N2251D. Après un accident en 1965 et un autre en 1970 à Oskosh, où les bouteilles d’oxygène à l’intérieur de l’avion ont explosé suite à un excès de pression à cause d’une erreur lors du remplissage

il est passé entre les mains de divers propriétaires avant d’être acheté par JCB Aviation (Jean-Claude Baudet), et d’arriver à Nîme en container le 1er décembre 1998, complétement désassemblé. Bruno Ducreux l’a entièrement remonté et après une grande visite, il fut à nouveau en état de vol

North American P-51D Mustang “Nooky Booky” F-AZSB piloté par Georges Perez à La Ferté Alais en 2015 © Xavier Cotton

Aujourd’hui, l’avion ne porte pas son propre “serial number” mais celui du P-51D (s/n 44-74622) piloté en 1944 par le Major Leonard “Kit” Carson, le premier as du 357th Fighter Group avec 18 victoires aériennes.

Il fait partie depuis 2004 de la collection de France’s Flying Warbirds et appartient à la “Société Pour le Développement Aéronautique” de Christian Amara. Pour plus d’information sur son histoire consulter la page qui lui est consacré sur France’s Flying Warbirds : https://www.ffwm.fr/fr/les-avions/8-north-american-p51d-qmustangq

North American P-51D Mustang “Nooky Booky” F-AZSB piloté par Marc “Leon” Matthis lors du meeting d’Épernay 2015 © Xavier Cotton

Georges Perez dit ” Mister Mustang” (plus de 1000 heures de vol sur P51) est le plus souvent son “cavalier”, mais j’ai eu l’occasion de voir Marc “Léon” Matthis le piloter avec maitrise à l’occasion de 2015 du meeting aérien d’Épernay

North American P-51D Mustang “Nooky Booky” F-AZSB piloté par Marc “Leon” Matthis lors du meeting d’Épernay 2015 © Xavier Cotton

Caractéristiques du P-51D :

Dimensions
Longueur 9,80 m
Envergure 11,30 m
Hauteur 4,17 m
Surface alaire 21,8 m2
Masse et capacité d'emport
Max. à vide 3 232 Kg
Masse max. 5 490 Kg
Motorisation
Moteur Packard Merlin V-1650-7 Rolls Royce Merlin
Puissance 1 695 Cv
Performances
Vitesse de croisière maximale 321 kt
Vitesse maximale 383 kt
Autonomie 860 km
Plafond 42 500 ft
Vitesse ascensionnelle
North American P-51D Mustang “Nooky Booky” F-AZSB piloté par Georges Perez à Melun-Villaroche en 2019 © Xavier Cotton

Sources des informations :


Fête de l’aviation 26, 27 et 28 septembre 2020

Communiqué de presse – Fête de l’Aviation – mardi 22 septembre 2020

FÊTE DE L’AVIATION ce dernier week-end de septembre

Samedi 26, dimanche 27 et lundi 28 septembre : associations, clubs et professionnels autour de la « petite » et de la « grande » aviation se mobilisent pour mettre à l’honneur leurs activités. Le ciel et les étoiles font rêver ? Cette opération est conduite pour vous !

Une action nationale impliquant tous les acteurs possibles


La Fête de l’Aviation, c’est aujourd’hui 1500 pilotes associés, 50 AEROvillages partout en France, 20 conférences-débats en webinaires, 21 ambassadeurs impliqués (champions, personnalités,aventuriers). Une action construite dans l’esprit de la Fête de la musique ou de l’équitation, qui se développera d’année en année, avec un RDV d’ores et déjà fixé tous les derniers week-ends de septembre.


L’univers du vol libre, du vol moteur, de l’aéromodélisme ou encore du parachutisme en passant par l’aviation commerciale, d’affaires, militaire ou encore l’aérospatiale seront à l’honneur.

Au programme de ces 3 jours de fête

Géraldine Galland, coordinatrice nationale annonce : « La Fête est née cette année 2020 sous l’impulsion de passionnés par tout ce qui vole. La France a depuis toujours une longueur d’avance en termes d’Aviation et d’Espace principalement grâce à nos pionniers qui ont eu toutes les audaces et nous ont transmis de solides valeurs aujourd’hui représentées par un tissu associatif et professionnel inégalés dans le monde. Ils constituent de véritables tremplins à la formation des jeunes et participent à la création des métiers de demain. »


Des challenges inter-pratiquants et des actions solidaires, conférences – débats (sur internet en webinaire), actions pour les jeunes seront au programme les samedi 26, dimanche 27 et lundi 28 septembre. De nombreux baptêmes de l’air ou séances d’initiations sont offerts par les participants, visitez le site www.fetedelaviation.fr pour en savoir plus et peut-être remporter l’un de ces cadeaux !


Actions « périphériques » conduites par des tiers

L’Association Française des Femmes Pilotes offre un kit Patri-cultureAERO pour que chacun puisse, à partir de chez-soi, visionner un film documentaire et éventuellement passer une super soirée, seul(e) ou en famille. Vous trouverez toutes les informations sur le site www.fetedelaviation.fr.


Des commerçants et artisans vont aussi participer à leurs façons par le biais d’un concours de Vitrines ! Il pourra s’agir d’une vitrine à l’effigie d’un pionnier comme Antoine de Saint-Exupéry (dont nous fêtons 120eme anniversaire cette année) ou encore la mise en avant de notre incroyable chance… Car voler est l’un des plus vieux rêves de l’homme, devenu réalité aujourd’hui. Géraldine précise : « Je fais toute confiance aux commerçants et artisans pour nous surprendre à travers de belles idées et une créativité sans limite !


Le site internet mettra en avant d’autres actions sensationnelles et périphériques comme celle orchestrée par Hervé Bérardi, Président de ELEKTROPOSTAL. 100 ans après les pionniers de l’aviation, l’aventure ELEKTROPOSTAL vise à explorer des routes légendaires comme celle de l’Aéropostale avec des aéronefs utilisant une propulsion électrique n’émettant pas ou peu de gaz à effet de serre.

Communication et COVID-19

Géraldine précise = « Le site internet www.fetedelaviation.fr évoluera jusqu’au dernier jour d’opération pour partager avec vous notre bonheur d’être dans l’action. Il évoluera encore les semaines suivantes pour vous offrir une rétrospective ».

Par le maintien de la fête, les participants comptent simplement « conserver un cadre normal d’activité » tout en restant dans le partage pour offrir une bouffée d’oxygène à ceux qui s’intéressent à leurs activités.

Cette année, pas d’appel au public, pas de spectacle aérien, ni de manifestation, COVID oblige. Seuls les pratiquants et membres de la famille se retrouveront en nombre limité pour respecter le protocole sanitaire en vigueur sur chaque territoire.

Géraldine conclue : « Nous travaillons depuis de long mois dans la préparation de cette fête.Derrière, beaucoup de travail et beaucoup de plaisir à être dans l’action. Moins de participants que prévu principalement à cause de la crise sanitaire qui a fortement impactée nos activités, comme
beaucoup d’autres. Nous sommes néanmoins très fiers et très honorés de réunir déjà autant d’acteurs. Il s’agit des plus vaillants et des plus enthousiastes. Cette année de lancement a une valeur symbolique importante. Elle plante les bases d’un événement national avec des idées d’animations originales qui sont amenées à évoluer au fil des ans et à offrir une dimension spectaculaire exceptionnelle pour continuer à faire rêver, à apporter de la convivialité et à relier les Hommes. »




Le Colonel Georges Aouach par Bruno Baverel

Le colonel Georges Aouach

              Un pilote de bombardier pendant la guerre de 1939-1945

Georges Aouach

La Seconde Guerre Mondiale

Le 6 octobre 1939, à bord du LeO 451 n°6, baptisé Le Lion, du 1er Escadron du Groupe de Bombardiers GBI/31, prenaient place le lieutenant-pilote Georges Aouach, le sergent Maurice Aubert, mitrailleur, le lieutenant-colonel Paul Gérardot, chef d’équipe, et l’aspirant Roy, radio.

La mission de l’équipage : voler jusqu’en Allemagne pour une mission de reconnaissance photo à 8000 m d’altitude.

Lieutenant-pilote Georges Aouach, 3ème à partir de la gauche

Sur le chemin du retour, après avoir échappé aux tirs de D.C.A. de la Flak allemande, le bombardier français finissait par être pris en chasse par deux Messerschmitt BF 109. Une balle blessait Georges Aouach à la nuque et une autre, sans doute traçante ou incendiaire, lui brûlait le visage (il en porterait toute sa vie les cicatrices) tandis que le sergent Aubert, touché par une rafale de mitrailleuses alors que de sa tourelle il tentait de répliquer aux tirs des chasseurs ennemis, décédait peu après de ses blessures.

Son bombardier hors de contrôle, Georges Aouach réussissait néanmoins un atterrissage de fortune en rase campagne, non loin de la ville d’Euskirchen. Le colonel Gérardot eut une jambe fracturée lors du choc à l’atterrissage et sera le 2ème colonel de la 31ème escadre abattu en territoire ennemi en moins d’un mois. L’équipage fut capturé par une patrouille allemande et fit partie des premiers aviateurs français faits prisonniers dès les débuts de la guerre. Les deux blessés, Aouach et Gérardot, furent transportés dans un hôpital de campagne avant d’être transférés en camp de prisonnier.

En septembre 1939, les conditions d’engagement des LeO 45 ne correspondaient pas aux potentialités de l’appareil. Employés dans des missions de bombardement tactiques, les équipages, héroïques et sacrifiés, se voyaient prescrire d’attaquer à 500 mètres d’altitude, hauteur à laquelle les nombreuses pièces de Flak étaient particulièrement dangereuses. Ce bombardier rapide était pourtant donné pour être l’un des meilleurs du monde de par sa résistance aux coups, son armement défensif d’un canon de 20 et d’une mitrailleuse ventrale escamotable, mais ses résultats opérationnels décevants au cours de la campagne de France, le fait que le LeO 45 était considéré par la majorité des pilotes comme un appareil délicat, sinon dangereux à utiliser, viendrait bousculer ces données pour le moins théoriques.

La captivité

L’équipage du Lion se retrouva interné à l’Oflag IV-D, camp d’officiers prisonniers de guerre en Allemagne. Situé sur le territoire de la commune d’Elsterhorst, à 50 km au nord-est de Dresde et 4 km de la petite ville d’Hoyerswerda en Saxe, le camp se trouvait à la limite de la Silésie, son effectif étant de 2 500 officiers avec leurs ordonnances.

Après un séjour à l’hôpital pour soigner ses blessures, Georges Aouach fut transféré au camp de Dulay Luft où il passa un peu plus de deux années avec une seule idée en tête : s’évader et reprendre le combat !

En mai 1940 il était particulièrement affecté d’apprendre que son ami et ancien coéquipier le capitaine Jean Moncheaux, avait été abattu à bord de son LeO 451 au-dessus de la Somme lors d’une mission de bombardement. Jean était pilote, comme Georges, les deux hommes s’étaient rencontrés lors de leur formation d’aviateur et le fait d’être nés tous deux en Algérie, (Jean était né à Constantine où son père était professeur de mathématiques) les avait rapprochés. Contrairement à Georges, Jean se rendait fréquemment en Algérie en vacances et vivait une partie de l’année au Maroc. Ils s’étaient vus la dernière fois lors de manœuvres militaires en mai 1939 où Jean avait écrit à sa femme :

« Le moral reste bon, de plus, c’est épatant depuis que j’ai mon meilleur ami à l’escadrille. Nous faisons équipage ensemble, évidemment et nous nous entendons toujours à merveille. Avec Aouach nous faisons un tandem épatant et notre collaboration va devenir particulièrement efficace. Nous partirons faire une randonnée en Bretagne survoler des fantassins et les dépister dans des exercices de débarquement… » 

Gardés par des soldats allemands, un groupe de prisonniers de guerre, Georges Aouach, 3ème à partir de la droite. Derrière la photo il a écrit : « Le départ, type entente cordiale, en promenade, janvier 1940 
Georges Aouach, 2ème à partir de la gauche, prisonnier de guerre de 1940 à 1942 à Dulay Luft près de Sagan en Basse-Silesie prussienne.
Georges nourrissant une biche lors d’un petit moment de détente aux abords d’un parc jouxtant le camp de prisonniers. Il écrit : « Essai de mise en confiance au moyen de châtaignes »

                                         L’évasion

Le samedi 29 Mars 1942, n’attendant pas qu’on vienne le délivrer, avec un groupe d’une vingtaine d’officiers Georges s’évadait par un long tunnel creusé depuis la baraque 38, qui exigea plusieurs mois de travail. Faisant équipe avec le Lieutenant de Castries (qui devait devenir célèbre quelques années plus tard pendant la guerre d’Indochine lors de l’affaire de Diên Biên Phu), les deux hommes réussirent à gagner la zone libre puis de Marseille où Georges Aouach retrouvait son épouse d’origine russe, Miléa Rabinovici rencontrée en 1936, qui avait réussi à le rejoindre là-bas. Ils embarquaient pour la Tunisie, leur nouvelle affectation. Ils n’y restèrent que quelques mois car à l’arrivée des allemands en novembre 1942, ils rejoignaient l’Algérie où Georges, comme il le désirait tant, reprit les combats en tant que pilote dans un Groupe de Bombardement intégré dans le dispositif de la R.A.F. britannique au sein des Forces aériennes françaises libres. Miléa elle, s’engagea comme chirurgien-dentiste dans le Corps Aérien pour la durée de la guerre qu’elle termina avec le grade de lieutenant.

On retrouve peu d’informations sur cette période de sa vie mais il semblerait avoir rejoint le groupe Bretagne des Forces Aériennes Libres (FAFL) à Fort-Lamy (Tchad), retrouvant avec émotion cette ville où son père avait combattu en 1900 sous les ordres du commandant Lamy lors de la mission saharienne.

Georges Aouach dans Paris libéré, 1946

                    fin de la Seconde Guerre Mondiale

Nous sommes en 1944 et le Groupe de Georges Aouach est devenu Groupe de bombardement moyen II/20 Bretagne, prenant part à la campagne d’Italie puis à la libération de l’Alsace, contribuant par ses appuis aériens à la rupture de la ligne Siegfried. Il appuie ensuite l’offensive américaine sur la Sarre en mars 1945 puis opère sur la poche de Royan en avril où Georges Aouach retrouve sa Charente-Maritime.

S’étant déjà battu sous tous les climats et sur tous les théâtres d’opérations, le Bretagne poursuivait sa mission jusqu’à la victoire finale. 

Le 2 septembre 1945 on retrouve Georges Aouach en Allemagne, affecté à l’État-Major de Paul Gérardot, devenu Général, qui faisait partie de son équipage en 1939. Paul et Georges se retrouvèrent avec émotion, évoquant les années passées.

Après la guerre Georges Aouach et sa femme Miléa se retrouvent et s’installent en Seine-et-Oise où Georges continue sa carrière de pilote au sein du Groupe de Transport 3/15 Maine tandis que Miléa reprend ses activités de dentiste. Colonel d’aviation au début des années 1950 il prend sa retraite et devient Directeur-commercial pour la firme Thomson-France. Le 5 août 1971, alors qu’ils partaient en vacances en Espagne, à la sortie de Saint-Aignan-sur-Cher, dans une suite de virages leur voiture dérapa et vint s’encastrer sous les roues d’un camion arrivant en sens inverse. Ils furent tués sur le coup. Georges avait 64 ans et devait prendre sa retraite de Chez Thomson l’année suivante, Miléa en avait 59, ils n’avaient pas eu d’enfants.
Leurs obsèques eurent lieu dans la plus stricte intimité dans le cimetière de La Flotte-en-Ré.

par Bruno Baverel                                                

SOURCES

  • Archives et photos de la famille Aouach
  • toutes les photos font partie de la collection privée de Bruno Baverel

Du même auteur :


Indochine T01 Adieu vieille Europe

Des avions et de l’aventure, l’Indochine mystérieuse, des trafiquants d’opium, la guerre oubliée et des personnages haut en couleur. Voilà les ingrédients de cette nouvelle série avec Armand Baverel, pilote et homme d’exception.

Arrivé en Indochine pour piloter des P47 Thunderbolt, Armand volera aussi à bord d’hélicoptères et participera à tous les engagements importants, les accrochages avec les premiers chasseurs chinois à la frontière de la RC4 jusqu’à Diên Biên Phu. Plusieurs fois cité à l’ordre de l’armée, plusieurs fois cassé, joueur invétéré et buveur impénitent, Armand se croyait immortel. Aujourd’hui, il l’est.

  • Editeur : Editions Delcourt
  • Série : INDOCHINE
  • Collection : NEOPOLIS
  • Scénariste : PÉCAU Jean-Pierre
  • Illustrateur : MAZA
  • Coloriste : FERNANDEZ Jean-Paul
  • Date de parution : 26 août 2020
  • ISBN : 978-2-413-01984-8
  • Prix : 14,95€
  • A paraitre : Tome 02 Que le diable l’emporte.

Ailes et Volcan 2020

Ailes et volcans

du 2 au 4 octobre 2020

Ailes et Volcans, événement familial dédié à l’aéronautique organisé par le journal La Montagne et l’association Cervolix, se déroule du vendredi 2 au dimanche 4 octobre à l’aérodrome d’Issoire Le Broc (au sud de Clermont-Ferrand) :
Il comporte deux temps forts :
– un forum des métiers et formations de l’industrie et de l’aéronautique le vendredi 2 octobre de 9 heures à 17 heures
– un festival aérien avec une nocturne dès le vendredi 2 au soir, puis un show jusqu’au dimanche soir

A l’origine….
Cervolix est, à l’origine, un événement dédié aux cerfs-volants, créé il y a une vingtaine d’années par l’association AACT, au plateau de Gergovie, près de Clermont-Ferrand.
Le journal quotidien, La Montagne, a donné un second envol à Cervolix à Issoire (sous-préfecture du Puy-de-Dôme, situé au sud de Clermont-Ferrand, bassin de l’industrie aéronautique en Auvergne), en organisant avec AACT l’événement Ailes et Volcans qui allie le festival aérien Cervolix et un forum dédié aux métiers et formations des secteurs aéronautiques et industriels.

Nb de visiteurs en 2018 et 2019 : 25.000 visiteurs
Informations, billetterie et modalités pratiques sur : www.ailes-et-volcans.fr


Première Journée du Patrimoine Aéronautique !

Communiqué de presse
Paris, le 23 juillet 2020

GRAND PRIX DU PATRIMOINE 2020
Première Journée du Patrimoine Aéronautique !

L’Aéro-Club de France, plus ancienne institution aéronautique au monde, est heureux de vous convier à la première Journée du Patrimoine Aéronautique, organisée par sa Commission Patrimoine et qui réunira le 19 octobre 2020 dans les prestigieux salons du 6 rue Galilée à Paris 16ème, tous les acteurs du patrimoine de l’aviation.

Une journée exceptionnelle constituée de quatre “Tables Rondes », de huit “Ateliers” avec l’intervention de personnalités prestigieuses et des meilleurs experts, venant aussi bien du monde de la restauration, que de l’Aviation Civile, de l’Armée de l’Air, de la Culture …

La Journée du Patrimoine Aéronautique qui débutera à 8h30, abordera les sujets suivants :

  • la transmission du patrimoine,
  • la réglementation au service de la sécurité,
  • le nouveau label APAV ( Atelier du Patrimoine Aéronautique Vivant ),
  • les archives aéronautiques,
  • le patrimoine outil de rayonnement territorial,
  • l’évolution des pratiques de restauration,
  • le point de vue des industriels,
  • la réserve citoyenne du patrimoine en cours de création,
  • le patrimoine aéronautique immobilier,
  • l’esprit d’aventure dans l’aviation,
  • la restauration volante en atelier,
  • le patrimoine outil solidaire,
  • la formation
  • les valeurs de l’aviateur à travers les générations.

Le Général Philippe Lavigne, Chef d’État-Major de l’Armée de l’Air, conclura à 18h00 cette belle journée dédiée au patrimoine aéronautique.

La cérémonie de remise des cinq Coupes du Grand Prix du Patrimoine clôturera cette toute première édition de cette Journée du Patrimoine Aéronautique, organisée avec le soutien de ses partenaires, le GIFAS, la Fondation Saint-Exupéry, AIRitage, IPECA, SECAMIC et le RSA.

Renseignements & Inscriptions : communication@aeroclub.com

Site : www.aeroclub.com

Facebook : https://www.facebook.com/aeroclubdefrance

communication@aeroclub.com(ouvre un nouvel onglet)

Twitter : https://twitter.com/AeroclubFrance

Contact presse : Béatrice Bernard – +33 (0)1 47 23 72 63 –communication@aeroclub.com

Aéro-Club de France – 6 rue Galilée – 75116 PARIS
Tél : +33 (0)147 23 72 72


L’AÉRODROME HISTORIQUE DE LA MONTAGNE NOIRE EST EN DANGER

Un projet de parc photovoltaïque de 6,8 ha est sur le point de voir le jour sur un site mythique du Vol à Voile en France : L’aérodrome de la Montagne Noire à 50 km de Toulouse. L’emprise de ces installations sur le site, à moins de 50 m de certains bâtiments inscrits à l’INVENTAIRE DES MONUMENTS HISTORIQUES (classés), et sur l’ancienne piste de treuillage (elle aussi inscrite) est absolument catastrophique.
« C’est un cri d’alarme que nous lançons à la communauté aéronautique pour préserver l’aérodrome de la Montagne Noire et son patrimoine qui sont menacés par cette implantation de panneaux photovoltaïques. Depuis 2009, et sur demande de notre association, il est le seul et unique aérodrome français inscrit dans son entier au titre des monuments historiques : ses pistes, ses hangars, son atelier, sa cantine et son musée, sont inscrits. Cette implantation de panneaux solaires détruirait la piste d’où les planeurs sont lancés depuis 1932 au sandow et au treuil, et supprimerait la sécurité qu’elle apporte en cas d’atterrissage long, de panne au décollage ou de retour basse hauteur. Le tout, à moins de 50 m du hangar Mistral du musée et dans le périmètre de protection de 500 m ! Le site serait ainsi saccagé ! » indique Bernard Gabolde, Président de l’APPARAT.

Pourquoi faire fi de l’histoire de ce site exceptionnel ?
Depuis près de 50 ans l’APPARAT et ses bénévoles préservent ce site et son musée « volant ». Découvert en 1932, Centre National en 1941 longtemps appelé « la Mecque du vol à voile », ce terrain a vu se réaliser les premiers records nationaux et internationaux de vol à voile et c’est ici que ces pionniers ont créé en 1930 la Société Française de Vol à Voile puis la Fédération Française de Vol à Voile du midi en 1933 (première Fédération Française de Vol à Voile). Les particularités aérologiques de l’aérodrome et la multiplicité de ses pistes favorisent une formation de qualité et en font un site exceptionnel.
Pourquoi faire fi de cette histoire et ne pas respecter le travail de longue haleine de tous les passionnés qui ont volé et qui volent encore ici ?

Pour manifester votre soutien :
Adressez vos commentaires et observations au Commissaire en charge de l’enquête publique à cette adresse avant le 21 juillet 2020 : ddt-enquete-publique-urbanisme@haute-garonne.gouv.fr
Par ailleurs, une pétition a été mise en ligne sur change.org : « Stop au projet de parc photovoltaïque de la Montagne Noire »


Antoine de Saint Exupery : 2 expositions Lyon et Toulouse

ANTOINE DE SAINT EXUPÉRY
Un Petit Prince parmi les Hommes

Une exposition, deux lieux :
La Sucrière, Lyon
14.10.2020 – 25.04.2021
www.expo-saintexupery.com
&
L’Envol des Pionniers, Toulouse
17.10.2020 – 29.08.2021
www.lenvol-des-pionniers.com

Une exposition conçue, réalisée et administrée par Tempora en partenariat avec la Fondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse, le Musée de l’Air et de l’Espace, l’Armée de l’Air et l’Envol des Pionniers.

Cette exposition sera itinérante et internationale : après Lyon et Toulouse, elle s’installera à Bruxelles et à Paris. D’autres villes ont déjà marqué un intérêt.

Célébration du 120e anniversaire de la naissance d’Antoine de Saint Exupéry

Tout livre a une histoire et celle du Petit Prince débute avec la naissance d’Antoine de Saint Exupéry. L’écrivain, poète, aviateur et reporter français est né le 29 juin 1900 à Lyon et a disparu en service commandé, à bord de son Lightning P-38 du groupe de reconnaissance II/33, sous commandement américain (M.A.A.F. Mediterranean Allied Air Force), le 31 juillet 1944, au large de Marseille. Déclaré « Mort pour la France », une inscription au Panthéon honore la mémoire du grand écrivain et combattant.

L’écrivain aviateur est mondialement connu pour Le Petit Prince, conte philosophique empreint à la fois de poésie et d’un regard critique singulier vis-à-vis de la nature humaine. Publié en 1943 à New York, puis en France chez Gallimard en 1946, à titre posthume, ce livre devient très vite un immense succès mondial. Depuis sa première édition, Le Petit Prince continue son incroyable voyage à travers les frontières et les générations. Avec plus de 200 millions d’exemplaires vendus et près de 400 traductions, il est l’ouvrage de littérature française le plus connu et le plus lu au monde.

Mais Antoine de Saint Exupéry, c’est plus encore. Antoine de Saint Exupéry est un homme simple, direct et sans détour comme son style et les hommes qu’il admire, les Guillaumet, les Mermoz, les pionniers de l’Aéropostale ou, en 1940, les camarades du groupe II/33. À travers sa vie et ses œuvres, il a transmis des valeurs universelles qui trouvent aujourd’hui une résonance toute particulière, dans un contexte mondial soumis aux crises et aux tensions…

  • Esprit pionnier et visionnaire, notamment autour des thèmes de l’exploration et de la protection de l’environnement : « L’avenir, tu n’as pas à le prévoir mais à le permettre », écrit-il dans Citadelle.
  • Humanisme : toute sa vie, Saint Exupéry n’a cessé de dénoncer et de combattre les défauts qui engendrent tant de ces problèmes : indifférence, repli sur soi, intolérance… Il leur oppose le sens profond d’un idéal humaniste. « Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d’un même navire. », écrit-il dans Terre des hommes.
  • Engagement : chez Saint Exupéry, il y a bien entendu l’engagement intellectuel et militaire, mais il y a surtout l’engagement moral. « Si le respect de l’homme est fondé dans le coeur des hommes, les hommes finiront bien par fonder en retour le système social, politique ou économique qui consacrera ce respect. Une civilisation se fonde d’abord dans la substance. », écrit-il dans la Lettre à un otage.

À l’heure du 120e anniversaire de sa naissance, c’est l’occasion d’apprendre ou de réapprendre, à le connaître…

Notamment à travers l’exposition inédite qui se tiendra à Lyon et à Toulouse à partir du mois d’octobre 2020.

À Lyon, ville de naissance de l’écrivain aviateur.

Dans l’exposition Antoine de Saint Exupéry, un Petit Prince parmi les Hommes, présentée à la Sucrière, deux mondes se croisent et finissent par se confondre. Des installations multimédia, des films d’archives… Tout au long du parcours, les liens étroits entre Saint Exupéry et sa mère sont retracés. C’est elle qui raconte la vie et l’oeuvre de son fils. Une mise en contexte émouvante que justifient les relations particulières, denses qui unissaient la mère et son fils.

Le monde merveilleux du Petit Prince

Dans une première partie, l’artiste Arnaud Nazare-Aga a réussi à concrétiser le monde merveilleux du Petit Prince. Grâce à ses sculptures qui flottent dans la nuit de l’espace, le visiteur revisite l’histoire de ce petit bonhomme venu d’une lointaine planète pour nous parler de nous-mêmes. Son amour des couchers de soleil, les baobabs qui menacent sa planète, le renard qu’il doit apprivoiser, le mouton qu’il faut lui dessiner et surtout sa rose : autant d’images qui enchantent toutes les enfances du monde, d’hier et d’aujourd’hui. Autant d’images que le talent d’Arnaud Nazare-Aga et une mise en scène spectaculaire ravivent pour le plaisir de tous, petits et grands.

La vie passionnante de Saint Exupéry

Si Le Petit Prince est connu à travers le monde, la vie de son auteur l’est sans doute moins. Pourtant, celui-ci a toujours nourri son œuvre de sa propre vie. Et quelle vie ! Aviateur passionné, pionnier de l’aviation, notamment de l’Aéropostale à l’égal d’un Mermoz ou un Guillaumet, écrivain combattant lors de la Seconde Guerre mondiale, Antoine de Saint Exupéry est un personnage de roman aux multiples facettes. Et un homme amoureux de la vie et de l’humanité. C’est la première fois qu’autant d’objets personnels, photos, manuscrits et dessins sont ainsi rassemblés pour raconter la vie de l’auteur. Le visiteur feuillette ce roman vrai dont chaque chapitre est mis en scène pour le plonger au cœur d’une vie et d’une époque, celle des fous volants. Des répliques d’avions voisinent avec des projections de films, des montages audiovisuels, des témoignages de l’écrivain, de sa famille et de ses amis. Jusqu’à sa disparition mystérieuse au-dessus de la Méditerranée, un jour de juillet 1944. Sa dernière mission.

L’un e(s)t l’autre

Ces deux mondes se rejoignent dans un espace immersif final grandiose où le visiteur assiste à un jeu de cache-cache entre l’auteur et son célèbre personnage. Au milieu d’un décor fabuleux, ils se trouvent, se perdent, se poursuivent dans un spectacle sollicitant toutes les ressources audiovisuelles actuelles. Au point que la vie réelle de l’un finit par se confondre avec celle, rêvée, de l’autre. Un chassé-croisé haletant qui se termine par un happy end en apothéose.

INFOS PRATIQUES :

ADRESSE ET RÉSERVATION

  • La Sucrière, 49-50, Quai Rambaud, F – 69002 Lyon
  • Réservation obligatoire pour les groupes
  • +32(0)2/549 69 49
  • info@expo-saintexupery.com

OUVERTURE

  • Dès le 14 octobre 2020
  • de 10h à 18h du mardi au vendredi
  • de 10h à 19h les week-ends, jours fériés et du lundi au dimanche pendant les vacances scolaires de la zone A

TARIFS (audioguide inclus)

À Toulouse, Antoine de Saint Exupéry est devenu pilote de la ligne Latécoère/ Aéropostale

C’est à Toulouse-Montaudran dans les lieux même où L’Envol des Pionniers est installé qu’Antoine de Saint-Exupéry s’est envolé pour la première fois en tant que pilote de l’aéropostale. L’Envol des Pionniers raconte les petites et la grande histoire(s) de ces précurseurs qui ont su dépasser leurs limites pour donner naissance à l’aviation civile française. Car dès 1918 et pendant 15 ans, des aviateurs de légende comme Antoine de Saint-Exupéry, Jean Mermoz et Henri Guillaumet, ont foulé le sol de ce site authentique et se sont envolés depuis le champ d’aviation.

A L’Envol des Pionniers les visiteurs découvrent l’histoire de l’aéropostale, de ses Hommes et de ses légendes. A travers une médiation incarnée par des personnages en tenues d’époque (pilotes, mécaniciens, ouvrières entoileuses, passagers, chef d’escale) et des dispositifs muséographiques originaux, le visiteur découvre et revit les prouesses techniques et surtout humaines des débuts du transport du courrier, par-delà les déserts, océans et montagnes.

Un pilote nommé Antoine de Saint-Exupéry

En pénétrant dans le hangar à avions, les visiteurs partent à la rencontre d’Antoine de Saint-Exupéry « l’aviateur » où ont présentés les moments clés de sa vie et l’avion mythique associé à chacune de ces périodes. Le visiteur peut découvrir une réplique taille réelle du premier avion de La Ligne aéropostale , le SALMSON 2A2 sur lequel Antoine de Saint-Exupéry a volé. De cette façon petits et grands découvrent une autre facette du célèbre écrivain : celle du pilote pionnier de l’aéropostale mais aussi pilote d’essais et pilote de raids.

Une vie consacrée à son amour pour les avions

L’exposition retrace la vie du légendaire pilote depuis son vélo ailé de petit garçon jusqu’à sa mort tragique à bord du mythique P38 au-dessus de la Méditerranée. Autour d’une scénographie inédite alliant objets personnels, des installations sonores et visuelles, des livres écrits sur cette période par l’écrivain aviateur : l’exposition invite le public à découvrir le parcours de cet homme courageux et profondément humaniste.

Dans l’intimité de l’aviateur écrivain.

Le public découvre également les profondes amitiés du pilote avec ses collègues de la Ligne aéropostale mais aussi les mécanos, radios et navigateurs. Par le biais d’images historiques, le visiteur plonge également au cœur de l’intimité d’Antoine de Saint-Exupéry : sa famille et sa relation privilégiée avec sa mère, son amour pour les femmes, mais surtout sa rencontre avec Consuelo qui deviendra son épouse en 1931. Amoureux, il l’était aussi de la littérature et du cinéma. L’exposition revient sur les films qui ont forgé sa notoriété outre-Atlantique telle que l’adaptation de Courrier Sud en 1937. La dernière partie de l’exposition retrace son exil à New-York où il écrit nombre de ses ouvrages dont Le Petit Prince. Puis le visiteur découvre l’engagement de l’écrivain à combattre auprès des américains lors de la Seconde Guerre Mondiale en intégrant une escadrille de reconnaissance qui lui inspira Pilote de guerre .

Le monde merveilleux du Petit Prince

Comme un passage de relai entre Antoine de Saint-Exupéry l’aviateur et Antoine de Saint-Exupéry le créatif, l’exposition se clôture autour d’une série de sculptures en couleur réalisées par l’artiste Arnaud Nazare-Aga. Chaque objet représente un dessin extrait du Petit Prince . Colorée et pétillante, la douzaine de sculptures invite le visiteur à rêver et à regarder le monde avec des yeux d’enfants.

Une programmation éducative et culturelle

L’Envol des Pionniers propose un accompagnement éducatif de l’exposition tout au long de l’année scolaire, avec des ateliers, rencontres et projets qui aideront les élèves à mieux découvrir le personnage d’Antoine de Saint-Exupéry. Parallèlement, une programmation culturelle spécifique permettra de rendre compte de l’aviateur écrivain et de son oeuvre au travers de regards croisés où s’entremêleront la littérature, le cinéma, les sciences et techniques et, plus largement, l’imaginaire.

INFOS PRATIQUES L’ENVOL DES PIONNIERS :

ADRESSE

  • L’ENVOL DES PIONNIERS
  • 6 rue Jacqueline AURIOL
  • F- 31 400 TOULOUSE
  • téléphone : 05 67 22 23 24

RESERVATION

www.resa@semeccel.com

OUVERTURE

du 17 octobre 2020 au 29 août 2021

HORAIRES

TARIFS

  • Enfant : 5 euros (5 à 18 ans)
  • Adulte : 8 euros (plus de 18 ans)
  • Groupe tourisme : 7 euros par personne
  • Groupe scolaire : 4 euros par enfant

SITE WEB


Premier vol public réussi pour INTEGRAL R !

INTEGRAL R (F-WJMK) ©AURA AERO

COMMUNIQUE DE PRESSE

Premier vol public réussi pour INTEGRAL R !
L’avion biplace nouvelle génération, 100% français

Conçu et développé par la jeune société toulousaine AURA AERO, le tout premier exemplaire d’INTEGRAL R, l’avion biplace de nouvelle génération 100% français, a effectué ce jour avec succès son premier vol public au départ de l’aéroport de Toulouse-Francazal. L’avion avait auparavant réalisé un premier vol technique, le 22 juin.

Le premier INTEGRAL R, immatriculé F-WJMK, a décollé à 15h30, pour un vol d’une durée d’une heure, au cours duquel les pilotes d’essais Eric DELESALLE et Hervé POULIN ont exploré le domaine de vol de l’avion conformément au programme visé, et ont salué les performances de l’appareil : « cet avion est bien né ! Dès le premier vol, les commandes de vol s’avèrent remarquablement équilibrées et les efforts sont homogènes en profondeur et en gauchissement. La maniabilité est excellente, et cet avion devrait satisfaire les exigences des voltigeurs aguerris ! », a déclaré Eric DELESALLE

L’appareil, accompagné par un avion chargé d’observer les différentes manoeuvres, était également suivi en temps réel par des experts au sol.
Jérémy CAUSSADE, Président et co-fondateur d’AURA AERO, a déclaré : « ce premier vol marque le démarrage concret de l’aventure INTEGRAL, et nous sommes aujourd’hui très émus et fiers de voir notre projet prendre enfin son envol, au sens premier du terme ! AURA AERO se positionne sur un marché en constante évolution, avec de nouveaux besoins, nécessitant des appareils aptes à remplir ces nouvelles missions, et c’est ce que nous avons voulu proposer avec la famille INTEGRAL. Nos premières commandes confirment que cet appareil a toute sa place sur le marché des biplaces aujourd’hui ».
Tolérant des facteurs de charge élevés, INTEGRAL R est un avion biplace à train classique qui permet une activité intense en voltige. Il peut atteindre une vitesse de croisière de 180 kt (335 km/h) avec une autonomie de plus de 1 000 km et une charge utile jusqu’à 330 kg. Utilisant largement le bois-carbone, INTEGRAL R allie légèreté, résistance et facilité de mise en oeuvre et de réparation.
INTEGRAL R possède le cockpit le plus large de sa catégorie, un tableau de bord de nouvelle génération et des sièges ergonomiques, qui permettent une utilisation maximisée de l’appareil, notamment dans ses activités de formation

INTEGRAL R fait partie d’une famille d’appareils destinés à la voltige, à la formation et au loisir. Associant optimisation des coûts d’opération, performances, sécurité, ergonomie et préoccupation environnementale, ces appareils offrent une efficacité opérationnelle jamais égalée. La famille compte également INTEGRAL S, une variante à train tricycle. Les deux appareils offrent des capacités complémentaires suivant les besoins des opérateurs.
Ce premier vol public marque le début d’une campagne d’essais en vol de plusieurs mois, qui s’achèvera avec la certification EASA CS23 d’INTEGRAL R.
La production en série est en préparation sur deux sites français et la chaîne d’assemblage final sera implantée en Occitanie.

NTEGRAL R (F-WJMK) ©AURA AERO

INTEGRAL R – Fiche technique :

  • Configuration : Biplace / côte à côte – Train classique
  • Longueur : 7,26 m / Envergure : 8,78 m / Hauteur : 2,46 m
  • Masse maximale au décollage : 950 kg
  • Sécurité : parachute de cellule, sièges anti-crash, réservoirs carburant anti-crash
  • Moteur (Lycoming) : AEIO-390 – 210 hp @ 2 700 rpm
  • Hélice : Pas variable ou Pas fixe
  • Facteur de charge (@730 kg pilote unique) : +9 / -9 G
  • Vitesse de croisière : 180 kt (335 km/h) – Vitesse de manoeuvre : 300 km/h
  • Vitesse de décrochage : 90 km/h – Vitesse à ne pas dépasser : 390 km/h
  • Distance franchissable : plus de 1 000 km (1 111 km ou 600 nm)
  • Charge utile : 330 kg, dont 30 kg de bagages
  • Capacité en carburant : 175 l
  • Capacités d’opérations VFR

A propos d’AURA AERO :


Créée en 2018, AURA AERO est le premier constructeur aéronautique digital et éco-efficient, né de la volonté de trois ingénieurs aéronautiques de combiner le meilleur de l’industrie aéronautique et du digital afin de concevoir, fabriquer et opérer des produits volants présentant une efficacité inégalée, sur le marché grandissant des véhicules éco-efficients et à faible émission de carbone.
Passionnés de voltige et cumulant une expérience de plus de 40 ans dans le développement, la production, la commercialisation et le suivi en service d’avions, allant du monoplace au quadrimoteur long-courrier, Jérémy Caussade, Wilfried Dufaud et Fabien Raison avaient pour objectif de développer un avion biplace nouvelle génération 100% français.
Les valeurs fondamentales d’AURA AERO se retrouvent dans la transmission du savoir-faire aéronautique français, l’excellence opérationnelle et la prise en compte des enjeux environnementaux modernes. Déclinée en deux modèles, la gamme AURA AERO est disponible en version clé-en-main. Basée à Toulouse-Francazal, AURA AERO emploie une quinzaine de personnes.


Plus d’infos sur : www.aura-aero.com
Suivez-nous sur Facebook : @auraaero, Instagram : @aura_aero, Linkedin : AURA AERO, Twitter : @aero_aura


1er vol public de l’Integral R d’AURA-AERO

Image de synthèse l’Intégrale R biplace de voltige côte-côte ©Aura Aéro)

Je viens d’apprendre que le 1er vol public de l’Integral R aura lieu cette après-midi à 15h30 et sera visible sur leur page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/auraaero/ en attendant vous pouvez visiter leur hangar virtuel : https://www.aura-aero.com. Je vous en dirais plus dans un prochain article.