Il y a 80 ans : la fin tragique du capitaine Louis Astier de Villatte

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Le 19 août 1936, peu après minuit, à Brienne-le-Château dans l’Aube, le capitaine Louis Astier de Villatte, commandant de la 1re escadrille de la 12e escadre de bombardement de Reims, trouvait une mort tragique à bord de son bombardier Bloch 200, après avoir réussi à organiser le sauvetage des membres de son équipage. Un acte héroïque qui valut à ce brillant officier mort au champ d’honneur d’être retenu pour être le parrain de la deuxième promotion de l’Ecole de l’air (alors installée à Versailles).

Troisième enfant d’une famille qui en compte six, Louis Jean André Astier de Villatte, né à Soturac (Lot) le 25 janvier 1897, fils de Léonce Astier de Villatte et de Marguerite Pons, poursuit ses études lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Tout au long de sa scolarité, il a dû suivre son père, militaire, dans les différentes villes où cet officier du génie a été nommé : Toulouse, Poitiers et, finalement, Nancy, où il est percepteur après avoir été admis à la retraite.

Engagé volontaire le 19 mars 1915, le jeune Louis – qui n’a guère plus de dix-huit ans – intègre l’artillerie, arme que son père, ancien élève de Polytechnique, avait choisi de servir à sa sortie de l’école. Affecté au 34e régiment d’artillerie, il y conquiert rapidement ses galons de brigadier et de maréchal des logis. Son comportement au front – mêlant courage, sang-froid et esprit d’initiative – vaut au soldat, agent de liaison, d’être cité le 21 novembre 1916 à l’ordre de l’artillerie divisionnaire.

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Le capitaine Louis Astier de Villatte (1897-1936).

Nommé aspirant le 21 septembre 1917, il quitte le 34e régiment d’artillerie quelques jours plus tard pour passer dans l’aviation. D’abord affecté en tant qu’observateur à l’escadrille SAL 122, il est bientôt muté à l’escadrille BR 227 où, sous-lieutenant, il participe à de périlleuses missions qui, le 8 février 1919, seront récompensées par une nouvelle citation – cette fois à l’ordre de l’armée – récompensant sa conduite exemplaire : « Recherchant toujours les missions les plus dangereuses, a fourni un travail personnel considérable en exécutant de nombreux réglages d’artillerie lourde de grande puissance, délicats et difficiles. A fait plusieurs reconnaissances de nuit à faible altitude, rapportant des renseignements du plus haut intérêt pour le commandement. Dans la nuit du 22 juillet, malgré les nuages et la pluie, a volé à moins de 250 mètres, afin de couvrir le bruit des tanks gagnant les lignes. »

La guerre terminée, Louis Astier de Villatte est affecté comme officier d’aéronautique adjoint à l’état-major du 7e corps d’armée. Puis il rejoint l’École d’application des élèves officiers de l’air de Versailles – aujourd’hui l’École de l’air de Salon-de-Provence – où, instructeur, il prend le commandement d’une brigade d’officiers-élèves.

Nommé lieutenant en 1922, il est breveté pilote en 1927. Quelques années plus tôt, il s’est marié et a épousé Marie-Louise Caron à Fontaine-Française (Côte-d’Or), le 13 juillet 1922. Promu capitaine le 25 juin 1929, il est fait chevalier de la Légion d’honneur le 1er janvier 1930. En 1933, il a l’honneur d’être l’accompagnateur de Charles Lindbergh et de son épouse Anne Morrow Lindbergh lors de leur séjour à Paris.

En 1934, le capitaine Astier de Villatte est affecté en Turquie, à l’école d’aviation d’Eski-Cheir, après avoir dirigé pendant quatre ans les sections belges et britanniques du bureau central de renseignements. A son retour de Turquie, il est affecté sur la base aérienne 112 de Reims, nommé le 1er octobre 1935 commandant de la 1re escadrille de la 12e escadre de bombardement.

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L’un des bombardiers Bloch 200 de la 12e escadre de bombardement de Reims, appareil identique à celui à bord duquel le capitaine Louis Astier de Villatte trouva une fin tragique le 19 août 1936.

Le capitaine Louis Astier de Villatte trouve accidentellement la mort dans la nuit du mardi 18 au mercredi 19 août 1936, un peu après minuit, à bord d’un bombardier Bloch 200 effectuant le trajet Istres-Reims dans le cadre d’un vol d’entraînement de nuit (l’appareil était suivi à dix minutes par deux avions identiques). Un peu avant minuit, le radio a envoyé à la BA 112 un message rassurant : « Tout va bien à bord. Sommes au-dessus de Brienne ; serons à Reims dans une demi-heure. » Mais à 0 h 13, à un peu plus de trois mille mètres d’altitude, alors que l’appareil est à la verticale de Brienne-le-Château (Aube), un problème mécanique survient ; l’appareil s’incline soudainement vers la droite et fait une abattée. Le pilote parvient néanmoins à rétablir l’appareil qui ne répond qu’imparfaitement puisque, si les commandes de profondeur et de direction fonctionnent, il n’a en revanche aucune réponse de la commande de gauchissement. A quelques minutes d’intervalle, deux bombes éclairantes sont lâchées pour tenter de trouver un terrain d’atterrissage dans la campagne. En vain… Au bout d’un quart d’heure d’efforts inutiles, alors que le bombardier a perdu de l’altitude et évolue désormais à mille trois cents mètres, l’officier, commandant de bord, donne l’ordre au personnel du Bloch 200 – un opérateur radio, un navigateur et un mitrailleur – de gagner les postes d’abandon (il s’agit du sergent radiographiste Tetelin et des sergents Lejeune et Carpentier). Le capitaine tient à vérifier lui-même leur parachute avant de donner l’ordre d’évacuation. Tous se poseront sains et saufs à proximité de Crespy-le-Neuf, à quelques kilomètres du lieu du crash. Revenu à l’avant de l’avion, l’officier s’empresse alors de donner le même ordre au sergent-chef Cochin, pilote du bombardier, qui, d’abord, refuse tout net de quitter l’appareil, obligeant le commandant de bord à lui réitérer l’ordre formel d’obéir et de sauter. S’exécutant, le pilote saute donc, lui aussi par la porte arrière ; il se posera sans problème près du village de Juzanvigny. Désormais seul à bord du bombardier en perdition, l’officier prend quelques instants les commandes de l’avion puis tente de s’en extraire en sautant en parachute par une trappe située à l’avant. Il reste malheureusement accroché au bombardier qui va terminer sa folle descente en s’écrasant vers 0 h 30 à Brienne-le-Château, sur un hangar de l’entrepôt de munitions de l’Armée de terre – hangar qui, heureusement, ne contenait que des caisses vides. Aussitôt, l’avion s’enflamme, mettant le feu au bâtiment. Les deux moteurs ont été projetés à une vingtaine de mètres et se sont profondément enfoncés dans le sol. Aux abords de l’avion, le corps de l’officier est retrouvé sans vie, horriblement déchiqueté, son parachute déployé à ses côtés.

Aux derniers instants de sa vie, l’officier de trente-neuf ans a montré un bel exemple de ce que doit être un chef au moment du danger : un jugement clair et sain, des décisions rapides, une parfaite maîtrise de soi, le souci des existences qui lui ont été confiées, un entier détachement pour son propre sort.

La dépouille mortelle de l’officier est ramenée à Reims par une voiture ambulance de la base aérienne 112. Le vendredi 21 août, ses obsèques sont célébrées à Reims, en l’église Saint-Remi, où le cercueil reposait depuis le mercredi soir. Y participent notamment le général Serre commandant la 1re région aérienne et représentant le ministre de l’Air, le lieutenant-colonel Baston commandant la base aérienne 112 et le commandant Benoist commandant le groupe de bombardement I/12. L’éloge funèbre est, quant à lui, prononcé par le colonel Mendigal commandant la 12e escadre de bombardement. L’inhumation aura lieu à Fontaine-Française.

L’officier de trente-neuf ans a été cité à l’ordre de la Nation : « Officier de très grand mérite, possédait au plus haut degré les qualités de courage, d’intelligence, et qui avait voué à son métier un amour profond et raisonné. Ayant pris il y a dix mois le commandement d’une escadrille d’aviation lourde, y a fait preuve de dons remarquables d’instructeur et d’entraîneur d’hommes. Chef de bord d’un appareil multiplaces, a trouvé une mort glorieuse, au cours d’un voyage aérien exécuté dans la nuit du 18 au 19 août, en quittant le dernier son appareil désemparé après l’avoir fait évacuer par son équipage. Vient ainsi de donner à tous un magnifique exemple de devoir. »

Outre la croix de chevalier de la Légion d’honneur, le capitaine Louis Astier de Villatte était titulaire de la croix de guerre 1914-1918, de la décoration marocaine du Ouissam Alaouite et de la croix des Belges. Marié, il était le père d’une petite fille, Odile, née en 1924. Il habitait à Reims au n° 1 de la rue Cérès.

Son acte héroïque valut à ce brillant officier mort au champ d’honneur en service aérien commandé d’être choisi pour devenir le parrain de la deuxième promotion de l’École de l’air de Versailles (promotion 1936 « Capitaine Astier de Villate »).

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Les troupes défilant devant la famille du capitaine Astier de Villatte lors de la cérémonie organisée au groupe nord de la base aérienne 112 le 19 août 1937, en fin de matinée, pour commémorer le premier anniversaire de la disparition du jeune officier.

Le 19 août 1937, un an après le drame, une cérémonie du souvenir fut organisée sur la base aérienne 112. Pour perpétuer le nom du capitaine Astier de Villatte, chef qui donna un bel exemple de courage, une cérémonie émouvante dans sa simplicité se déroula près de l’un hangar de la 12e escadre. Deux sections, l’une composée de sous-officiers de la première escadrille, l’autre de sous-officiers de l’escadre, s’étaient rangées ainsi que deux sections de soldats face à l’ancien bureau du capitaine Astier de Villatte sur le mur duquel avait été apposée une plaque de marbre portant la simple inscription : « Capitaine Astier de Villatte commandant la 1ère escadrille 19 août 1936 ».

Soixante-et-onze ans plus tard, le 28 novembre 2008, au cours d’une prise d’armes organisée sur la base aérienne 112 en présence d’Odile Astier de Villatte, une plaque fut fixée au monument aux morts de la BA 112 élevé en cour d’honneur, de manière à conserver le souvenir de sacrifice de ce vaillant officier.

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La plaque inaugurée sur le monument aux morts de la base aérienne 112 de Reims le 8 novembre 2008, en présence de la fille de l’aviateur.

Frédéric Lafarge,

ancien délégué au patrimoine historique des bases aériennes 112 (Reims) et 102 (Dijon)


Free Flight World Master Chambley 2016

Free Flight World de Chambley 2016

Alexis Busque, Nicolas Ivanoff et la PAF au Free Flight World à Chambley 2016 ©Xavier Cotton

L’aérodrome de Chambley ancienne base américaine près de Metz est connu pour son rassemblement de Montgolfières, mais celui n’a lieu que tous les deux ans. Alors cette année intermédiaire s’est tenu les 02 et 03 juillet le Free Flight World Master organisé par Bleuciel Airshow qui malgré un ciel très gris à attiré 40 000 personnes le dimanche dans une très bonne ambiance. Je dis bravo et merci pour l’entrée libre, c’est fantasqtique pour le public quand on connait le coût d’organisation d’une telle manifestation  et en plus sur deux jours. En espérant que dans deux ans le soleil soit de la partie.

Je mettrai juste quelques petits bémol pour les commentaires un peu trop appuyés à l’ « américaine » et pour la musique avec beaucoup trop de basses qui m’ont fait fuir loin des haut parleurs. Du coup je me suis retrouvé à coté du grand écran qui rediffusait en direct les  » battles » de voltige aérienne ce qui est super pour mieux voir l’évolution de ces avions petits et rapides. Par contre, en tant que photographe j’étais malheureux lors de la présentation de la PAF, car tous les croisements des deux Solos s’effectuaient exactement derrière ce grand écran.

Free Flight World de Chambley 2016

Capitaine Alexis Busque Et Nicolas Ivanoff

Il n’en reste pas moins que le spectacle de ces « duels aériens » entre champions de la voltiges aérienne étaient impressionnants. On a ainsi pu admirer , Frank Soubranne sur Pitts, Frédéric Chesneau sur Sukhoi SU-26, Nicolas Ivanoff sur son Extra330LC Hamilton et le Capitaine Alexis Busque de l’EVAA sur EXTRA 330SC, Cyrila Talon sur cap 232, Eddy Dusseau sur Extra 260 étaient aussi présent.

La finale entre Nicolas Ivanoff et Alexis Busque tourna à l’avantage de ce dernier qui remporta le trophée dessiné par Agnès PATRICE-CREPIN (Aéro Design)

Mais le spectacle ne s’arrête pas la, il y avait des avions de collections T28, Stampe, MS317, Klemm 35, Boeing Stearman, Nieuport, Nord 3202, Vultee BT-13 Valiant  N93, Yak11

Free Flight World de Chambley 2016

Capitaine Jean-Guillaume Martinez Rafale Solo Display 2016 ©Xavier Cotton

Le  Solo Display du Rafale présenté par le capitaine Jean-Guillaume Martinez « Marty » fut époustouflant et son retour sur la taxiway verrière ouverte saluant la foule, très applaudi.

Free Flight World de Chambley 2016

La Patrouille de France égale à elle même dans sa qualité et son professionnalisme enjoua une fois de plus le public. Et pourtant tout n’a pas été simple, l’Alpha Jet n°2 bien qu’arrivé en vol a semblé avoir des soucis, heureusement un avion de rechange est toujours prévu et la PAF a donc pu normalement évoluer à 8 avions avec un plafond nuageux très variable qui l’obligea à adapter plusieurs  fois son programme durant la présentation.

En cliquant sur la photo ci-dessous vous pourrez voir l’album sur Flickr :

Capitaine Jean-Guillaume Martinez dit "Marty" présentateur du Rafale Solo Display


Baptême en Alouette II avec Héli-Nord

Alouette II F-GURJ

Alouette II SA-313B F-GURJ d’Heli-Nord ©Xavier Cotton

En balade sur la côte d’Opale près de Cap Blanc-Nez à une quinzaine de kilomètre de Calais, j’ai eu l’occasion de voir voler cette Alouette II. Un peu surpris car depuis que l’ALAT (Aviation Légère de l’Armée de terre) et la gendarmerie  ont modernisé leur flotte d’hélicoptère, il est très rare de voir voler ce type d’hélicoptère C’est en passant devant la Ferme de Saint-Po sur la commune de Wissant que j’ai vu que des baptêmes en campagne y étaient organisés sur la durée du week-end par la société Héli-Nord (http://heli-nord.pagesperso-orange.fr/) basée à Valenciennes. L’Alouette II F-GURJ N°1741 est sortie d’usine de Sud Aviation le 14 mai 1962, après avoir effectué son premier vol, elle a été délivrée à L’Armée de l’Air le 16 mai 1962 à l’Escadron 341 sous le code 341-RS. Elle est ensuite affectée le 18 juin1969 sous sa première immatriculation civile F-BRPO au C.N.R.S.(Centre National de Recherches Scientifiques) et basée à Challes-les-Eaux. Elle est ensuite radiée du Registre DGAC le 09 octobre 1969 être de nouveau affecté à l’armée de l’air au 67 ième escadron d’hélicoptère sous le code 67-SC puis au 341 CIEH (Centre d’Instruction des Équipages d’Hélicoptère) sous le code 341-RV

Elle est enregistrée à nouveau sur le registre civil de la DGAC  le 18 mars 2003 sous sa nouvelle immatriculation F-GURJ, elle appartient à Heli-Nord depuis le 27 août 2009. Elle a passé sa dernière Grande Visite (GV) en 2015. Ce jour la le pilote était jacques ATTIA.

Vous pouvez voir plus de photos en cliquant sur celle ci dessous :

Alouette II S 313B F-GURJ


MÉRIBEL AIR SHOW 2016

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Show exclusif de la Patrouille de France
& haute voltige aérienne !

Du 24 au 29 juillet prochains, la station de Méribel se transforme en véritable plateforme aérienne avec des shows de haute voltige, des présentations en vol, des expositions au sol, des baptêmes de l’air et en exclusivité un show créé sur mesure pour Méribel par la légendaire Patrouille de France, fleuron de l’armée de l’air française !
 

DU GRAND SPECTACLE EN PERSPECTIVE

Depuis plus de 50 ans l’aéroclub de Méribel organise un événement unique en son genre qui réunit les professionnels de l’aéronautique. Dans un cadre exceptionnel, au beau milieu des montagnes, Méribel prend des airs de stade aérien géant pendant 6 jours ! L’édition 2016 promet encore du grand spectacle avec au programme : démonstrations et show aériens, rencontres, conférences, spectacles, ateliers, baptêmes de l’air et expositions au sol de modèle allant des vieux coucous aux engins les plus modernes !

SHOW EXCEPTIONNEL DE LA PATROUILLE DE FRANCE // LUNDI 25 JUILLET À 12H

Ambassadrice internationale de l’armée de l’air, la Patrouille de France réunit les pilotes français les plus aguerris. Elle participe au rayonnement de l’armée de l’air en France et à l’étranger et met à l’honneur tous les pilotes français qui œuvrent au quotidien pour la protection du territoire. À l’occasion du Méribel Air Show la Patrouille de France a créé un show exceptionnel de 20 minutes : les pilotes et leurs alphajets enchaîneront des figures de haut vol aux couleurs de Méribel, à flanc de montagne ! Les spectateurs sont d’ailleurs invités à se rendre à la Folie Douce, située à 2 500 mètres d’altitude, pour être au plus près des avions et avoir la sensation folle de les toucher du doigt ! Ils pourront ensuite rencontrer les pilotes sur le site de l’Altiport. INFO TÉLÉ : un ours vidéo libre de droits sera disponible le jour même vers 16h.

PROGRAMME MÉRIBEL AIR SHOW – SEMAINE AIR & VENT  

EXPOSITIONS & DÉMONSTRATION // Village Aéronautique
De nombreuses démonstrations en vol sont organisées : équipe du Tour de France des jeunes pilotes, hélicoptères de l’armée de terre, équipe de voltige de l’armée de l’air – champions du monde de voltige, sécurité civile, PGHM (pelotons de gendarmerie de haute montagne), passages d’avions d’armes… Quand les engins ne volent pas les spectateurs peuvent aller les voir de plus près : rafale, mirage 2000, hélicoptère tigre, ALAT, extra 300, sukhoi, super club, etc.

BAPTÊMES DE L’AIR // Village Aéronautique
Dimanche 24 juillet à partir de 17h, le grand public peut profiter l’événement pour faire son baptême de l’air en avion ou en hélicoptère.

ATELIERS // Méribel
Différents ateliers destinés aux petits comme aux grands sont organisés pendant toute la durée de l’événement : confection et lancement de micro fusées à propulsion, confection de cerfs-volants, fabrication de fusées à eau…

CONFÉRENCES // Auditorium de Méribel
Diverses grandes personnalités animeront des conférences autour de l’aéronautique : Bertrand Piccard (Solar Impulse), Jean-Francois Clervoy (3 vols en navette spatiale), les frères Bogdanov (animateurs, science et cosmologie), Marine Bayer (1ere femme pilote d’hélicoptère de combat), Jacques Arnould (Chargé de mission au CNES), etc.

Retrouvez tout le programme sur :
http://loisirs-montagne.meribel.net/agenda-des-evenements/meribel-air-show.html


Vue aérienne de Reims à 90 ans d’intervalle

Vue Aérienne de REIMS ENTRE 1914 et 1918

Vue aérienne de REIMS prise après le bombardement du 19 septembre 1914 © Jacques Hémet

Il est difficile à dater précisément cette vue aérienne en noir et blanc de Reims que m’a envoyée Jacques Hémet , mais en regardant la Cathédrale, on peut affirmer que cette photo est postérieure au 19 septembre 1914, date où le bombardement visant le centre de Reims mit le feu à la toiture de celle-ci.

En triant mes photos j’ai retrouvé cette vue aérienne de Reims prise quasiment sous le même angle le 24 juillet 2006, sans entrer dans le détails, les connaisseurs de Reims s’amuseront à identifier les bâtiments toujours présents comme le Cirque d’hiver (bâtiment rond en bas à droite des deux photos au niveau de la rangé d’arbres) et les différences liée à la reconstruction d’après guerre ou à la restauration (toiture de la Cathédrale) ou tout simplement à l’évolution de la ville, comme la gare et ses toitures en demis tonneaux pour abriter les voyageurs.

Si vous des informations concernant la photo en noir et blanc écrivez moi à contact@passionpourlaviation.fr

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Vue aérienne de REIMS prise le 24 juillet 2006 ©Liliane Cotton

 


EUROFLY’IN RSA – VICHY 2016

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EUROFLY’IN RSA-VICHY ©Jean Luc Guerin

EUROFLY’IN RSA – VICHY 2016

les 8 et 10 juillet 2016 à VICHY

Le célèbre rassemblement d’avions réunira tous les passionnés d’aviation de construction amateur et de collection.

Venant de toute l’Europe – France, Irlande,Grande Bretagne, Suisse, Belgique, Luxembourg, Suède, Allemagne.

C’est le rendez-vous préféré des fanas d’aéronautique.

Pour la 69e année consécutive, le rassemblement du RSA – nommé Euro Fly’In RSA – rassemblera tous les passionnés de l’aéronautique et des centaines d’avions de toute l’Europe à Vichy-Charmeil, début Juillet.
Ouvert au public pendant le week-end, cet événement est l’occasion de partager et de faire connaître notre passion à un large public et qui sait, d’initier et de susciter des vocations. Cette manifestation exceptionnelle réunit à la fois les Aéronefs de construction amateur (concepteurs, constructeurs, restaurateurs), les avions classiques, les kits, les ULM et autogires, mais aussi les femmes et hommes qui la rendent possible, tous fanas d’aviation. Ils seront réunis pour un week-end de rencontres, d’échanges, de conférences (à propos de météorologie, de réglementation, de techniques de restauration..).
Un programme de présentations en vol le dimanche (Staggerwing, voltige, Starduster, … ), et la rencontre des 40 exposants dédiés à l’aéronautique.

Vous aussi, participez à cette belle fête aéronautique : http://euroflyin.rsafrance.com/

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Mauboussin M-123 C Corsaire ©Jean-Luc Guerin


Aviodrome de Lelystad aux Pays-Bas

Aviodrome Lelystad

Musée aéronautique « Aviodrome » à Lelystad aux Pays-Bas ©Xavier Cotton

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Terrasse du restaurant de l’aérodrome de Lelystad aux Pays-Bas ©Xavier Cotton

En vacance en famille aux Pays-Bas je me me devais de vous parler de l' »Aviodrome » musée aéronautique qui retrace essentiellement l’histoire de l’aviation civile néerlandaise. Ce musée se situe sur l’aérodrome Lelystad dans la province  du Flevoland à 60 Km au Nord Est d’Amsterdam accessible par le train Intercity en 38 mn. Nous avons tout d’abord mangé à la terrasse du restaurant de l’aéroport avec vue sur la piste et  les parkings  du terrain, profitant du spectacle des auto-rotations d’un Hugues 300 en instruction et des tours de piste de DA40 et DA42 appartenant à une école de pilotage basée sur le terrain. Quand nous sommes sorti du restaurant il était déjà 15h30 hors le musée ferme à 17h00, vu le prix de l’entrée plutôt élevé 16,95€ ajouté au parking dont le prix fixe à la journée est de 6€ , nous avons prix la décision que je visiterai seul celui ci, ce que j’ai fait à grande vitesse afin de ramener un maximum de photos souvenirs.

La visite du musée commence dans le bâtiment principal en suivant un cheminement qui nous fait avancer dans l’histoire des débuts de l’aviation à la 1ere Guerre Mondiale, puis vers les débuts de l’aviation commerciale avec la création le 7 octobre 1919 de KLM  (Koninklijke Luchtvaart Maatschappij, littéralement Compagnie Royale d’Aviation) qui est donc la plus ancienne compagnie aérienne à avoir conservé son nom d’origine et qui est toujours en exploitation. Ensuite la seconde Guerre Mondiale est rapidement évoquée, puis nous nous retrouvons dans la salle principale où il est difficile de savoir où poser les yeux tellement l’exposition est riche et touffue, il y a  autant de machines accrochées au plafond qu’exposées au sol avec une mise en scène très riche qui vous replonge à l’époque de l’exploitation des différents avions. Le circuit vous fait suivre une pente douce qui vous donne une vue d’ensemble de cette partie de l’exposition puis vous amène vers une des portes passager du B747 qui est exposé en extérieur. Comme à l’habitude des plaques en plexiglas protège l’entrée des cockpits, mais des trous assez grands sont disposés à différentes hauteurs permettant de passer facilement un objectif d’appareil photo, c’est une excellente idée.

Ensuite le temps passant trop vite c’est au pas de course que j’ai parcouru l’exposition extérieure, sans oublier d’aller jeter un coup d’oeil au hangar T2 ou sont rangées les machines en état de vol dont le seul DC2 en état de vol en Europe, les hauts parleurs annoncent déjà la fermeture du musée dans quelques minutes, juste le temps de faire encore quelques photos dont la reconstitution de l’ancienne aérogare  d’Amsterdam Schiphol de 1928 et son parking que je n’ai malheureusement pas eu le temps de visiter

L’Aviodrome est ouvert du mardi au dimanche de 10h00 à 17h00

http://www.aviodrome.nl/ (uniquement en néerlandais, dommage)

En cliquant sur la photo si dessous vous pourrez voir l’album photo que j’ai réalisé lors de la visite du musée.

Aviodrome

 


Ma licence de pilote privé d’avion par Annie Lecomte-Monnier

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Mariée et mère de trois enfants, Annie Lecomte-Monnier diplômée en psychologie est surement une maman dont les enfants doivent être fières.  Sportive, elle aime aller jusqu’au bout de ses défis, à  20 ans, elle est 1ère Dan de judo et vice-championne des Yvelines. A 32 ans elle obtient le brevet de pilote de parapente , avant de passer son permis moto.

A la fois femme ordinaire et extraordinaire, elle aime aller au bout de ses rêves et parmi ceux-ci, elle en a un en particulier celui d’apprendre à piloter les avions légers. A 42 ans elle décide donc de s’inscrire dans un aéroclub pour prendre des leçons de pilotages et passer son brevet de pilote privé qu’elle obtient après un peu plus de deux ans.

Souhaitant nous faire partager l’expérience de sa formation et nous transmettre sa passion du pilotage, elle retrace chacune de ses leçon de pilotage dans le moindre détail , et cela en des termes accessibles à tous, de la prise en main de l’avion en passant par les premiers vols « solo »jusqu’à l’obtention de sa licence. En 54 leçons, elle détaille comment elle doit maitriser la trajectoire de l’avion à l’atterrissage, comprendre la météo et assimiler ses codes, apprendre les méthodes de navigation permettant de savoir se situer en toutes circonstances , sans oublier le coté humain du lien indispensable qui se crée entre l’instructeur et son élève lors de cet apprentissage. Ce livre est avant tout un témoignage vivant et enthousiaste sur le plaisir de voler, écrit par l’auteur dans le but essentiel de transmettre sa passion du pilotage.

Aujourd’hui, elle continue de travailler dans le domaine de l’aide éducative au service du handicap et parvient à piloter aussi souvent que possible… pourvu que la météo le permette !

Il n’y a pas d’âge pour réaliser ses rêves. A condition d’oser… et d’y croire !

Éditeur : Editions Maxima http://www.maxima.fr/
Auteur : Annie Lecomte-Monnier
Rubrique : Enquêtes, essais, romans

15,5cm x 23xm
332 pages
23.50 € TTC

ISBN : 9782840018582


Compiègne Aéro Classic 2016

Meeting aerien compiegne

    Le « Compiègne Aéro-Classic » édition 2016 se déroulera les 11 et 12 juin sur l’aérodrome de Compiègne-Margny (LFAD). Les équipes du Cercle des Machines Volantes (CMV) ont retenu comme thème principal le… Normandie-Niemen. Les animations comprendront la reconstitution d’un camp militaire où seront présentés des engins blindés de la Seconde Guerre mondiale, d’origine américaine, russe et allemande, avec uniformes et équipements d’époque. Un rassemblement de voitures et de motos anciennes est également au programme.

Côté présentations en vol, sont prévus la présence de :

Pitts spécial ; Piper (J-3 et L-4J) ; Luscombe Silvaire ; plusieurs Beech 17 Staggerwing ; Caudron Luciole ; Morane-Saulnier MS-181 ; MS-230 ; North American T-6 ; plusieurs Stampe SV-4 ; Pilatus P-2 ; Nord Noralpha ; Cessna 195 ; Bücker Bü-131 Jungmann ; plusieurs Boeing Stearman : Fairchild 24W ; Yak3 ; Yak-11 ; Yak 18 ; plusieurs Yak-50 ; Yak 52 ; Yak 55 ; Waco YMF ; réplique pietenpol gn-1 air Camper 1929 ; Bucker Jungmeister Bü-133 PA ; U.T.V.A  aero 3f ; De havillanD CanaDa DhC-1 …

Source des informations:

http://www.cercledesmachinesvolantes.com/


HANDIDRONE, L’ADAPT COMBAT LES PRÉJUGÉS À COUP DE DRONES !

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À PROPOS DE L’ADAPT

Une association engagée pour la citoyenneté des personnes handicapées L’ADAPT, association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées, est une association loi 1901, reconnue d’utilité publique. Elle est présente dans toute la France avec près de 100 établissements et services d’accompagnement, de formation, d’insertion, de scolarisation ou encore de soin. L’ADAPT accueille chaque année près de 14 000 personnes.

Elle organise depuis 1997 la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées qui connaît un succès grandissant chaque année, et prend, depuis 2013 une dimension européenne. Grâce aux bénévoles de son Réseau des Réussites, L’ADAPT off re un véritable soutien citoyen aux personnes handicapées dans leur recherche d’emploi. Dans le cadre des orientations de son projet associatif, L’ADAPT entend proposer des réponses innovantes aux besoins des personnes handicapées pour faciliter à chaque étape de leur vie leur
insertion sociale et professionnelle. L’ADAPT reste fi dèle à sa mission débutée il y a plus de 85 ans : accompagner la personne handicapée dans son combat ordinaire, celui de sa vie quotidienne, pour que, nous tous, puissions « Vivre ensemble, égaux et diff érents » (projet associatif 2011-2015).

Plus d’informations sur www.ladapt.net.

À PROPOS DE KINDAI

Agence de communication digitale parisienne dans l’air du temps Kindai est une agence de communication digitale spécialisée dans le Brand Content. Fondée en2013 par Nicolas Lanter et Aurélien Fouache sur la base d’un constat clair : la création digitale manque cruellement de simplicité et d’authenticité.

Au fi l du temps, l’agence a su identifier les tendances émergentes afin de proposer des campagnes originales, avant-gardistes et indépendantes de stratégies de médiatisation “classiques”.

Aujourd’hui l’agence compte parmi ses références des marques de tous les secteurs d’activités : Coca-Cola, Peugeot, Menlook, Paris Musées, Baileys, Armani, Etam…
Plus d’informations sur www.kindai.fr.

Communiqué de presse – 6 Juin 2016