Spitfire la Légende d’Alain Pelletier

LE SPITFIRE, UN AVION DONT LA NOTORIÉTÉ N’A FAIT QUE CROÎTRE AU FIL DES ANNÉES, AU POINT D’ÊTRE AUJOURD’HUI DEVENU L’AVION INCONTOURNABLE DE L’HISTOIRE DE L’AVIATION.

il s’est illustré dans plusieurs batailles marquantes de la Seconde Guerre mondiale, comme la bataille d’Angleterre, le siège de l’île de Malte ou encore la défense contre les V-1et a équipé les aviations renaissantes de différents pays, dont la France. Aujourd’hui, le Spitfire est l’objet d’une passion dont la flamme n’est pas prête de s’éteindre. Grâce à l’action de nombreux collectionneurs, le Spitfire participe à de nombreux meetings aériens où il fait immanquablement jaillir un moment d’émotion intense parmi le public venu le voir. Le lecteur découvrir a dans cet ouvrage plus de 250 photographies, des graphiques, des ca tes ainsi qu’un tableau synoptique complet des unités de la RAF ayant volé sur Spitfire , l’inventaire complet des pays ayant utilisé le Spitfire et un chapitre dédié à leur utilisation par l’armée de l’Air et l’Aéronavale française.

Ce livre exhaustif des modèles de Spitfire ambitionne de faire connaître l’histoire de cet avion et de ses exploits, dont certains sont devenus légendaires.

L’AUTEUR
Alain pelletier est passionné par l’histoire de l’aviation depuis plusieurs dizaines d’années. il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages relatifs à l’aéronautique, parus en France, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Avec La légende Spitfire, il signe son sixième titre aux éditions E.T.A.I. après Boeing, géant de l’aéronautique de 1916 à nos jours, Histoire mondiale des avions de ligne depuis 1908, Haute voltige, histoire de l’acrobatie aérienne, Courses aériennes, l’âge d’or de l’aviation et Les filles d’Icare, histoire mondiale des aviatrices.

Titre :Spitfire la légende
Auteur : Alain Pelletier
Nombre de pages : 192
Photos : 255 couleurs
Format : 240 x 290 mm
ISBN : 979 10 283 0241 2
Prix public : 49,00€ TTC


Rumpler et LVG et DFW C exposés dans cours des invalides en 1917

Deux avions exposés dans la cours de l’hôtel national des Invalides :  Rumpler C.I 4525/15 de la FA(A) 273  et au fond DFW C.V(LVG)                                      collection privée Jacques Hémet

Pour cette photo prêtée par Jacques Hémet c’est de nouveau Christophe Cony, rédacteur en chef de la revue “AVIONS” qui indiqué ces informations concernant les deux avions exposées à partir du 3 juillet 1917 dans la cour de l’hôtel national des Invalides

Au premier plan on trouve le Rumpler C.I 4525/15 de la FA(A) 273 posé par erreur à Fismes-La Cense (Marne) le 23 janvier 1917 (équipage prisonnier : Ltn. Hans von Stockhorn, pilote, et Ltn. Heinrich von Unruh, observateur) ; à l’arrière de la photo et sur celle ci-dessous, le DFW C.V(LVG) 5155/16 capturé à Dannemarie (Haut-Rhin) par le Sgt Edmond Pillon (3e v.), un futur as de la N 82, le 24 avril 1917. A l’origine de couleur toile, le Rumpler sera camouflé par les Français avant le 2 août 1917.

DFW C.V(LVG) 5155/16 (collection privée Christophe Cony)


17 eme victoire de Georges Madon

Rumpler C.IV contraint à se poser à Passavant-en-Argonne le 24 octobre 1917

Merci à Christophe Cony, rédacteur en chef de la revue “AVIONS” a qui je dois l’explication de cette photo` :

“Cet avion est un Rumpler C.IV, dont le numéro de série exact est C.8302/16. C’est la 17e victoire confirmée de l’as Georges Madon de la N 38, qui a contraint son pilote (Hans Villinger) à se poser à Passavant-en-Argonne le 24 octobre 1917. Sur ce cliché, l’appareil est exposé devant la porte Sainte-Croix de Châlons-sur-Marne, avec derrière lui la mère, la sœur et la future femme de l’as…”

 


Accès direct aux revues aéronautiques sur BNF Gallica

 

Télécharger (PDF, 874KB)

C’est grâce au partenariat entre l’association du Musée Air France et La Bibliothèque nationale de France que s’est concrétisé  la numérisation de  nombreuses revues aéronautique mises en ligne sur Gallica. Cette collection de périodiques aéronautiques est désormais accessibles par des liens directs grâce au document PDF ci-dessus produit par le musée Air-France ce qui sera une aide précieuse pour les historiens de l’aviation.

Sources :

Musée Air France : http://www.airfrancemusee.org
Bibliothèque nationale de France : http://www.bnf.fr/
Gallica : http://gallica.bnf.fr


une application et un nouveau site pour AIRcontact

Depuis juillet 2004, tous les mois, Géraldine Galland et Véronique Barraud, passionnées du « monde de l’air », éditent une version papier d’AIRcontact offrant une multitude d’annonces dans le domaine de l’aviation légère et sportive. 4 000 exemplaires sont envoyés aux clubs et aux professionnels du secteur. La version numérique du journal est quant à elle diffusée auprès de 15 000 pilotes, par courriel ainsi que sur Facebook et Twitter.

Aujourd’hui, AIRcontact devient une plateforme unique d’annonces : 1 application smartphone + 1 site web + 1 journal papier et numérique. Toutes les annonces postées sur www.air-contact.com peuvent être relayées sur l’édition papier, mais aussi sur Facebook et sur Le Bon Coin. Voilà une formule sans pareille pour augmenter ses chances de bien vendre et bien acheter dans le domaine de l’aviation légère et sportive !

Concrètement sur AIRcontact dont le succès ne s’est pas démenti ces dernières années, vous pouvez vendre ou dénicher : des appareils neufs ou d’occasion (avions, hélicoptères, planeurs, pendulaires, autogires, multiaxes, montgolfières, deltaplanes, parapentes, paramoteurs, parachutes, modèles réduits, drones, kites, cerfs-volants), des pièces détachées, des accessoires, des services, des offres et demandes d’emplois et de formations (avec la présentation des écoles), des annonces de manifestations, etc.

AIRcontact offre également un outil unique et gratuit qui référence plus de 6000 professionnels, clubs et associations. Cet annuaire, véritable mine d’or, est à votre disposition sur le site et sur l’application.

Grâce aux liens tissés depuis presque 15 ans dans le domaine de l’aviation légère et sportive, Géraldine et de Véronique visent aujourd’hui à rassembler une communauté de professionnels, d’amateurs et de passionnés autour d’échanges et de bons plans !

Application AIRcontact disponible sur  Apple store (Iphone, Ipad) ou Google Play (Android)
www.air-contact.com

 


Une pale d’hélice en aluminium poli en décoration chez vous ?

Noël est passé , mais il n’est jamais trop tard pour faire un cadeau à des amis  passionnés d’aviation ou amoureux des beaux objets. Henri Clamer (http://helice-avion-poli.simplesite.com) vous propose grâce à la technique du poli miroir de redonner une seconde vie décorative à des pales d’hélice d’avion, de rotor de queue d’hélicoptère ou à des aubes de réacteur.

Toutes ces pales provenant d’avions mythiques tel que DC3,DC4, DC6, DC7, Corsair, Nortatlas, Superconstellation, Transall ont des milliers d’heures de vol …….et ne sont en aucun cas des reproductions. D’une pale à une autre , vous pourrez observer de petites traces dans la matière témoignant de son âge et de son histoire et sur la base de chaque pale le numéro de série inscrit atteste de son authenticité.

Grâce à la technique longue et difficile du poli miroir ces hélice deviennent de superbes objets de décoration pour un intérieur original.

Sur Paris et Lyon, la remise en mains propres  des objets achetés est privilégiée,  mais il est possible de se faire livrer sur toute l’Europe par transporteur.

Il est désormais possible de commander un panneau hublot en aluminium poli miroir avec un, deux  ou trois hublots et même plus sur demande. Ces panneaux hublots  proviennent de Boeing, Airbus et DC9 qui ont été démantelés dans les cimetières d’avions. Très légers, ils peuvent être fixés au mur et être équipés de  LED pour un rétro-éclairage.

Contact :

Pour toute question ou demande de prix, vous pouvez  contacter Henri Clamer par téléphone au 06.40.19.39.35 ou par mail henri.clamer@stryker.com

Site : http://helice-avion-poli.simplesite.com


Le temps des hélices n°7 est paru

Afin de clôturer cette année 2017 en beauté, je vous propose de télécharger le n°7 du webmagazine  “Le temps des hélices” de l’AJBS. “Le temps des hélices”, c’est le nom de baptême du meeting annuel de l’Amicale Jean-Baptiste Salis qui se déroule à la Ferté Alais chaque week-end de pentecôte, mais depuis le 28 février 2017 c’est aussi le nom du nouveau bulletin de l’AJBS

Afin d’améliorer sa communication aussi bien interne qu’externe, l’AJBS à décidé de créer ce bulletin/journal qui sera publié qui sera mensuel en période « pré-meeting ».
 Vous pourrez ainsi découvrir toutes les activités de l’Amicale, ses projets, prendre connaissances de nouvelles fraîches mais également des dossiers techniques et historiques.

Ce bulletin est distribué en PDF sur le site de l’AJBS   (http://www.ajbs.fr) , mais  également en format papier pour les membres de l’AJBS qui le souhaiteraient. Les numéros de 2017 du TDH sont téléchargeables sur cette page de l’AJBS : http://www.ajbs.fr/le-temps-des-helices-ou-tdh-le-web-magazine-de-lajbs/

Bonne lecture et bon réveillon

 


Nouveau partenariat entre Edeis et la FFA

Jérôme Arnaud directeur général adjoint d’Edeis et Jean-Luc Charron président de la FFA,

Edeis, gestionnaire de dix-huit aéroports en France et en Espagne, et la Fédération Française Aéronautique (FFA), regroupant 600 aéroclubs affiliés et 41 000 pilotes privés licenciés, annoncent la signature d’un partenariat de deux ans.

Ce partenariat prévoit notamment la réduction de moitié du tarif public des redevances d’atterrissage pour les pilotes d’avion de moins de deux tonnes licenciés à la FFA, et la mise en place d’un programme de réflexion autour de l’aéroport du futur et des enjeux de sécurisation de l’exploitation des aéronefs électriques.

Pour Jérôme Arnaud, directeur général adjoint d’Edeis en charge du management des infrastructures, « ce partenariat consacre un engagement de longue date aux côtés de la FFA et de ses pilotes licenciés. C’est une formidable opportunité pour accélérer ensemble le développement des aéroclubs et des terrains d’aviation de proximité. »

Pour Jean-Luc Charron, président de la FFA, « ce partenariat s’inscrit dans une démarche partagée en faveur de la mobilité des pilotes et du rayonnement de l’aviation légère et sportive en France.
Le savoir-faire et l’expérience d’Edeis en matière d’ingénierie et d’exploitation élargissent notre vision sur l’aéroclub de demain et l’introduction de l’avion électrique. »

Edeis est un acteur majeur dans le secteur de l’ingénierie et de l’exploitation d’infrastructures et de bâtiments complexes. Le groupe emploie 1000 collaborateurs répartis entre la division ingénierie (13 agences en France et à Monaco) et le management d’infrastructures (18 aéroports en France et en Espagne, 2 trains touristiques et un port de plaisance). Edeis est le leader de l’exploitation d’aéroports en France. Grâce à sa vision innovante et durable, le groupe accompagne ses clients pour la réalisation et l’exploitation de leurs opérations de développement, d’aménagement et de valorisation des espaces et des territoires.

Crée en 1929 à Paris, la Fédération Française Aéronautique (FFA) contribue depuis bientôt plus d’un Siècle au développement de l’aviation légère et des aéroclubs tout en veillant au maintien des acquis des pilotes. La FFA représente l’essentiel de l’activité de l’aviation légère et sportive française avec plus de 40 000 pilotes et élèves pilotes licenciés volant sur plus de 2400 avions d’Aéroclub. Avec des projets prometteur dans l’aviation électrique et la prise en compte des opportunités du numérique. La FFA accompagne l’aviation légère d’aujourd’hui et construit celle de demain en bonne intelligence avec ses adhérents, les pouvoirs publics et l’industrie pour que la France continue d’être la deuxième puissance de l’aviation légère dans le monde.

EDEIS : https://www.edeis.com

FFA : http://www.ffa-aero.fr


Avion des frères Wright au Mans en 1908

Flyer III des frères Wrigth au camp d’ Auvours près du Mans en août 1908, l’homme à la casquette derrière le biplan est le constructeur automobile Hart O’Berg (collection Sophie Leblay)

Sur cette carte postale ancienne qui m’a été prêtée, on peut voir le biplan Wright Modèle A modifié pour emporter deux personnes assises dont Wilbur Wright est venu démontrer en France en 1908, les qualités de vol. Ces démonstrations en vol font suite à un accord de licence sur le Flyer conclu avec la “Compagnie générale de navigation aérienne” du français Lazare Weiller sous réserve de performances et de formation de trois pilotes.

le 8 août 1908, il effectue le 1er vol du Flyer en Europe  devant de nombreux journalistes et bien sûr des pionniers de l’aviation tel que Louis Blériot et Henri Farman.

L’avion d’une longueur totale de 12,50 m est composé de deux plans superposés, à l’avant se situe le gouvernail de profondeur et le gouvernail de direction est à l’arrière. Le moteur à 4 cylindres délivre 28 CV et entrainent les deux hélices propulsives qui tournent en sens inverse.

Ne manquez pas d’aller voir le  précédent article sur le sujet : http://www.passionpourlaviation.fr/2015/01/18/wilbur-wright-au-mans-en-1908/


Le Boeing Stearman de l’association Vintage Aero Passion

Francis Pelletier à bord du Boeing Stearman PT17 N4561N au meeting d’Epernay 2015 ©Xavier Cotton

La première fois que j’ai croisé ce Boeing Stearman N4561, c’était au meeting d’Epernay en 2015, ayant réussi quelques photos sympa de cet avion dont une avec le pilote très souriant, J’ai appris  que cet avion faisait parti de l’association Vintage Aeropassion  et que son pilote était Francis Pelletier. J’ ai pris contact via le site de l’association afin de lui envoyer quelques photos souvenir de sa présentation à ce meeting d’Epernay 2015. L’année dernièe j’ai un vol avec cet avion l’année dernière lors des journée porte ouverte de Soissons j’ai pu réaliser un des rêves aéronautique effectuer un vol sur cet avion : Vol en Boeing Stearman au dessus de Soissons .

Vol sur le  Boeing Stearman N4561N à Soissons ©RC

Historique du Boeing Stearman N2S4

Le Boeing Stearman modèle A75 Kaydet est un avion biplan biplace d’ entrainement militaire dont le premier vol a été effectué en 1934 . Près de 10000 exemplaires du Stearman,ont été construits entre 1934 et 1945. Plusieurs variants PT13,PT17,PT18 équipés de moteurs en étoile de 7 à 9 cylindres ; respectivement Lycoming R680 de 225 cv, Continental R670 de 220cv, et Jacobs R755
de 225 cv ont équipé l’US Army.

Les avions de l’US Navy ont reçu le type N2S1 N2S2 N2S3 N2S4 N2S5 en fonction des types de moteurs utilisés et de quelques modifications mineures.Tous les avions de l’US Army avaient le fuselage bleu et les ailes jaunes alors que ceux de l’US Navy étaient entièrement jaunes avec une bande de couleur rouge ou verte en fonction des escadrons. Ils étaient communément appelés « Yellow Perril » le péril jaune.

Une version A76 militarisée pour l’exportation, équipée du moteur Wright Wirlwind de 320cv fut l’objet de contrats avec de nombreux pays d’Amérique latine ( Brésil,Argentine Pérou) et Philippines en 1937. Cette version était équipée de 2 mitrailleuses de 7,5 mm, une dans l’aile basse droite, l’autre en place arrière et pouvait emporter 2 bombes de 50 livres en rack entre les jambes du train principal. Un modèle du A76 est toujours en exposition au Musée de la Força Aeria Brasileria à Rio de Janeiro.

Boeing Stearman PT17 N4561N au meeting d’Epernay 2015 ©Xavier Cotton

Le Stearman de Vintage Aeropassion basé à Soissons S/N 75-8435 est sorti de l’usine Stearman Company, filiale de Boeing à Wichita dans le Kansas le 18 janvier 1943. Il a été pris en compte par l’US NAVY le 6 septembre 1943 et fut affecté à la base aérienne d’Ottumwa dans l’Iowa jusqu’en septembre 1945 pour la formation de base des pilotes de l’US Navy dont l’un des officiers était le futur Président Richard Nixon. Il fut ensuite transféré sur la base auxiliaire de Cabanys Field au Texas. En juin 1946, il rejoignit la base aérienne de Rodd Field au Texas jusqu’en mai 1947 puis à Pensacola Naval Air Station en Floride jusqu’au 31 janvier 1948. Il fut ensuite stocké sur la Naval Air Station de Glynko en Géorgie avec de très nombreux autres Stearman avant d’être vendu aux enchères et rayé des listes de l’US NAVY. Il continua sa carrière civile en tant qu’avion d’épandage agricole puis comme avion de formation en aéroclub. En 1990 l’avion est complétement restauré dans sa livrée actuelle équipé du moteur Continental R670 de 225 cv. Dans cette configuration il a obtenu le prix de la meilleure restauration au standard de l’époque lors du rassemblement annuel d’Oskoch dans le Wisconsin. En 2012, son propriétaire américain s’en sépare. L’avion est envoyé par bateau à Malmöe en Suède, remonté puis convoyé en vol jusqu’à Soissons en juin 2013 via Brème, et Aix la Chapelle où il fait partie maintenant de l’association Vintage Aeropassion qui compte également un Stinson 108 de 1948 et un NC854S de 1951.

Présentation en vol de deux Boeing Stearman  N4561N et F-AZUD au meeting D’Epernay 2015 ©Xavier Cotton

Caractéristiques techniques

Envergure : 9,81m
Longueur : 7,54m
Masse maxi : 1200 kg
Vitesse de décrochage : 50 kts
Vitesse de croisière : 90 kts
Plafond : 4000m
Autonomie : 3h30

Il faut être un peu agile pour aller faire le plein dans l’aile supérieure, n’est ce pas Francis ? ©Liliane Cotton


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