Tag : musée

11 septembre 2001……..7 ans déjà

(photo collection privée Xavier Cotton)

Pourtant j’ai l’impression que c’est hier. En juin 2003, j’ai visité l‘Intrepid Museum sur le porte-avions Intrepid dans le port de Manhattan, ou est exposé ce hublot carbonisé du vol American Airline vol 11 (N334AA) qui s’écrasa le 11 septembre 2001 dans la tour nord du World Trade Center à New York avec 92 personnes à bords (dont les 5 pirates de l’air). Les images se bousculent dans ma tête à chaque fois que je revoie cette photo qui m’évoque un acte d’une violence inouïe en temps de paix.

Musée de l’Air et de l’Espace : gratuit tout l’été


Oui vous avez bien lu :

La visite des collections permanentes du musée de l’Air et de l’Espace (aéroport du Bourget) est gratuite tout l’été 2008, pour les enfants, les adultes et les groupes.

Sinon la visite du Boeing 747 et Concorde est à 5€

Vous pourrez visiter les différentes salles:
Prototypes, Cocarde, Seconde Guerre Mondiale, Saint Exupéry, Espace, Machines volantes (pour plus de détails cliquez ici)

Le MAE est ouvert tous les jours sauf de lundi:
de 10h00 à 17h00 du 1er octobre au 31 mars

de 10h00 à 18h00 du 1er avril au 30 septembre

Pour plus de renseignement n’hésitez pas vite le site du Musée de l’Air et de l’Espace : http://www.mae.org/
Accueil du musée: 01 49 92 70 62
courrier électronique: musee.air@mae.org


Musée Henri Guillaumet à Bouy

Musée Henri Guillaumet à Bouy (Marne) ©Xavier Cotton
Je vous recommande vivement lors de vôtre prochaine balade champêtre en Champagne d’aller visiter le musée communal Henri Guillaumet à Bouy. Henri Guillaumet est né à Bouy, près de Châlons-en-Champagne, le 29 mai 1902. Il a participé en tant que pilote à la construction des lignes de l’aéropostale et a eu pour amis illustres Antoine de Saint-Exupéry et Jean Mermoz.

Dès son plus jeune âge, il aime fréquenter avec ses frères le « camp de Châlons ». Il apprécie l’ambiance du terrain d’aviation et l’atmosphère si particulière qui entoure les exploits des pilotes. Le 30 octobre 1908, il voit voler Henri Farman qui réalise le premier « voyage » aérien de Bouy à Reims à bord d’un avion Voisin (27km en 20 min à 25m). A partir de ce jour, il n’aura plus de doute : il sera pilote.

 

Heures d’ouverture du Musée

Musée Place P.G. Latécoère 51400 BOUY

Du 1er juin au 31 octobre le dimanche de 14h00 à 18h00

Contact :

Tél. : 03 26 70 26 11
e-mail jp.guillaumet@wanadoo.fr

 


Moteur Antoinette au MAE


(photo collection privée Xavier Cotton)

Cette magnifique pièce d’orfèvrerie est un moteur Antoinette de 50 ch (page 5 du fichier PDF) qui équipe l’Antoinette type VII exposé dans la grande Galerie du Musée de l’Air et de l’Espace. La Société Antoinette fut crée en 1906 par Robert Gastambide et Léon Levavasseur. En 1909 Hubert Latham en devint le pilote officiel.
Ce moteur d’origine fut donné au MAE par l’institut AéroTechnique de Saint-Cyr l’Ecole (crée en 1911)

Musée de l’Air et de l’Espace : gratuit

Oui vous avez bien lu :

La visite des collections permanentes du musée de l’Air et de l’Espace (aéroport du Bourget) est gratuite depuis le 1er janvier jusqu’au 30 juin 2008, pour les enfants, les adultes et les groupes.

Sinon la visite du Boeing 747 et Concorde est à 5€

Vous pourrez visiter les différentes salles:
Prototypes, Cocarde, Seconde Guerre Mondiale, Saint Exupéry, Espace, Machines volantes (pour plus de détails cliquez ici)

Le MAE est ouvert tous les jours sauf de lundi:
de 10h00 à 17h00 du 1er octobre au 31 mars
de 10h00 à 18h00 du 1er avril au 30 septembre

Pour plus de renseignement n’hésitez pas vite le site du Musée de l’Air et de l’Espace : http://www.mae.org/
Accueil du musée: 01 49 92 70 62
courrier éléctronique: musee.air@mae.org

Posted by Picasa

Caudron G4 au Musée de l’air et de l’espace

 

Caudron G4 Musée de lair et de espace

Caudron G4au Musée de l’air et de l’espace ©Xavier Cotton

Article extrait du numéro 127 de décembre 2007, de la revue PEGASE dans la série : « J’ai visité le Musée de l’Air et de l’Espace » repris sur le site de l‘association des amis du musée de l’air.

« Le G4 entre en service en septembre 1915. L’avion se pilote depuis la place arrière. L’observateur, en place avant dispose d’un fusil mitrailleur Avec ses deux moteurs, outre la réputation de robustesse des Caudron, il acquiert celle de bon grimpeur (3.000 m en 30 minutes).

Caudron G4 pendant la 1ere Guerre mondiale

Caudron G4 pendant la 1ere Guerre mondiale ©Xavier Cotton

 

Avec 1.384 exemplaires construits, il équipe progressivement une vingtaine d’escadrilles, tant françaises qu’alliées. Lorsque de nouveaux bombardiers arrivent sur le front, il perd progressivement de son importance opérationnelle et sert alors à l’entraînement sur bimoteur.C’est sur Caudron G4 que René Fonck commence à faire parler de lui et remporte les deux premières de ses soixante quinze victoires officielles. Ces faits d’arme lui vaudront d’être réorienté vers l’aviation de chasse et d’être affecté à l’escadrille SPA 103 du célèbre Groupe des Cigognes. L’avion du Musée, offert lui aussi par l’Armée en 1919, porte le numéro C1720. Il a été restauré une première fois par J-B Salis en 1950 et rentoilé à nouveau en 1986, avant sa mise en place au Bourget. »


Bristol 149 Blenheim « Spirit of Britain First »

(photo collection privée Xavier Cotton)

Sur le parking du Bourget lors du « Warbirds Show »en 1994, ce Bristol 149 Blenheim « Spirit of Britain First » (G-BPIV) est venu exprès de Duxford.

Initialement, le Blenheim fut construit en 1934 comme un petit avion commercial sur l’initiative de la Bristol Aircraft Company, puis après modification, il fut le bombardier léger le plus rapide du début de la seconde guerre mondiale. Après 5 ans de restauration le G-BPIV fut présenté en vol pour la 1ere fois en 1993. Il vola pendant plus de dix ans , malheureusement il subit des dommages importants lors d’un accident à l’atterrissage à Duxford en 2003. La décision de le restaurer de nouveau fut prise par « the Aircraft Restoration Company« . Les deux ailes et la section centrale sont restaurées, les efforts se portent actuellement sur le nez qui devrait être raccordé au fuselage au plus tard avant la fin de l’année. Il reste quelques éléments du moteur à réviser.


Alberto Santos-Dumont et sa Demoiselle

(photo collection privée Xavier Cotton)

Pour mes collègues du CRNA-EST (2 rue Alberto Santos-Dumont, Reims) voici exposé au Musée de l’Air et de l’Espace (entrée gratuite jusqu’à fin juin) : Alberto Santos-Dumont assis dans sa Demoiselle.

Après avoir beaucoup travaillé sur les dirigeables, Alberto Santos-Dumont (1873-1932) s’intéresse aux avions. Achevé fin 1908, la Demoiselle est l’ultime appareil construit par le richissime brésilien installé à Paris. La Demoiselle ( E 5.50 m x L 6.20 m, armatures en bambou, poids : 118 kg) est le premier avion fiable construit en série.

Si vous voulez en savoir plus sur les Demoiselles vous pouvez télécharger ICI les revues PEGASE n°2 et n°3 editées par les Amis du Musée de l’Air en avril et juillet 1976.

Posted by Picasa


Dassault Mercure

(Photo collection privé Xavier Cotton)

En 1967 Dassault, soutenu par la Direction Générale de l’Aviation Civile, propose de concurrencer le Boeing 737 par le haut de gamme, c’est à dire avec un appareil comportant 140 sièges, ce qui permettrait à la société d’appliquer au transport civil son savoir faire en aérodynamique des hautes vitesses et la sustentation à basse vitesse.L’appareil est baptisé Mercure par Marcel Dassault : « Voulant donner le nom d’un dieu de la mythologie, je n’en ai trouvé qu’un qui eût des ailes à son casque et des ailerons à ses pieds, d’où le nom de Mercure.».
Ici le F-BTTD d’AIR INTER, n°4 des 11 Mercure construits est conservé au Musée de l’Air et de l’Espace. Il fut mis en service le 24 septembre 1974 et retiré du service commercial le 29 avril 1995 et fit son dernier vol entre Paris-Orly et Paris-Le Bourget le 3 mai 1995.
Pour en savoir plus sur le Mercure contactez l’association IT Mercure. Créée en 1995, lors de l’ultime vol du MERCURE (Orly-Le Bourget), IT Mercure est née de la généreuse impulsion d’une poignée de « fanas », acteurs de l’exaltante aventure de ce prestigieux « court-courrier ».
Rassemblant quelques 300 Adhérents, pour la plupart, d’anciens d’Air Inter et de Dassault Aviation, épaulés par de sympathisants « Annexés » (Services Techniques de l’État – Équipementiers – Sous traitants de l’époque…), un « noyau dur actif » œuvre à longueur d’année pour se consacrer à la vocation de base de l’association, à savoir : perpétuer le souvenir de l’épopée MERCURE et s’attacher à faire vivre le dernier représentant « montrable » de ce merveilleux avion. Vous pouvez aussi consulter ces deux sites : http://caea.free.fr/fr/coll/mercure.html et http://provenceairspot.free.fr/mercure.php
Remarque de contrôleur aérien en route : le Mercure se comportait comme un chasseur, et les pilotes d’Air Inter, fiers de leur machine, proposaient toujours d’accélérer quand on leur demandait de réduire leur vitesse, pour les placer dans une séquence d’avions à l’arrivée sur un terrain, ce qui ne simplifiait pas notre tâche.

Nord 1500 Griffon II, un avion de record

Nord 1500 Griffon II au Musée de l'Air et de l'Espace
Nord 1500 Griffon II au Musée de l’Air et de l’Espace ©Xavier Cotton

Voici le Nord 1500 Griffon II exposé dans la salle des prototypes du Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget. Ce prototype français est équipé d’un stato-reacteur (tuyère thermo-propulsive). Le 23 janvier 1957, Michel Chalard lui a fait faire son premier vol à Istres.

Le 15 décembre 1957 , le Griffon II atteint Mach 1,85. Puis André TURCAT – futur pilote d’essai de CONCORDE – battit le record du monde de vitesse en circuit fermé sur 100km : 1 643 Km/h (25 février 1959).

Il obtint le record de vitesse européen avec Mach 2,19 (5 octobre 1959). Malgré tout cela, le programme fut abandonné en 1961.

Record du monde sur circuit fermé sur 100 km sur Griffon II par André Turcat le 25 février 1959
Record du monde sur circuit fermé sur 100 km sur Griffon II par André Turcat le 25 février 1959 @Xavier Cotton

Le Spitfire était en rouge

(Photo collection privée Xavier Cotton)
Ce Spitfire FR Mark XIVe (numéro de série NH904) si justement immatriculé G-FIRE est ici en escale à Calais en 1987.
Voici une partie de son histoire: il a servi la Royal Belgian Air Force sous le code SG108 du 9 avril 1951 à 1957.
Après avoir appartenu à différents propriétaires belges et britanniques (http://www.warbirdregistry.org/spitregistry/spitfire-nh904.html), il a été reimmatriculé G-FIRE et faisait parti à l’époque de la photo du Classic Air Displays de Spencer Flack (de 1979 à 1988). Puis B.J. Stephen Grey l’ a acheté en 1988. Il a ensuite été immatriculé N8118J, puis N1148P.
Depuis 1997 il est au Palm Springs Air Museum où en 2002 il était toujours en état de vol..

Lockheed A-12 Blackbird

(photo collection privée Xavier Cotton)

Un des fameux Lockheed A-12 Blackbird (dont la version SR71 a été le plus célèbre des avions espions durant la guerre froide) sur le pont du porte-avions musée l’Intrepid
cette avion avait une vitesse officielle supérieure à Mach 3 soit plus de 3 fois la vitesse du son.

juin 2003