Exposition “TARMAC ET CIEL” de Lucio Perinotto

« Constellation au départ d’Orly », 33×65 cm huile sur toile ©Lucio Perinotto

TARMAC ET CIEL

Lucio Perinotto, peintures

Du 8 novembre au 1er décembre 2018

Aux cimaises de la Galerie Vitesse, Lucio Perinotto propose ses œuvres récentes.

Ses compositions très affutées subliment les ciels où vrombissent Concorde, P-51 Mustang, DC-3 ou Constellation. On s’affaire sur les tarmacs, à Orly, au Bourget, où les machines reflètent sur un sol détrempé l’animation magique des lieux.

La Galerie Vitesse en a profité pour poser quelques questions à l’artiste :

Qu’est-ce qui t’as amené à la peinture ?

J’ai toujours dessiné et peint. Je n’étais pas particulièrement doué mais probablement plus entêté que la normale !

Une chose importante s’est passée dans mon enfance (parce que tout commence par là) : j’étais témoin chaque année de la réalisation des chars de carnaval et surtout la mise en couleurs par le peintre-décorateur. Je pouvais rester des heures à le regarder travailler et le voir faire apparaître les volumes comme par magie grâce à la couleur. J’étais fasciné et cette vision ne m’a plus quitté.

« Bréguet Deux ponts dans le désert, 30×60 cm, huile sur toile ©Luci Perinotto

Pourquoi les avions ?

Question piège qui revient sans cesse (rires). En fait je n’en sais rien : c’est d’abord la Conquête de l’espace qui m’a accroché, alors, passer de la fusée à l’avion s’est sûrement fait dans la foulée.

Comment en as-tu fait ton métier ?

Un jour, un ami graphiste (je travaillais pour la pub) voyant que je savais me servir de pinceaux m’a convaincu de faire une série de peintures et de les exposer. J’ai choisi le noir et blanc et l’aviation et, contrairement aux prévisions, une part importante de cette production a trouvé acquéreur : je venais de rencontrer mon public !

Et ta technique ?

J’ai toujours travaillé la peinture à l’huile mais je me souviens des difficultés des débuts : soit la peinture ne séchait pas, soit elle craquelait ou alors c’était un autre problème… Mais peu à peu, en tâtonnant, j’ai trouvé les solutions. L’huile demeure à mes yeux et aujourd’hui encore, le meilleur des médiums en peinture !

La Galerie Vitesse est ouverte du mardi au samedi de 14 à 19 heures.

Tél : +33 6 80 42 33 97

48 rue de Berri 75008 PARIS

Site : www.galerievitesse.com

Adresse mail : galerievitesse@gmail.com


Journées du Patrimoine 2018, Espace Air Passion

Moynet Jupiter M360/6 Jupiter en vol ©Espace Air Passion

Ce week-end, ce sont les Journées du Patrimoine ! A cette occasion, les bénévoles d’Espace Air Passion ( Aéroport Angers Loire à Marcé) vous convient à partager leur passion pour l’aviation ancienne.

Cette édition sera marquée par la présentation au public de l’unique Moynet Jupiter remis en état de vol, à l’issue de 18 ans de restauration !
Pour découvrir cet avion, des conférences seront organisées les deux jours à 16h (durée : 30 min).

Au programme : des visites “flash” des collections et des ateliers, visite exceptionnelle des réserves du musée. A voir aussi, l’exposition temporaire autour de Roland Garros.

Une “aéro-braderie” sera également accessible samedi après-midi et dimanche toute la journée.

Accès libre tout le week-end.

Espace Air Passion : https://www.musee-aviation-angers.fr/


Quizz n°26 : Quel est cet avion ?

Quel est cet avion ? ©Xavier Cotton

Je vous donne le temps de réflexion pour identifier cet avion en métal poli. Je vous donnerai la réponse des que je publierai les photos du dernier meeting où je suis allé.

Je suis certain que vous allez trouver la réponse très vite….


Normandie-Niemen : conférence animée par Fréderic Lafarge

Saint-Dizier : une conférence sur l’escadrille « Normandie-Niemen » le 27 octobre 2018 !

Le 20 juin 1945, sur l’aérodrome du Bourget, sous un soleil radieux et au milieu d’une foule de Parisiens venus en masse, trente-sept appareils frappés de l’étoile rouge se posaient. Il s’agissait de Yakovlev Yak-3, avions de combat produits par le fleuron de l’industrie de guerre soviétique. À leur bord, des aviateurs français pas tout à fait comme les autres : ceux du régiment de chasse « Normandie-Niemen », unité qui venait de se couvrir de gloire sur le front de l’Est. C’est quinze jours plus tôt, alors qu’ils séjournaient à Moscou, que les pilotes de ce régiment avaient appris qu’ils allaient enfin pouvoir quitter cette terre russe qui était la leur depuis plus de deux ans et demi pour regagner leur pays.

À 10 heures, les pilotes du « Normandie-Niémen » avaient décollé pour mettre un terme à un périple qui avait débuté neuf jours plus tôt, au moment où ils s’étaient envolés d’Heilligenbeil en Prusse orientale, dernier terrain d’opération du régiment. Après une escale à Prague, capitale de la Tchécoslovaquie, ils en avaient fait une autre en Allemagne, à Stuttgart, où ces aviateurs avaient été salués par le général de Lattre de Tassigny en personne, celui-là même qui, au nom de la France, avait reçu un mois plus tôt du maréchal Wilhelm Keitel, dans les ruines encore fumantes de Berlin, la capitulation sans condition des armées du Reich. Leur dernière escale s’était faite sur la base aérienne de Saint-Dizier, où le général René Bouscat, commandant en chef des forces aériennes françaises, était venu saluer « les valeureux pilotes du front de l’Est ». Malheureusement, deux appareils se heurtèrent au sol et un troisième dut faire demi-tour en vol en raison d’un incident mécanique, si bien que ce furent trente-sept Yak 3 – et non quarante – qui, à 17 h 50, s’envolèrent en direction de la capitale et de son aéroport. Au sujet des dernières minutes du vol, qui furent les plus émouvantes pour ces aviateurs qui, après une si longue absence, renouaient avec leur patrie, voilà ce qu’en a dit l’as de guerre Roland de la Poype : « On passe au-dessus de Meaux. Quelques minutes plus tard, le cœur serré, j’aperçois la flèche de Notre-Dame, la Seine, la tour Eiffel. Nous survolons les Champs-Elysées en formation de parade à très basse altitude. On vole si bas qu’on peut voir les voitures dans les rues et les piétons sur les trottoirs. Au-dessus de l’Arc de Triomphe, les trois escadrilles éclatent comme un éventail pour se regrouper un peu plus loin. Nous arrivons au Bourget. » Et il a ajouté ces mots : « En descendant de mon avion, je me sens comme un peu ivre. Je n’avais jamais vu autant de monde de ma vie. Les gens sont agglutinés derrière les barrières, se tassent sur les terrasses de l’aérogare. Une véritable marée humaine qui vibre, qui gronde, qui crie […]. » Charles Tillon, ministre de l’Air, et Alexandre Bogomolov, l’ambassadeur d’Union soviétique en France, en présence des généraux Catroux et Kœnig, rendirent hommage aux pilotes et célébrèrent l’amitié franco-russe. Mais l’émotion fut à son comble lorsque le ministre lut la longue liste des pilotes du « Normandie-Niémen » disparus au combat. Quarante-deux noms sur un effectif de quatre-vingt-seize pilotes engagés en URSS entre la fin de 1942 et la mi-1945. Quatre-vingt-seize pilotes dont la moyenne d’âge était de vingt-six ans…


En France comme en Union soviétique (Moscou, Ivanovo, Kaliningrad…), plusieurs monuments ont été élevés à la gloire du « Normandie-Niémen » et de ses combattants. Ici, le plus récent de ces monuments commémoratifs, celui du Bourget, inauguré le 22 septembre 2006 par les présidents Jacques Chirac et Vladimir Poutine aux abords du Musée de l’air et de l’espace. Un musée qui, neuf ans plus tard, le 4 juin 2015, a inauguré un espace dédié aux trois premières années d’existence du « Normandie-Niémen ».

Parmi les pilotes survivants que la foule put acclamer figuraient deux des plus brillants as de guerre français de la Seconde Guerre mondiale : le baron Roland de La Poype et Marcel Albert. Trente-neuf victoires homologuées à eux deux ! L’un et l’autre, très fiers d’avoir porté si haut l’honneur des ailes françaises, arboraient sur leur poitrine la plus prestigieuse des distinctions décernées en URSS : l’étoile d’or de héros de l’Union soviétique, venue récompenser leur vaillance et leur courage. Joseph Staline, pour sa part, parfaitement conscient de la valeur de ces soldats et du symbole de fraternité qu’ils représentaient, avait tenu, pour les remercier du sacrifice consenti, à ce que les pilotes du « Normandie-Niémen » quittent l’URSS à bord de leurs montures, ces Yak 3 avec lesquels ils avaient terminé la guerre en Prusse orientale. « Le régiment Normandie-Niémen retournera dans sa patrie tout équipé, c’est-à-dire avec ses avions. Il suivra l’Elbe en direction de l’ouest. J’ai estimé essentiel de conserver au régiment le matériel dont il s’est servi courageusement et avec plein succès. Que ce matériel soit le modeste cadeau de l’aviation de l’URSS à la France, symbole de l’amitié de nos peuples. » avait répondu le généralissime au général de Gaulle qui, par message, lui avait demandé un peu plus tôt « de remettre à la disposition de la France le régiment Normandie, les opérations étant terminées

Pour cette poignée d’aviateurs français, la guerre avait débuté sur le front de l’Est fin 1942. Trente mois plus tard, à l’issue de trois campagnes, les combats avaient conduit le « Normandie-Niémen » toujours plus à l’ouest, des environs de Moscou au cœur de l’Allemagne nazie.

Ce sont ces trois années de lutte ardente qui seront évoquées le samedi 27 octobre prochain par Frédéric Lafarge, ancien chargé de communication de la base aérienne 112 de Reims et ancien conservateur du Musée de la BA 112 et de l’aéronautique locale, capitaine de la réserve citoyenne de l’Armée de l’air, à l’occasion d’une conférence qui sera donnée à 17 h 30 au théâtre municipal de Saint-Dizier, à l’invitation de l’association Saint-Dizier Aéro-Rétro et de son président, Jean-Marc Viard, et de la base aérienne 113 « Commandant Antoine de Saint-Exupéry ».

Entrée libre et gratuite. Renseignements : 06 88 00 92 01.


Putain d’avion

Putain d’avion de Gustave Olivier Tison


Un chasseur s’écrase sur le tarmac de la base de Los Llamos, à Albacete,
en Espagne, le 26 janvier 2015, à 15 h 16, tuant 11 aviateurs parmi
lesquels le pilote Gildas Tison. Dans ce témoignage poignant, son père
livre tout à la fois son chagrin, ses incertitudes, ses souvenirs et ses
difficultés à faire le deuil du fils tant aimé. En le suivant dans ses
recherches, on réalise avec lui qu’une autre voie est peut-être
envisageable…
« Non, Gildas, tu n’es pas mort ! »

Gustave Olivier Tison

L’aviation, les étoiles, le cosmos, les passions de Gustave Olivier Tison le portent à découvrir encore et toujours les mystères de notre monde.


L’avis de l’éditeur :
Dans ce témoignage poignant autour d’un crash d’avion, Gustave Olivier Tison décrit tout à la fois le chagrin, les incertitudes, les souvenirs et les difficultés à faire le deuil d’un père envers son fils. Bouleversant !

Date de parution : 6 juillet 2018

Editeur : Éditions du Panthéon
Prix public : 19,90€
Pages : 248
Collection : Mémoires, Témoignages
ISBN : 978-2-7547-4130-9







La patrouille Sparflex

Patrouille Sparflex en passage à l’anglaise au meeting d’Epernay 2018 ©Xavier Cotton

 

La Patrouille.

En meeting aérien, nous voyons de plus en plus souvent une nouvelle patrouille sur L-39 Albatros , celle- ci est connue sous le nom  patrouille “Sparflex”. Créee en 2015 par Michel Soutiran, la patrouille “Sparflex” basée sur l’aérodrome de Reims-Prunay est équipée de deux L-39 Albatros Aero Vodochody, un troisième est utilisé comme “spare”. Le nom de la patrouille est issue de son  principal sponsor, l’entreprise Sparflex dirigée Michel Soutiran et qui fabrique des coiffes et muselets pour les bouteilles de champagne. Les meetings ne représentent qu’une partie de l’activité la patrouille, des vols à sensations, une école de qualification sur  L-39 a été créée sur l’aérodrome de Reims-Prunay, 

L-39 Albatros Patrouille Sparflex au meeting d’Epernay 2015 ©Xavier Cotton

L’Avion

Le L-39 biplace en tandem maniable et performant, conçu à l’origine comme avion d’entraînement militaire est construit en République tchèque. Il a été fourni à près de 2.800 exemplaires.  Sa cellule située assez haute sur un train d’atterrissage robuste et les 1 tonne 7 de poussée de son réacteur lui permettent  d’évoluer à partir de terrains en herbe . Sa vitesse de croisière  est de l’ordre de 360 Kts pour une vitesse maximum de  490 Kts. L’avion équipé IFR peut joindre plus facilement son terrain de destination. Il est aussi doté d’un siège éjectable pour une meilleure sécurité de son pilote et du passager»

Michel Soutiran et Aymeric de Valence répétant la “musique” avant l’entrainement ©Xavier Cotton

l’Équipe

Michel Soutiran est l’ailier de la patrouille. Il est passionné par le pilotage aussi bien des avions que des hélicoptères mais aussi  par la voltige. En 1998, il devient le premier pilote de L-39 Albatros en France, il  est  aussi instructeur sur cet avion. 

Le Capitaine de corvette Aymeric de Valence  ancien pilote de chasse de l’Aéronavale a été formé aux Etats-Unis sur A-4 Skyhawk, il a effectué sa carrière sur Super-Etendard et terminé sur Rafale Marine, mais il a aussi été pilote de F-18 pendant trois ans et termine sa carrière militaire comme chef d’opérations.  Avec un tel parcours il ne lui manque rien pour être le  leader de la patrouille Sparflex et Chef-pilote de l’école de formation sur L-39.

Stéphane Olivier, ancien mécanicien sur Jaguar et Rafale dans l’Armée de l’air complète l’équipe comme mécanicien attitré de la flotte Sparflex

L-39 albatros ES-TLB Sparflex ©Xavier Cotton

Association Fly & Fun

 Michel Soutiran et son équipe ont créé une association loi 1901, Fly & Fun, qui a pour objectif de « promouvoir l’activité aéronautique et la préservation du patrimoine aérien en proposant à ses membres des activités sur le thème des anciens aéronefs militaires et civils, grâce au regroupement de matériel et de connaissances de passionnés d’aviation. » Les membres de Fly & Fun ont à cœur d’entretenir et de mettre en œuvre deux L-39 Albatros, anciens chasseurs biplaces de république tchèque, connus pour leur performance et maniabilité

Association Fly & Fun : http://www.flyandfun.fr/


Musée de l’aéronautique locale de Betheny

Mairie de Betheny

Sur la BA112 de Reims existait un musée témoignant d’ une partie de l’histoire aéronautique locale, mais depuis la fermeture de celle-ci, il fallait trouver une solution pour présenter à nouveau la collection qui y exposée.
la mairie de Betheny, commune sur laquelle se trouvait en grande partie la BA112 a proposer des locaux très bien situés juste derrière l’hôtel de ville  Des premiers fous volants au début du 20e siècle à la fermeture de la BA 112 en juin 2011.

Broussard dans la cour du musée d’aéronautique locale ©Xavier Cotton

Broussart construit par les usines Max Holste installé dans la cour du musée, le Broussard a été fabriqué dans les années 50 dans les usines Max Holste à Reims. Véritable 4×4 de l’air, il était utilisé par l’armée de l’air pour des missions multiples.

Réplique à l’identique de l’avion d’Henri Farman au 1/3e construite en 2008 par les 12 élèves de première année de CAP en ébénisterie du LEP-Yser sous la houlette de Daniel Jacquinot, aéromodéliste.

l’exposition commence avec des témoignages en relation avec Le premier vol de ville à ville réalisé le 30 octobre 1908 par Henri Farman sur  avion Voisin. Décollant de Bouy, près de Mourmelon, il gagne en une vingtaine de minutes la ville de Reims distante de vingt-sept kilomètres.

Puis vient le temps des meetings, du 22 au 29 août 1909 se tient sur l’emplacement de la future base aérienne 112 la Grande semaine d’aviation de la Champagne. A ce premier meeting aérien international de l’histoire, organisé avec le concours de grandes maisons de Champagne, participent les sommités de l’aviation de l’époque : Henri Farman, Louis Blériot, Hubert Latham, Glenn Curtiss, Louis Paulhan,…D’autres meetings suivront en 1910, 1911 et 1913.


C’est Le 29 septembre 1913, dans le ciel de Bétheny, que  l’aviateur rémois Maurice Prévost franchissait le seuil des 200 km/h aux commandes d’un monoplan Deperdussin. Il remportait ainsi la prestigieuse coupe Gordon Bennett d’aviation.


La base aérienne 112
• Mise en service aprèstroisans de travaux sur un terrain ravagé par la guerre de tranchées, la BA 112 fut avant la guerre 39-45, le lieu de stationnement d’unités dédiées notamment au bombardement, à l’expérimentation, à la chasse, à l’observation et au parachutisme. En 1939, 1800 personnes y travaillaient et près de 300 avions y étaient stationnés.
Réactivée peu après la guerre en 1949, la BA 112 voit la création de la future patrouille de France, l’arrivée des avions à réaction, des glorieux escadrons Lorraine et Normandie-Niemen équipés en 1974 des premiers Mirage F1.
L’une des bases les plus importantes de France est définitivement fermée le 30 juin 2011.

HORAIRES : Ouvert du 1er avril au 31 octobre de 14h30 à 17h30.  Tous les dimanches (sauf le 3 juin et le 7 octobre) .  Visite de groupe sur rdv  au 03 26 07 12 71

Place de la Mairie 51450 Bétheny

www.musee-betheny.fr

musee@ville-betheny.f


Spitfire de Jean-Pierre Cousinet exposé à l’Aéro-Design Concept Store & Gallery

Modèle au 1/3 d’un Supermarine Spitfire MK IX C réalisé par Jean-Pierre Cousinet ©Jean-Pierre Cousinet

Depuis début août,  la réplique au 1/3 du” Spitfire” réalisée par Jean-Pierre Cousinet, est exposée à “l’Aero-Design Concept Store & Gallery”. Ce modèle de Spitfire MK IX C est une pièce unique, rare et exceptionnelle, alors avis aux amateurs et collectionneurs”,
Agnès Patrice-Crépin et Florence Ramioul ont imaginé et crée Le “Concept Store Aéronautique” de Weiswampach, au Luxembourg, galerie d’art aéronautique qui enchante tout les fanas d’aviation. Vous êtes designers, architectes, responsable d’un grand hôtel et ce modèle vous intéresse, alors rendez- vous à la Galerie d’Art Aero-Design Concept Store & Gallery afin de découvrir par vous même l’œuvre et la qualité du travail réalisé.

Aéro-Design Concept Store & Gallery 


Weiswampach, Luxembourg
http://www.aero-design.fr/


Accident tragique d’un JU-52 de la compagnie suisse Ju-Air

Junker JU52 HB-HOT au meeting de LA Ferté-Alais 2013 ©Xavier Cotton

Samedi 4 août, l’accident  d’un Ju-52  de la compagnie Ju-Air à l’est de la Suisse a provoqué la mort des 20 passagers. L’appareil, un trimoteur Junkers JU-52 immatriculé HB-HOT, construit en 1939 en Allemagne, appartenait à la compagnie JU-Air, fondée en 1982 par des amis de l’armée de l’air, a rapporté l’agence de presse ATS.
L’appareil, qui peut transporter 17 personnes et 3 membres d’équipage, s’est écrasé contre le versant ouest du Piz Segnas, à une altitude de 2.540 mètres, dans le canton des Grisons (est). Les victimes seraient 11 hommes et 9 femmes, parmi lesquels un couple autrichien et leur fils, a indiqué la police. Sur son site, la compagnie JU-Air exprime « sa profonde tristesse » et « adresse ses pensées aux passagers, aux membres d’équipage, aux familles et aux amis des victimes ». Elle ajoute que ses vols sont pour l’instant suspendus.


Meeting du 14 juillet 2018 à Epernay

La réplique du Sopwith pup (LX-PUP) de Thierry Roussel ©Xavier Cotton

Après le meeting crépusculaire du vendredi 13 juillet, Epern’air offre aux spectateurs une nouvelle journée de spectacle aérien le samedi 14 juillet 2018 et de nouveau avec une entrée gratuite, bravo. Et en plus le soleil est de la partie. Bien sur vous allez revoir pas mal d’avions que j’ai présenté dans l’article “Epern’Air Show organise un meeting crépusculaire” mais aussi quelques nouveaux.

Par cette chaleur , il faut savoir s’organiser à l’ombre des avions ©Xavier Cotton

Le spectacle a commencé vers 13H30 par un défilé de soldats et autres personnages et véhicules  de la guerre 14 dont un taxi de la Marne, mais ce coté commémoration d’une guerre dont il n’y a plus de survivant, ce n’est pas trop ma tasse de thé. Le meeting aérien en lui même commence tranquillement vers 14h00 par la présentation du Sopwith-PUP présenté par Thierry Roussel

SE-5 F-AZCY de l’AJBS piloté par Jean-Pierre Lafille @Xavier Cotton

Quand un avion tel que le SE-5 évolue aux mains d’un virtuose du manche à balais tel que Jean-Pierre Lafille, on a l’impression de voir jouer du Mozart dans le ciel. C’est rare que je fasse dans le lyrique, mais là, je ne pouvais rater cette occasion. Il faut dire qu’avec ses 87 printemps, Jean-Pierre Lafille a eu le temps d’accumuler des milliers d’heures de vol sur une bonne centaine d’avions différents,

Morane-Saulnier Type H “réplique” ©Xavier Cotton
Fokker type I réplique ©Xavier Cotton
Nieuport 28 (LX-NIE) piloté par Thierry Roussel ©Xavier Cotton
SE-5 (F-AZCN) del’AJBS piloté par Edmond Salis ©Xavier Cotton
MS317 (F-BFZK) piloté par Jean-Marc Viard ©Xavier Cotton
KLEMM 35 F-AZTK piloté par Thierry Klemm ©Liliane Cotton
Bücker Jungmann  (D-EEQP) piloté par Martial  Vegezzy ©Xavier Cotton
Extra 330SC (F-HIGS) piloté par Alex Hory ©Xavier Cotton
La Patrouille de France 2018 ©Xavier Cotton
DHC-1 Chimpunk (F-AZUU) piloté par Paul-Eric Vezzard ©Xavier  Cotton
Duo de Boeing Stearman , N456N en rouge et jaune piloté par Francis Pelletier et F-AZGR vert et jaune piloté par Jean-Marc Viard ©Xavier Cotton
T6 F-AZSC piloté par Cedric Jacopin ©Xavier Cotton
Team Swift ©Xavier Cotton
YAK50 SP-YEH piloté par Etienne Verhellen ©Xavier Cotton
Hawker Sea Fury Mk11  (F-AZXJ) piloté par Christophe Jacquard ©Xavier Cotton
Duo de Flamant : MD312 (nez jaune) (F-AZGE) et MD311 (verrière de nez)  (F-AZKT) de l’Amicale des Avions Anciens d’Albert ©Xavier Cotton
Duo de Pitts (G-INDY et N51PS) ©Xavier Cotton
La patrouille Sparflex sur L39 (LX-MIK et LX-STN) piloté par Aymeric de Valence et Michel Soutiran ©Xavier Cotton

Le meeting se termine ainsi avec la patrouille Sparflex qui nous fait une très belle présentation. Vous pourrez voir d’autres photos du meeting sur l’album Flickr : 2018 Meeting d’Epernay.


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