
« English only NO!« est le slogan de l’association suisse qui s’oppose à la décision de l’OFAC (Office Fédéral de l’Aviation Civile) de vouloir imposer l’anglais comme seule langue parlée à la radio dans les espaces aériens contrôlés en Suisse avec application à partir du 20 juin 2019.
Le président du Groupe Genevois de Vol à Voile de Montricher pour en relayer l’information en France « C’est pour la Suisse romande une barrière qui va devenir infranchissable par les pilotes VFR français, qui parlent français et qui ne pourront plus traverser les espaces contrôlés suisse romands. Et pour les vélivoles, en été, le parcours habituel est Alpes du Sud – Est du Valais en suisse (Furka) pour des vols de 700 à 1000 km dans la journée. L’arc des Alpes est leur terrain de jeu et de performances.Là on va voir arriver des centaines de planeurs dans la journée qui vont « éviter » de communiquer avec Sion avec les conséquences que l’on peut imaginer. Les planeurs sont invisibles et intraçables si ils débranchent FLARM et Transpondeurs, s’ils en sont équipés. »
L’association s’appuie entre autre sur une étude de la DGAC de 2017 « Les aérodromes en France confrontés à l’obligation d’utiliser la seule langue anglaise » dont la conclusion est la conservation de la langue française et l’anglais en second niveau si besoin.
Pour plus d’informations vous pouvez lire l’article paru sur le site piloter.ch et bien sur sur English only NO!

Jean-Marie Klinka est né en 1947 à Vernou-en-Sologne dans une famille d’artisans. Devenu ingénieur aéronautique il conservera l’amour du bois hérité de son père menuisier. Dès l’age de 17 ans, formé à l’aéro-club des Ailes du Maine au Mans, Il obtient ses brevets de pilote planeur et avion. Puis il découvrira la voltige avec deux instructeurs rencontrés chez « Avions Mudry » Daniel Héligoin et Louis Peña . Diplômé Ingénieur des Arts et Métiers, il se spécialisa en aéronautique à l’École Spéciale des Travaux Aéronautiques (ESTA). D’abord salarié des « Avions Mudry », puis à son compte dans son propre bureau d’étude, il fut responsable de la conception de la plupart des CAP postérieurs à 1972 (CAP X, CAP 20L, CAP21, CAP 231 EX, CAP 232), et de divers projets pour Pierre Robin, René Fournier, Marc Ranjon, la SOCATA, la SAGEM.
Ce livre à la sobre couverture verdâtre qui représente sur deux-tiers de hauteur un océan tumultueux puis un ciel qui l’est tout autant est merveilleux. Je dirais même que sa lecture est nécessaire pour tout fanatique de l’aviation qui se respecte. S’il porte comme auteur Jean Mermoz, il a été écrit après sa mort par Joseph Kessel – qui n’était pas encore élu à l’Académie Française – en qui l’Archange voyait le seul écrivain capable d’évoquer sa vie et son travail. Gageure supplémentaire, la plume est à la fois vivante et étincelante, ce qui est la marque du grand écrivain.





JACK MANINI
MICHEL CHEVEREAU















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