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| (photo collection privée Benoît Sanguin) |
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| (photo collection privée Benoît Sanguin) |
échantillon de fréquence de Reims Contrôle en 1992 Xavier Cotton contrôleur en formation
Boeing 747-200 (I-OCEU) d’Ocean Airlines vu à Vatry à l’occasion d’AVIA EXPO en juin 2007
(collection privée Philippe LOHAT)
un B747 200 (F-GCBH) ancien cargo AF, vendu suite à compagnie Ocean Airlines est toujours à Roissy depuis au moins 8 jours…car la compagnie a une ardoise chez les essenciers qui ne veulent pas lui faire le plein…
De plus, cette compagnie n’aurait pas non plus payé Air France…
Ocean Airlines est une compagnie aérienne italienne, spécialisée uniquement dans le fret. Elle a débuté ses opérations le 27 novembre 2004 avec un vol décollant de l’aéroport de Milan Malpensa avec un Boeing 747-200F, immatriculé I-OCEA (source wikipedia)
« On a un pré-inscrit depuis le lancement du projet. Il sera sans doute le premier à voler dans cet appareil. » Michel Grinand, le président de l’aéro-club de l’Estuaire Saint-Nazaire – Montoir, ne cache pas sa joie. Le « pré-inscrit », une personne handicapée des membres inférieurs, attend depuis de nombreuses années de pouvoir piloter un avion. Grâce aux élèves du lycée professionnel des Trois-Rivières à Pontchâteau (Loire-Atlantique), il va pouvoir passer du rêve à la réalité.
Les élèves de Maintenance des systèmes mécaniques et automatisés (MSMA, transformé depuis la rentrée en Maintenance des équipements industriels), d’électrotechnique, de métallurgie et leurs professeurs n’ont pas compté leurs heures pour faire naître cet avion de tourisme, le MCR-4S( F-PSNE). Tout le monde, des proviseurs concernés aux chefs de travaux en passant par les professeurs ou les pilotes amateurs, se retrouve dans la petite phrase de René Seigne, le « prof en chef » : « un projet intéressant mais difficile à réaliser ».
« La preuve que ce lycée a toute sa place »
Et pourtant, depuis 2003 l’idée a germé puis poussé : financements privés et publics ont permis de dénicher les 121 000 € nécessaires, la main-d’oeuvre pleine d’enthousiasme ne s’est pas découragée, des entrepreneurs ont joué le jeu (la peinture est sous-traitée, les pièces et les plans d’assemblage viennent de la société Dynaero).
Pour les élèves, ce projet était inespéré. « On a travaillé avec des vraies contraintes », souligne timidement l’un d’eux. Hubert Grimaud et Bernard Martienne, deux bénévoles de l’aéro-club, ont glissé leurs ailes sous celles des élèves. Si l’avion est une belle réussite, cet évènement permet aussi à Bernard Violain, élu régional, président de la commission éducation et enseignement supérieur, de souligner l’importance de l’enseignement professionnel. « Cet avion est la preuve que ce lycée à toute sa place », répond-il à Bernard Clouet, le maire de Pontchâteau.
Ce dernier venait tout juste de s’inquiéter : « 92 % de nos jeunes, dans un secteur géographique pourtant en forte progression, ne trouvent pas de formation de second degré sur notre territoire, est-ce bien normal ? » La Région, par la voix de M. Violain, invite à « réfléchir ensemble pour répondre aux exigences portées par les jeunes et pas forcément seulement en terme d’emploi ».
Pour l’Éducation nationale, Omar Haddadi, le proviseur, assure « que cette réflexion de fond est déjà engagée ». Le secteur « rurbain » de Pontchâteau n’est qu’un exemple parmi d’autres. Ces zones-là garderaient bien de la jeunesse à domicile, quitte à voir leurs établissements scolaires se spécialiser. L’avion ouvre décidément des horizons…
Isabelle GUILLERMIC. (OUEST FRANCE 13 novembre 2007)

D’après une carte postale, ce Lockheed Constellation avec la soute à bagage amovible « Speedpack »(F-BAZU) d’Air France est prêt pour l’embarquement des passagers sur le tarmac du port Aérien de Bordeaux -Mérignac comme on disait à l’époque (début des années 50).
Mis en service par Air France le 18 juin 1950 (après avoir été racheté à la Pan Am Airways), il a été réformé et mis à la disposition du CIV Vilgénis le 20 juillet 1962 puis détruit en 1976.
La tour de contrôle si facilement identifiable d’ORLY(LFPO)
Boeing 747-128 F-BPVJ du musée de l’air et de l’espace au Bourget. Photo prise au salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget en 2003.

Bloch MB 220 F-AOHB Gascogne d’Air France ©Xavier Cotton
Le Bloch 220 fut commandé à seize exemplaires par Air France pour remplacer ses Wibault 282/283, et Potez 620/621. Le Bloch 220 de construction entièrement métallique, comporte deux cabines pouvant accueillir seize passagers. Chaque avion est baptisé d’un nom de région. Ici le F-AOHB N°2 GASCOGNE stationné sur le parking du Bourget. Sa mise en service a eu lieu le 20 juillet 1937. Piloté par Gaston Durmon, l’avion quitte le Bourget avec dix-sept personnes à bord pour Lyon et Marignane.
Le film ci-dessus qui montre le Bloch 220 F-AOHD d’Air France au départ du Bourget est un extrait d’un film sur les hélices Ratier du Musée Paulin Ratier (Figeac) qui ma été transmis par Pierre-Michel Decombeix.Quatorze des seize Bloch 220 d’Air France furent reversés dans l’armée de l’air entre 1939 et 1940., Il reçoivent une peinture de camouflage et sont utilisés par Le Groupement Aérien de Transport 1/144 (GAT 1/144). Suite à l’occupation allemande, plusieurs furent utilisés par la Lufthansa, il est possible que le F-AOHB fut l’un d’eux. Seulement cinq Bloch 220 ont survécu à la seconde guerre mondiale, le F-AOHB n’en fit pas partie.
Source des informations :
Les Ailes Française 1939- 1945 : Le transport aérien vol 11 (1936-1940) et vol 12 (1940-1945)
Avions HS n°29 : Le Bloch 220, Le DC3 français par Philippe Ricco
Musée Paulin Ratier : http://ratier.org/musee/musee_.html
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