Sous Le Ciel de Tokyo …

SOUS LE CIEL
DE TOKYO…
VOLUME 01
PAR SEIHO TAKIZAWA

Tout comme les films Le Vent se lève d’Hayao Miyazaki, et plus récemment Dans un recoin de ce monde de Sunao Katabuchi, Sous le ciel de Tokyo… suit le quotidien d’un couple en pleine Seconde Guerre mondiale.
Un seinen à part, très précis et instructif pour tout ce qui concerne l’aéronautique de l’époque (que ce soit l’ingénierie, les combats, et les différences notoires de moyens entre les États-Unis et le Japon), mais aussi touchant grâce à une histoire d’amour tout en subtilité, tendresse et drôlerie.

Fin 1943. Shirakawa, un pilote de chasse ayant combattu dans diverses régions du monde, rentre enfin à Tokyo et est muté au Centre d’essais aériens de l’armée impériale. Après une longue absence, Shirakawa essaie de reprendre sa vie de famille auprès de sa femme Mariko.
Sous le ciel de Tokyo… raconte le quotidien ordinaire d’un couple à une époque où la vie et la mort se côtoient chaque jour.

SEIHO TAKIZAWA
est né à Sapporo, sur l’ile de Hokkaido, en 1963.
Il réside au japon

Il étudie le design à l’Université Tokyo Zokei. Il devient designer industriel et se lance en parallèle dans le fanzinat. Il débute sa carrière professionnelle en 1990 dans le magazine Model Graphix, spécialisé dans les maquettes. En 1992 son premier album, Ao no Korô – Japanese Interceptors 1945 est publié. Il s’est depuis spécialisé dans les récits de bataille aérienne se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a actuellement une quinzaine de séries à son actif.

Editions Delcourt : www.editions-delcourt.fr
Album broché
208 pages
128 x 182 mm
EAN : 978-2-4130-0085-3
PRIX : 7,99 €


L’Aéro-Bar de l’Aéro-Club de Normandie à Rouen-Le Madrillet

Potez 36 F-ALQT de l’Aéro-Club de Normandie à Rouen Le Madrillet le 17 juin 1933 (collection privée Alain Bétrancourt)

Ce joli restaurant  se trouvait à coté du pavillon hollandais à l’exposition coloniale de 1931, entièrement reconstruit sur le terrain de Rouen le Madrillet, il a été inauguré  le 17 juin 1933  sous le nom d’Aéro-Bar par l’Aéro-Club de Normandie. Sur les deux cotés courrait une véranda et à l’intérieur se trouvait une vaste salle qui pouvait servir de salle de danse.

Louis Antier président de l’Aéro-Club de Normandie inaugura le Club-House entouré de René Aubin et Jean Germain (vice-président), Jean Horlaville (secrétaire général), Jean Betrancourt (trésorier), Emile Anterion (secrétaire adjoint), Marcel Laigné (trésorier adjoint), Le docteur Delabost, René Cano (assesseurs), Bertrand, Baulet, Huéber, Lufbery, lieutenant-colonel Pepin, Potel (membres du bureau), Coeffin, Bilger, l’abbé Marguery,  Constant Crestey membre de l’Aéro-Club.

Sur l’initiative du président de l’Aéro-Club de Normandie, Louis Antier, les invités de l’ACN montèrent tour à tour dans le Farman F190 de Constant Crestey pour faire un vol au dessus de Rouen dite la ville aux cent clochers.

Sur l’aérodrome de Rouen-Le Madrillet, à gauche Farman 200 (F-ALPF) de l’Aéro-Club de Normandie et à droite le Farman F190 (F-AIJA) de Constant Crestey (collection privée Alain Bétrancourt


Breitling met fin à son sponsoring aéronautique

Le L-1049 « Super Constellation » HB-RSC sponsorisé par Breitling au Salon du Bourget 2011 ©Xavier Cotton

En mai dernier, Breitling a été racheté par le fonds d’investissement britannique CVC Captital Partners. La nouvelle direction mise en place chez le célèbre horloger suisse à pris une décision radicale au début de cet automne : cessez toutes ses actions de sponsoring dans le monde de l’aéronautique

Si pour l’instant, le partenariat avec la Breitling Jet Team est maintenu, ce n’est pas le cas de ceux  qui se terminent fin 2017,  dont les Breitlings Walkers sur Boeing Stearman, le  DC3 Breitling  (HB-IRJ) qui vient pourtant de finir un tour du monde, la Breitling Racing Team dont son pilote Mikaël Brageot n’aura fait qu’une saison sur le circuit Red Bull Air Race avec son MXS-R « Skyracer » aux couleurs de Breitling et pour finir le L-1049 « Super Constellation » HB-RSC  de la Super Constellation Flyers Association basée en Suisse, l’un des deux Super Connie en état de vol au monde. C’est en bonne partie grâce au soutien de Breitling que l’appareil avait pu être acheté et remis en état de vol par les 3500 membres de l’association. L’association cherche désormais de nouveaux soutiens, souhaitons-lui de retrouver rapidement de nouveaux sponsors et de continuer à faire voler cet avion extraordinaire

Afin  de financer de lourds travaux de maintenance prévus l’année prochaine, un appel à don à été lancé.Vous trouverez comment procéder sur le site https://www.superconstellation.org/ . 35 donateurs seront tirés au sort pour effectuer un vol de 45 minutes à bord du « Super Connie » helvète.

DC3 Breitling HB-IRJ à Chalons-Vatry (2016-09-20) ©Sandra Prevost

Le sites :

http://www.breitling-jet-team.com

https://www.superconstellation.org

http://breitlingracingteam.com

https://www.breitling.com

http://www.flydc3.net/


Le musée de Philippe Warnault

Philippe Warnault me présente sa collection ©Xavier Cotton

Cela fait déjà 10 ans que j »échange par mail avec Philippe Warnault  qui m’a contacté, à la suite de cet article sur la présence du Bristol 170 Freighter sur l’ aéroport de Calais-Marck. En effet, Philippe à une passion particulière  pour cet avion et peut tout vous raconter sur son exploitation à travers le monde. Depuis longtemps Philippe m’avait invité à visiter son musée personnel et voir sa collection, mais jusqu’ici je n’avais pas trouvé le temps. Vendredi dernier, accompagné de mon épouse, je suis allé lui rendre visite.

Philippe Warnault ©Xavier Cotton

Arrivé chez Philippe à quelques kilomètres de Compiègne, il commence par nous faire visiter son jardin où on peut voir un joli salon de jardin, dont la table basse est constituée d’une roue d’Airbus A300 avec un plateau de verre posé dessus, des saumons de caravelles posés contre un mur, un ancien poteau d’arrêt de bus de l’aérodrome du Bourget et encore quelques pneus d’avion sous un abri.

Ensuite descente au sous-sol où Philippe à préparé dans le garage, une petite exposition spécialement pour nous , on peut y voir des uniformes de commandant de bord, des chapeaux d’hôtesses, des photos, des galleys de la SABENA, d’UTA et autres compagnies, des anciennes plaques de rue avec des noms d’aviateurs, des jouets en forme d’avion dont le fameux avion de Barbie du sketch de Florence Foresti. Bien sûr passionné d’aviation comme il est, Philippe connait par cœur tous les objets de sa collection , sachant exactement où il les a achetés et dans quelles conditions.

Une partie de la collection de Philippe Warnault ©Xavier Cotton

Philippe Warnault ©Xavier Cotton

Philippe nous invite à entrer dans une autre pièce du sous-sol où se situe le cœur de sa collection et là on peut imaginer sans difficulté combien de temps, de recherches, de patience, de contact , de km parcourus, il a fallu à Philippe pour rassembler autant de trésors aéronautiques. On ne sait où poser les yeux tant il y a d’objets bien rangés dans ce petit espace, maquettes, instruments de bord, fanions, disques vinyl, calendriers, horaires des vols, cartes d’embarquement, vaisselle de bord et bien sûr  tous les « goodies » imaginés par les compagnies:  stickers, jeu  de cartes, boites allumettes, cendriers, petite trousse de toilette…….

Un coté de la pièce est réservé à la documentation rangée de manière impeccable sur des étagères, On y voie des livres, des revues, mais aussi de la documentation officielle comme la Manuel de vol du Bristol 170 Freignter ainsi que son manuel d’entretien.

Si vous avez des objets ou revues aéronautiques, de la documentation dont vous ne voulez plus mais que vous ne souhaitez pas jeter, et en particulier sur le Bristol 170 Freighter, sachez que Philippe Warnault saura les mettre en valeur.

Merci Philippe pour la visite de ton musée personnel et ton accueil chaleureux. Nous sommes restés deux heures à t’écouter avec plaisir nous présenter ta « collection de toute une vie », mais si nous n’avions pas du partir, nous serions volontiers restés une heure de plus.

 


Exposition des dernières œuvres de François Bricq

KING AIR LIGHT acrylique sur toile1 30X130 cm ©François Bricq

 

LES DERNIERS TABLEAUX DE FRANCOIS BRICQ

GALERIE VITESSE à Paris

Du 16 novembre au 14 décembre 2017

 

« ENTREE D’AIR», acrylique sur toile, 97X130 cm ©François Bricq

Un univers mécanique de motrices, turbines et réacteurs s’invite aux cimaises de la Galerie Vitesse.

À la virtuosité de la technique de Francois Bricq  (1937-2013) on doit le passage réussi entre les zones hyperréalistes – les éléments mécaniques – et le traitement des reflets ou l’interprétation est libérée.
A sa maitrise parfaite de la peinture acrylique on doit la conjugaison des formes et des couleurs, avec une palette volontairement réduite.

Pour lui les avions sont les outils de la transformation du réel, les symboles du monde contemporain, de la consommation, des échanges, de la vitesse, mais aussi une invitation au voyage, au départ pour un quelque part encore inconnu .

Les créations de François Bricq balancent en toute ambiguïté entre l’interprétation poétique et le plaisir absolu et gratuit des formes et des couleurs.

REACTEUR GRIS », acrylique sur toile, 97X130 cm ©François Bricq

Galerie Vitesse : http://www.galerievitesse.com/
48 rue de berri
75008 Paris, France
00 33 142 25 48 13
La Galerie Vitesse est ouverte du mardi au samedi de 14 à 19 heures


Latécoère Cent ans de technologies aéronautiques

Cet ouvrage revient sur l’histoire de Latécoère, une histoire aux origines de l’aéronautique toulousaine. C’est en 1917 que Latécoère construit ses premiers avions, les Salmson, dans son usine de Montaudran. Depuis, la société participe à tous les grands défis aéronautiques : les lignes Latécoère qui engendreront l’Aéropostale de Mermoz et Saint-Exupéry, les premières traversées de l’Atlantique Sud, la construction d’hydravions géants, l’élaboration des premiers missiles français, l’électronique embarquée et les matériaux composites. Aujourd’hui, ce sous-traitant de premier rang travaille aussi bien pour Airbus que pour Boeing ou Dassault, employant plus de 4 300 personnes à travers le monde (Allemagne, Brésil, Maroc, Mexique, République Tchèque, Tunisie…), dont le tiers en France.

Pour raconter cette histoire, marquée par un goût de l’aventure et du défi technique, Jean-Marc Olivier en décrit les étapes successives. Dans un premier chapitre, il évoque l’entreprise familiale de 1917 à 1945. Du portrait de Pierre-Georges Latécoère aux premiers hydravions, il raconte les années glorieuses de la société. Il consacre le deuxième chapitre aux années 1945-1985, des années plus difficiles durant lesquelles Latécoère multiplie les expériences mais qui se clôturent par la fin de l’entreprise familiale. Le dernier chapitre (1985-2017) rappelle les années Junca, l’ascension de l’activité « systèmes d’interconnexion », les incertitudes face à la crise de l’aéronautique… jusqu’à nos jours marqués par de nouvelles ambitions avec une entreprise qui s’est internationalisée, structurée pour répondre aux enjeux de demain.

Aujourd’hui le groupe dirigé par une femme, Yannick Assouad, souhaite retrouver l’esprit Latécoère en promouvant trois valeurs historiques essentielles : l’audace, l’excellence et l’engagement.

 

Editions Privat : https://www.editions-privat.com/

Collection : Aviation
168 pages –24X30-Relié

32 € TTC
ISBN : 978-2-7089-9276-4

 


DC-7 restauré par BINTER à El Berriel

DC-7C EC-BBT restauré par BINTER à El Berriel (photos de Cmonsieurplus42)

 

DC-7C EC-BBT avant restauration à El Berriel en 2015 (photos de Jean Pierre Landais)

Octobre 2017, ce DC-7C stationné sur la commune de Tarajalillo  tout près de l’aérodrome El Berriel Au sud est de la Grande Canarie à coté de Bahia Feliz à  quand même meilleure allure une fois repeint même si un petit lavage régulier lui ferait du bien.Rappelez vous dans quel état il était lors du l’article publié à son sujet  en février 2012.  Depuis, Il a été restauré en 2015 par BINTER CANARIAS compagnie locale de transport aérien dont il porte maintenant les couleurs, mais malheureusement , comme tout avion exposé en extérieur, il continuera de subir l’agression des vents de sables et des embruns marins.

Il est à noter que ce DC-7C Seven Seas quadrimoteur à hélice fabriqué par Douglas en 1958 est le dernier des 350 DC-7  produits. Le DC-7C Seven Seas  dernière version du DC-7 fut le premier avion de ligne à moteurs à pistons à traverser l’Atlantique Nord, en service commercial, sans escale dans les deux sens.

DC-7C EC-BBT restauré par BINTER à El Berriel (photos de Cmonsieurplus42)

Ce dernier DC-7 (cn 45553/1038) est livré à Swissair baptisé sous le nom de « Schwyz » (immatriculé HB-IPP) . Après deux ou trois ans il a été vendu à Scandinavian Airlines System (SAS) immatriculé SE-CCH avec pour nom de baptême « Erik Viking ». Cependant, il n’a jamais opéré aucun vol sous les couleurs de SAS. Il a en effet été échangé contre un DC7 converti pour le transport de fret de la compagnie Japan Airlines (JAL). Il fut donc immatriculé JA-6306 en 1962 et changea de nouveau de nom pour devenir le « ville de Hong Kong. L’avion fut la propriété de quelques autres compagnies, avant de voler à partir 1965 sous sa dernière immatriculation (EC-BBT) sous les couleurs de la compagnie charter espagnole SPANTAX qui fut la dernière à l’exploiter jusqu’en 1976. Parqué définitivement sur l’aérodrome « El Berriel » depuis 1979 cet avion a servi plusieurs campagnes publicitaires et à porté pour l’occasion les couleurs d’Airtour International et celles de Rothmans . On peut remercier BINTER  CANARIAS de s’être investi dans la restauration de cet avion témoin  de l’histoire de l’aviation commerciale car l’Aéroclub Royal de Grande Canarie qui préserve l’avion n’a surement pas les moyens d’assurer à cet avion une restauration digne de son passé et une protection contre les agressions humaines et celle du temps qui passe.

Panneau indicatif de l’histoire du DC-7C EC-BBT (photos de Cmonsieurplus42)

Ci-dessous vidéo en Time Lapse de la restaurtion du DC7 EC_BBT


Aéropuces 2017

Aéropuces 2017 AU Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget

Samedi 21 Octobre 2017 au Dimanche 22 Octobre 2017 de 10h00 à 17h00

Rendez-vous dans le Hall 6 Concorde et de l’entre deux guerres du Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget pour une nouvelle édition de la brocante aéronautique et spatiale.

La brocante est ouverte aux particuliers et aux professionnels et l’entrée est libre.

Vous pouvez y dénicher :

  • Des livres, affiches, magazines, cartes postales et objets de collection…
  • Des instruments et accessoires, moteurs, hélices, casques, uniformes…
  • Des aéronefs, pièces, maquettes…

Rendez-vous au musée pour acheter, échanger et rencontrer des passionnés. Plus de soixante exposants sont attendus.

Venez dénicher, découvrir, compléter votre collection : instruments et accessoires : moteurs, hélices, casques, uniformes, maquettes, aéronefs, pièces, objets insolites, ivres, affiches, cartes postales, vieux papiers, magazines, objets de collection comme cet avion à pédales pour enfant.

Les ateliers seront ouverts exceptionnellement le samedi 21 et dimanche 22 octobre 2017.

Le Hall Concorde est intégralement accessible aux personnes en fauteuil roulant.

Le Hall de l’Entre-deux-guerres est en partie accessible aux personnes en fauteuil roulant (22 marches à gravir pour atteindre la mezzanine).

Pour tout renseignement complémentaire sur l’accessibilité de cet événement, contactez le MAE à cette adresse ecrire[arobase]museeairespace.fr

Musée de l’Air et de l’Espace
Aéroport de Paris Le Bourget
BP 173

93352 LE BOURGET

www.museeairespace.fr

tel 01 49 92 70 62 / 01 49 92 70 22

fax : 01 49 92 71 41

Accès
Bus : 350 (départ Gare de l’est) – 152 (départ Porte de la Villette)
Route : A1 sortie LE BOURGET
Autoroute : A1, Sortie 5 Aéroport du Bourget
RER : B, Gare du Bourget puis bus 152
Métro : Ligne 7, La Courneuve, puis bus 15

Voyage en Afrique de Dieudonné Costes

Ces deux photos m’ont étés prêtées par Jacques Hémet malheureusement sans plus d’information sur les personnages et les circonstances. Mais grâce au sérieux et la grande culture aéronautique des participants de « l’Aeroforum histoire de l’aviation » (http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist/index.php) des réponses ont étés apportées aux différentes questions.

Dans la revue « l’année aéronautique » (1931-1932) de L.Hirschauer  et Ch.Dollfus qu’on peut trouver sur BnF Gallica, voici ce que  ce qu’on peut lire aux page 233/234

VOYAGE EN AFRIQUE par COSTES
16 Février – 23 Mars 1932

But

Itinéraire de la mission aérienne accomplie par Costes et Schneider sur Breguet 27 Hispano-Suiza 500cv ©Espace Patrimoine Safran

Étude d’un nouvel itinéraire pour la ligne France-Madagascar.

Équipage

DIEUDONNÉ COSTES, pilote ; JEAN SCHNEIDER, de la Cie Air Union,passager ; VÉRON, mécanicien.

Matériel

Avion sesquiplan Breguel 270, moteur Hispano-Suiza de 500 CV.

Le Voyage

16 février 1932, Villacoublay-Marseille ; le 17, Rome ; le 18, Naples; le 19, Tunis ; le 20, Tripoli ; le 21, Benghasi ; le 22, le Caire ; le 23, Ouadi Halfa ; le 25, Khartoum; le 25, Abecher ; le 7 mars, Fort Archambault ;
le 23, Bangui ; le 31, N’ Guigmi ; le 2 avril, Bilma ; le 13, Djado; le 14, Fort Saint ; le 16, Tunis; le 17, Alger ; le 18, Oran; le 19, Séville; le 20, Madrid (trois escales dans cette étape par su

ite du mauvais temps) ; le 23,
Paris (le Bourget).

La longueur de ce voyage est de 15.000 km.

En conséquence l’inscription sur la camion « Societa benzin…. » et l’uniforme de l’officier indiques que nous sommes en Italie, la scène se situe donc soit le 17 février à Rome, soit le 18 février à Naples

Quand à cette photo on peut la retrouver sur le diaporama n° 28 de Pierre Jarrige (http://www.aviation-algerie.com/) avec cette légende

17 avril 1932 – Dieudonné Costes,
accompagné de Jean Schneider et Véron, se pose à Maison Blanche en Bréguet 27 en provenance de Tunis. Il rentre d’une mission en Afrique pour le compte d’Air-Union en vue de l’implantation d’une ligne aérienne vers le Tchad par le Sud-Tunisien. Il avait rejoint à Abécher, le 28 février, la mission automobile du prince Sixte de Bourbon. Il est vu ici avec le Colonel Weiss à Maison-Blanche (L Afrique du Nord Illustrée)

Publicité Breguet (collection privée Roger Gaborieau)

Sources des information :

Jacques Hémet

Roger Gaborieau  BLEU CIEL diffusion : http://www.aviation-legere.fr/

BnF Galica : http://gallica.bnf.fr/

Aeroforum Histoire de l’aviation : http://www.aerostories.org/

Le site de Pierre jarrige sur « l’aviation en Algérie de 1909 à 1962 « : http://www.aviation-algerie.com/

 


DES AILES POUR LA SCIENCE AUTOUR DU MONDE

© JUAN RAPTOR / PATAGONIA PHOTO / ZEPPELIN NETWORK

WINGS FOR SCIENCE – DES AILES POUR LA SCIENCE
L’EXPLORATION AÉRIENNE AU SERVICE DE LA SCIENCE

Fin d’expédition pour Clémentine Bacri et Adrien Normier !

Les aventuriers Clémentine Bacri et Adrien Normier viennent de terminer le deuxième volet de leur projet Wings For Science – Des ailes pour la Science : une série d’expéditions dans les endroits les plus reculés d’Amérique pour offrir de nouvelles données scientifiques aux laboratoires locaux.

DES AILES POUR LA SCIENCE AUTOUR DU MONDE
En 2012, Clémentine Bacri et Adrien Normier, même pas trentenaires, embarquent à bord d’un motoplaneur Virus SW80, un aéronef ultraléger, pour effectuer leur premier tour du monde au service de la Science. Pendant 14 mois, ils volent à travers 50 pays et proposent aux chercheurs locaux de profiter de leur moyen aérien pour collecter des données scientifiques inédites. Ils collaborent ainsi avec une quinzaine de laboratoires de recherche : découvertes archéologiques au Pérou, en Jordanie et en France, modélisation en 3 dimensions d’îles volcaniques en Islande, cartographie de parterres sous-marins en Méditerranée, mesures de gaz au-dessus de volcans actifs au Vanuatu et en Indonésie, etc.

© WINGS FOR SCIENCE / ZEPPELIN NETWORK

DES AILES POUR LA SCIENCE AUX AMÉRIQUES
Le tandem récidive en 2016 pour une longue exploration scientifique à travers le continent Américain. Ils choisissent cette fois-ci un ULM amphibie, le Super Petrel LS, pour relier trois éléments (la terre, l’eau et le ciel) grâce à ses roues, sa double paire d’ailes et ses flotteurs. L’aventure débute au Brésil, direction plein sud afin de rejoindre Ushuaïa. Les projets d’exploration prennent une nouvelle ampleur : collectes d’eau et de sédiments, identification de zones de haute biodiversité afin de créer le premier paysage fluvial protégé d’Amérique Latine, cartographie de zones polluées, découverte de fossiles, etc. Plus de 18 mois d’expédition et 17 collaborations scientifiques qui auront permises de nombreuses découvertes.

© WINGS FOR SCIENCE / ZEPPELIN NETWORK

© WINGS FOR SCIENCE / ZEPPELIN NETWORK

© WINGS FOR SCIENCE / ZEPPELIN NETWORK

© WINGS FOR SCIENCE / ZEPPELIN NETWORK

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE TINDER DE L’AVIATION

En novembre 2017 Clémentine Bacri et Adrien Normier sont de retour en France et se projettent déjà sur la suite du projet Wings For Science – Des Ailes pour la Science. En 2018 ils lanceront un projet pilote qui vise à mettre en relation les aviateurs du monde entier avec les laboratoires de recherche. L’objectif : mettre à profit les vols des pilotes locaux pour récolter des données scientifiques.
Pour cela le couple est en train de développer une application avec l’école d’ingénieurs EPITA pour créer le « Tinder de l’aviation » qui mettra en relation les scientifiques avec les pilotes bénévoles. De la sorte ces derniers auront sur leur smartphone leur ordre de mission et pourront télécharger automatiquement les données et photos récoltées qui seront envoyées automatiquement à l’organisme partenaire (ONG, organisation internationale ou laboratoire de recherche). De nombreuses institutions collaborent déjà et sont intéressées par le projet de Clémentine Bacri et Adrien Normier.

© WINGS FOR SCIENCE / ZEPPELIN NETWORK


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