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3e rencontres photographiques de Chateau-Thierry

Le club photo de Château-Thierry (Marne) organise pour la 3eme fois  » Les rencontres photographiques de Château-Thierry « . Elles se tiendront, les 7 et 8 mai au Palais des sports de 10h00 à 21H00 le samedi et de 10h00 18h00 le dimanche.

A voir et à écouter : les expositions des 42 photographes retenus pour cette éditions, le stand du Photo-Club, des stands des professionnels du tirage, des conférences…

Ami(e)s photographes, on vous attends nombreux pour venir partager votre passion avec les exposants.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter les organisateurs:

PS : j’ai l’honneur d’avoir été sélectionné pour participer à cette 3e rencontre photographiques de Château-Thierry. Pour ces rencontres photographiques, j’ai choisi un thème sur l’aviation bien sûr, « D’hélices et Nuages« . Ne manquez pas de venir les 7 et 8 mai à Chateau-Thierry.


L’aviation, toute une histoire : le temps des pionniers

Présentation en vol de deux Boeing Stearman en patrouille, le PT17 N4561N de Francis Pelletier et le F-AZUD de François Forget ©Xavier Cotton

Ce soir à 20h50 sur ARTE, sera diffusé un documentaire sur l’histoire de l’aviation, le premier volet sera consacré aux pionniers de l’aviation,« Nous devons voler et tomber, jusqu’à ce que nous puissions voler sans tomber », soutenait l’ingénieur allemand Otto Lilienthal (1848-1896). Si lui-même ne put réaliser que la première partie de ce précepte, sa détermination incarne l’état d’esprit des pionniers de l’aviation. Jusqu’au début du XXe siècle, les tentatives de vol équivalaient pratiquement à des suicides, les connaissances techniques ne permettant pas encore de comprendre les principes de l’aérodynamique. Otto Lilienthal, les frères Wright et Louis Blériot font partie de ces aventuriers des airs qui risquèrent leur vie pour conquérir le ciel. Rapidement, les femmes firent leur entrée dans la course, et l’aviatrice française Élisa Deroche, connue sous le pseudonyme de Raymonde de Laroche, devint en 1910 la première femme à obtenir son brevet de pilote.

A380 F-WWOW au salon du Bourget 2017 – ©Xavier Cotton

Le second volet est diffusé dans la foulée du premier en première partie de soirée est sous-titré la « folie des grandeurs » et explique comment les incroyables avancées technologiques enregistrées lors de la Seconde Guerre mondiale ne tardent pas à transformer les habitudes de voyage. Dans les années 1950, même si le voyage en avion reste réservé à une élite, le trafic aérien augmente de manière conséquente considérablement. Au début des années 60, les avions de transport abandonnent le moteur à hélice pour le réacteur, ce qui leur permet de grossir progressivement du Boeing 707 (environ 150 passagers) en passant par le B747 (300 à 450 passagers) jusqu’à atteindre la taille gigantesque de l’Airbus A380 aussi grand qu’un terrain de football et capable d’emmener plus de 800 passagers à son bord.

Alors que les scientifiques prévoient une multiplication par deux du nombre d’avions dans le ciel dans les dix prochaines années, la crise climatique oblige les ingénieurs à innover encore, pour concevoir des appareils moins polluants.


Épopée
Après s’être intéressées à l’histoire des sous-marins, Tanja Dammertz et Anja Kindler prennent de la hauteur pour retracer la formidable épopée de l’aéronautique. Des défis humains et techniques des premières heures aux grandes innovations technologiques qui ont jalonné son développement, ce documentaire passionnant, nourri de riches archives, est étayé par les contributions de pilotes, d’ingénieurs et d’historiens.

Réalisation :

  • Tanja Dammertz
  • Anja Kindler

Pays :

  • Allemagne
  • Royaume-Uni
  • France

Année :

  • 2021

Les deux documentaires sont disponible sur ARTE TV ( https://www.arte.tv/fr ) du 14/02/2022 au 15/05/2022 et la prochaine rediffusion sur ARTE aura lieu le 25 février à 09h05


L’EVANGILE SELON SAIT-YAN

Souscription- prévente

 » L’EVANGILE SELON SAINT-YAN« 

En cours de conception…

 Un livre pour rendre hommage à des hommes exemplaires qui firent l’Histoire de l’aviation civile française au lendemain de la seconde guerre mondiale. Le livre couvre la période  héroïque de cette école de légende, créée dès 1948 et dont Louis Notteghem fut le premier chef pilote…

 Tout fut réinventé ou presque, de l’enseignement du pilotage du Stampe SV4 à celui des avions modernes et l’organisation d’une entreprise exceptionnelle reconnue dans le monde entier pour la formation des pilotes civils.

Les auteurs, Jean-Loup Notteghem, Patrice Notteghem et Philippe Dubois retracent ici le souvenir de ce « terrain » si présent dans la vie de tout un village et de toutes les familles de ceux qui y ont travaillé.

Des textes, des témoignages, des images, des photos inédites, des souvenirs personnels illustrent ce livre de plus de 300 pages au prix de 35 €.

 En souscription pour être en réalisation, avec votre participation,  afin d’en assurer  l’impression.

• Sortie prévue juin 2022 •

 •Les auteurs, Jean-Loup Notteghem, Patrice Notteghem et Philippe Dubois seront présents avec le livre au Fly In de Saint-Yan les vendredi 17, samedi 18, dimanche 19 juin 2022.

 Cet ouvrage est édité à compte d’auteur. http://www.levangileselonstyan.com/

Souscription :

• Le document en PDF est à imprimer et à envoyer par poste.

Tous les renseignements utiles y sont détaillés. Cliquer ici pour l’obtenir.

contact@levangileselonstyan.com


L’envol des pionniers

CYCLE CINE AVIA

Le 12 Décembre 2021, L’Envol des Pionniers organise une projection pour partager la grande aventure du transport aérien

Le cycle Ciné Avia permet de découvrir la grande aventure du transport aérien, les exploits des héros de l’air, leurs drames et romances avec la projection de grands classiques, chef d’œuvres et documentaires. Ce cycle cinéma est organisé avec le soutien de l’Association des Amis de L’Envol des Pionniers.

DIMANCHE 12 DECEMBRE A 15H

Projection du film « CES MERVEILLEUX FOUS VOLANTS DANS LEURS DROLES DE MACHINES » de Ken Annakin

« CES MERVEILLEUX FOUS VOLANTS DANS LEURS DROLES DE MACHINES » : le film

Une image contenant texte, ciel, herbe, signeDescription générée automatiquementRéalisateur : Ken Annakin

20th Century Fox – 1965 – 138 minutes

« 1910. Influencé par sa fille et son beau-fils, Lord Rawnsley, propriétaire du plus important journal d’Angleterre accepte d’organiser une course aérienne entre Londres et Paris. Les 10 000 livres sterling offertes au vainqueur ne manquent pas d’attirer les meilleurs pilotes du monde : l’Américain Orvil Newton; le Français Pierre Dubois, grand amateur de femmes ; le comte italien Ponticelli; le colonel prussien von Holstein ; le très britannique Sir Percival Ware-Armitage; et le Japonais Yamamoto se présentent ainsi sur la ligne de départ.

La séance sera suivie d’une discussion avec l’Association des Amis de L’Envol des Pionniers.

Informations pratiques

MODALITÉS D’ACCUEIL DES VISITEURS

Afin de garantir une sécurité optimale à ses visiteurs et son personnel, L’Envol des Pionniers a mis en place un dispositif d’accueil adapté au contexte sanitaire : distanciation physique pendant tout le parcours de visite, gel hydro alcoolique à disposition, signalétique spécifique et sens de visite unique. Tous les visiteurs (à partir de 12 ans et 2 mois) doivent présenter un pass sanitaire valide (QR code papier ou numérique). Le pass sanitaire n’est pas exigé pour les enfants de moins de 12 ans et 2 mois. En cas d’absence de QR-code ou de pass sanitaire non valide, l’accès sera refusé. Attention : il ne sera pas possible de faire de test RT-PCR ou antigénique sur place.

Conformément aux directives gouvernementales de lutte contre la propagation de la Covid-19, les conditions et règles d’accueil sont susceptibles d’évoluer. Il est demandé aux visiteurs, dès l’âge de 11 ans, de porter obligatoirement un masque (en tissus ou à usage unique) et de respecter les consignes de sécurité sanitaire. L’ensemble du site est accessible au public

www.lenvol-des-pionniers.com

À PROPOS DE L’ENVOL DES PIONNIERS ET DE LA SEMECCEL

Dédié aux premiers temps de l’aéronautique, à la création des Lignes Latécoère et Aéropostale puis à la naissance d’Air France, L’Envol des Pionniers est situé à Toulouse Montaudran, sur le site historique d’où sont partis en 1918 et 1933 pour l’Afrique et l’Amérique du Sud les avions de l’Aéropostale. L’Envol des Pionniers fait revivre cette aventure humaine qui a contribué à la naissance de l’aviation civile jusqu’à faire de Toulouse la capitale mondiale de l’aéronautique. L’Envol des Pionniers est un équipement de Toulouse Métropole, ouvert fin 2018 avec le soutien de la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée et du FEDER et avec la participation du Ministère de l’Éducation Nationale et des partenaires Altran, Ailes Anciennes de Toulouse et l’INA. L’Envol des Pionniers est géré par la SEMECCEL, une société d’économie mixte créée à l’initiative de la Mairie de Toulouse, dont les actionnaires sont Toulouse Métropole, la Mairie de Toulouse, la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, le CNES, Airbus Defence and Space, Météo-France (membres fondateurs de la Cité de l’espace) ainsi que Thales Alenia Space, la Caisse des Dépôts et Consignations et la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées


Conférence de Thierry Matra sur Jules Védrine à l’Aéro-club de France

Thierry MATRA donnera ne conférence sur Jules Védrines dans les salons de l’Aéro-club de France le vendredi 3 décembre prochain à 19h.

Parmi les sujets évoqués par le conférencier et auteur d’une imposante biographie, bien évidemment l’activité de Védrines avant, pendant et juste après la Grande Guerre avec ses aspects connus mais aussi peu connus, par exemple le raid Paris-Le Caire, v voire secrets comme le projet d’aller bombarder Berlin sur Caudron C23 en octobre 1918  !


Attention la réservation pour cette conférence est nécessaire par téléphone ou par courriel. Voir le visuel de l’affiche pour les détails ou directement sur le site l’Aéro-club de France: http://aeroclub.com/evenements/

Caudron C23


Mirage 2000 l’histoire dans l’armée de l’air de 1974 à nos jours

La genèse du Mirage 2000 s’inscrit dans le prolongement du développement des derniers prototypes expérimentaux des avions Marcel Dassault, particulièrement du Mirage 4000. Le Mirage 2000, dont le premier prototype vola en 1978, forme depuis 1984 l’arête dorsale de l’aviation de combat française, avec cinq versions différentes, mises en œuvre par l’armée de l’Air. Ces versions du Mirage 2000 ont permis d’assurer de multiples types de missions, tant sur le territoire national que lors de nombreux exercices et théâtres d’opérations extérieurs. À partir du contexte géopolitique et militaire des différentes époques concernées, de l’évolution des doctrines stratégiques aériennes, des besoins de l’armée de l’Air et des demandes de l’État, ce livre de référence, paru aux Éditions ETAI, rassemble et retrace le développement et l’histoire des versions du Mirage 2000 dans l’armée de l’Air avec leur genèse, leur histoire, leur conception technique détaillée, leur utilisation, leur carrière opérationnelle et leurs escadrons d’affectation en se fondant sur un nombre important de photos et d’illustrations inédites.


L’auteur Hervé Beaumont est dirigeant d’entreprise et enseignant dans des grandes écoles de commerce. Depuis plus de vingt ans, en parallèle à ses activités, il écrit des articles pour d’importantes revues spécialisées en aviation, donne des conférences, participe à des documentaires filmés et a écrit plusieurs ouvrages de référence consacrés aux Mirage, aux Avions Nucléaires Français et aux Prototypes Expérimentaux Dassault. Hervé Beaumont est membre d’Honneur des Forces Aériennes Stratégiques, membre d’Honneur de l’Escadron de Chasse 1/4 “Dauphiné”, Administrateur et Secrétaire Général de l’Association Nationale des Forces Aériennes Stratégiques.

Feuilletez le livre ICI

Informations :

Editreur : ATEI

Titre Mirage 2000 l’histoire dans l’armée de l »air de 1974 à nos jours

Auteur : Hervé Beaumont

Format : 235 x310

Pages : 224

photos : 718

ISBN : 979 10 283 0431 7

Date de publication : 17 novembre 2021

Prix : 58€


Exposition photo : Jean-Bernard BARSAMIAN

Images Volantes

de Jean Bernard Barsamian

à Saint-Clément dans l’Allier

du 7 novembre au 8 décembre

Les samedis et dimanches 15h-17h

Entrée libre, masque obligatoire

Jean-Bernard Barsamian est né en 1971 en région parisienne. Il passe son enfance au milieu des cartons de déménagement qui finissent par s’échouer dans le Morbihan. Dans ce remue ménage, un jour, sa salle de bain prend des allures de labo photo. Et, c’est entre les bulles de savon et les effluves du révélateur que jaillit la passion. Sans doute aussi l’héritage immatériel d’une lignée d’aïeux exaltés.
A 7 ans, il déclenche son premier Instamatic offert par son père artisan photographe et artiste peintre. Pour lui, les vacances d’été s’organisent en camps de fouilles archéologiques avec son oncle professeur d’histoire. A 10 ans Jean-Bernard tient là sont premier sujet de «reportage » avec son premier réflex prêté pour l’occasion. A l’adolescence, le goût de l’image s’affirme mais loin de l’école de photographie de ses rêves.
Autodidacte, c’est en 2000 que Jean-Bernard décroche son premier job dans l’image. Responsable de la photographie dans une société de production durant 6 ans, il se forge une solide et riche expérience. Il couvre l’actualité de son département, qu’il s’agisse d’événements institutionnels, de politique, de sport et de spectacle. L’école sur le tas.
En 2006, il se sent prêt pour donner un nouvel élan à sa passion et devient photographe indépendant. Il crée la photothèque du Génopole d’Evry, collabore avec Easyvoyage pour réaliser les book hôteliers à l’étranger, poursuit les campagnes politiques, les reportages institutionnels et répond à un carnet d’adresses pour des reportages événementiels.
En 2009, devenir père nécessite quelques garanties sur l’avenir, il intègre alors les Archives départementales des Yvelines. Son travail de photographe s’ouvre sur d’autres aspects : la numérisation et la prise de vue studio et en extérieur. Parallèlement, il continue, pour son propre compte, à couvrir des événements sportifs notamment dans le domaine du motonautisme (24 heures de Rouen, Championnat du monde de Chalon sur Saône, 25 heures de SPA Francorchamps en Belgique…), mais aussi les Mongolfiades, (Festival d’Aras), des spectacles de compagnies de danses orientales, des festivals de jazz, des concerts et initie des travaux plus personnels (notamment autour du Graff)… Il publie dans l’express, dans des revues spécialisées, ses photos font l’ affiche d’événements, la couverture de livre…
Pour Jean-Bernard, s’exprimer par l’image est primordial. Véhiculer ses émotions informer, témoigner, créer, faire voyager, Jean Bernard s’inscrit dans la justesse, la simplicité et l’humilité du regard, fidèle à l’homme discret et sensible qu’il est. Son univers photographique s’arrête notamment sur des photojournalistes de guerre tels que Robert Capa et James Nachtwey pour leur proximité des sujets et leurs témoignages au péril de leur vie. Les noirs et blancs profonds de Jeanlou Sief, et «Les absences du photographe» de Raymond Depardon ou encore les «Vaches» de Thierry Des Ouches font aussi parti de son spectre artistique.
Depuis 3 ans, en fil rouge de son quotidien, Jean-Bernard s’est pris au jeu des instants volés dans son RER qu’il fréquente inlassablement «3 heures par jour, 15 heures par semaines, 60 heures par mois, si tout va bien …» Des jambes croisées, des rails à vif, des tags, des lumières, des brouillards, des mots d’amour, des lectures abandonnées, des foules, des solitudes, des rêveries, des mains affairées, des corps mêlés, des quais désertés, des reflets… Il habite des reflets intarissables intimement poétiques de vies qui ne le sont pas,toujours.
Jean-Bernard, c’est aussi cet attachement à l’Arménie. Le sujet lui va bien et ses clichés N&B de Gyumri bouleversent et piquent l’épiderme.

http://jbbarsamian.com


Ailes de légende T01 Spitfire

Ailes de légende T01 Spitfire paru le 29 septembre 2021

L’histoire de l’invention du Supermarine Spitfire par un génial ingénieur.

En septembre 1931 l’hydravion de course Supermarine S-6B remporte la coupe Schneider et bat tous les records de vitesse. Son concepteur, Reginald Mitchell est approché par un officiel du ministère de l’air. Suite au programme de réarmement de l’Allemagne, le gouvernement britannique est inquiet et a besoin d’un chasseur moderne pour la RAF. C’est le Supermarine Spitfire (la mégère en anglais) qui est choisi comme tel. Dans cette histoire, on peut suivre sa mise au point par ses créateurs, notamment l’ingénieur Reginald Mitchell et le pilote d’essais Jeffrey Quill, jusqu’à l’été 40, date d’entrée en guerre de la Grande Bretagne contre L’Allemagne. Il devient l’un des chasseurs monoplaces les plus utilisés par la RAF et les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale. Vainqueur de la bataille d’Angleterre, il est devenu un véritable mythe

Le prochain album est déjà annoncé, Il sera consacré à un autre mythe : le Mitsubishi Zero.

Caractéristiques détaillées

Auteur : Jean-Pierre Pécau

Dessinateur : Christophe Gibelin

Editeur : Delcourt

Date de parution : 29/09/2021

Collection : Histoire & Histoires

Format : 24cm x 32cm

Poids : 0, 7720kg

EAN : 978-2413022596

ISBN : 2413022597

Nombre de pages : 72

Prix : 15,50 €


A la Recherche d’un agrandisseur OPAX

Charlie Darmenton, dit Charlie Ambrose sous son nom d’artiste, m’a contacté avec cette requête : il est à la recherche d’un agrandisseur OPAX. Si vous avez connaissance d’un de ces agrandisseur stocké dans un grenier ou dans une grange, Contactez le de toute urgence.

Charlie Ambrose a étudié à l’École supérieure d’art des Pyrénées de Pau afin d’obtenir un Diplôme Nationale d’art ainsi qu’à l’Université Bordeaux-Montaigne au sein du Master Patrimoine et Musées option Régie des œuvres d’art. Il est passionné de photographie ancienne. Il mène des recherches physico-chimique dans son laboratoire et me s’est spécialisé et perfectionné dans les procédés photographiques anciens.

Concernant sa recherche, Il s’agit d’un AGRANDISSEUR OPAX des USINES PEARSON. La société Pearson fut fondée en 1910, pour continuer la fabrication de l’ancienne maison E.T. PEARSON (1883), société dirigée par M.E.Vasseur, pharmacien de 1re classe. Il s’agit d’un agrandisseur photographique fabriqué par les Usines Pearson (20 rue Harold, Paris puis ont déménagé au 43 rue Pinel, Saint-Denis). Exploité jadis par la société des BREVETS PASCAULT. C’est un appareil entièrement métallique mesurant 250 cm x 143 x 80, d’une précision et d’une robustesse remarquable, très supérieur aux appareils similaires construit en bois. Il permet la reproduction d’objets et documents aussi bien que les travaux courants d’agrandissement et de réduction. Il a pu être utilisé couramment dans les archives pour la reproduction de documents, mais aussi dans le milieu aéronautique pour développer les prises de vues aériennes.

Le dépôt de marques OPAX a été fait le 12 Août 1925 à 11 heures auprès du greffe tribunal de Seine par M. Arthur-Richard Pearson, source INPI. Mais il existe aucun brevet déposé sous le nom OPAX. Cependant, j’ai récemment retrouvé quelque chose de très intéressant dans « L’Indicateur de l’industrie photographique Annuaire général de 1926 ». Il est mentionné « appareil agrandisseur permettant la réduction et la reproduction de tous corps ou objets transparents ou opaques, exploité jadis par la Société des BREVETS PASCAULT ». J’ai retrouvé via un collectionneur un agrandisseur de cette marque qui lui est à contrario en bois et ne dispose pas de système de réglages aussi sophistiqué, cependant, il est identique dans sa forme de conception à l’OPAX. L’évolution… Tout s’explique…

Ce type d’appareil a été installé à l’époque (débuts des années 30 au Musée du Louvre, Laboratoires/Archives), dans les laboratoires Mainini, vendu au Ministère de l’air, pour des missions aéronautiques ainsi que des firmes telles que Citroën, Pathé, Établissement Lumière à Lyon, ateliers photographiques Surelle à Saint-Omer et Manuel Frères. On retrouve plus particulièrement une publication qui vante ses mérites dans « L’Aéronautique revue mensuelle illustrée » de mai 1926 N°84 p166 et 167.

L’Aéronautique revue mensuelle illustrée illustrée » de mai 1926 N°84 p166.
L’Aéronautique revue mensuelle illustrée » de mai 1926 N°84 p167.

Aujourd’hui, Charlie Ambrose se permet de vous solliciter, car il recherche cette machine, oubliée du temps, mais qui s’avère être un outil de pointe dans la conception photographique professionnel. En effet grâce à une telle machine, il pourrait concevoir de véritables bijoux photographiques d’une très grande précision. En alliant le savoir faire ancien et la technologie moderne cet outils ferait tout à fait sens dans sa démarche. Ainsi, je pourrais conserver et restaurer un outil de la photographie, qui très certainement et malencontreusement pourrait être voué à finir sa vie dans une benne à ordure. Il pourrait également redonner vie à cette machine en plus d’une démarche de conservation du patrimoine scientifique et technique. Dernièrement, elle donnerait de la plus-value dans son travail artistique et technique dont les techniques employés sont uniques.

Collection privée Brioux René

Contact : Charlie Ambrose

Site Internet : Charlie Ambrose Artiste Photographe

Email : contact@charlieambrose.com

Tel : 06 82 25 44 31


Au revoir Monsieur Belmondo

Pour une fois pas d’image pour illustrer cet article en hommage à Jean-Paul Belmondo décédé le 6 septembre dernier.

Info-Pilote le journal de la Fédération Française Aéronautique (FFA) a rappelé dans son dernier numéro les liens entre « Bebel » et la famille Salis à la Ferté Alais. Ces liens noués à l’occasion des scènes où Jean-Paul Belmondo jouait lui-même les cascades les plus incroyables, quand il sort en plein vol du Bücker Jugmann dans l' »As des as » de Gérard Oury (1982) ou encore dans les « Tribulations d’un chinois en Chine » (1965) de Philippe de Broca où il passe d’un Cessna à un Dragon Rapide le tout avec les deux avions en vol et sans trucage, ou pour finir dans l' »Animal« de Claude Zidi sorti en 1977 où il se retrouve debout sur le pavillon d’un Storch.

Mais rappelez-vous un autre film aéronautique et sans cascade qui marque à tout à jamais l’intérêt de Jean-Paul Belmondo pour l’aviation légère. C’est le premier film de Jean-Paul Belmondo tourné en 1956, sorti en 1957 où à 22 ans il a son premier rôle important, il s’agit du film « Les copains du dimanche » réalisé par Henri Aisner. Passionnés d’aviation et galvanisés par deux copains plus audacieux encore, de jeunes ouvriers d’une usine aéronautique réalisent leur rêve de remettre en état un Tiger-Moth accidenté et le voir voler …

Ayant découvert ce film récemment, je me dis que tout passionné d’aviation devrait le voir. L’histoire rparlera à tous ceux qui cherchent à « grenouiller » des heures de vol pour atteindre les 200 nécessaires avant de commencer la formation de pilote professionnel ou aux autres passionnés qui cherchent à remettre en état de vol un avion malgré les difficultés financières, techniques,administratives…

On retrouve dans ce beau film noir et blanc l’esprit de l' »aviation populaire »

Au revoir Monsieur Belmondo


Constant Crestey : un aviateur engagé

Constant Crestey aux commandes du Morane-Saulnier MS-137 (F-AOUY), acquis neuf en 1936 par Georges Hauton, un membre de l’Aéro-Club Populaire de Rouen, revendu en mai1938 à l’ACPR. le 26 juin1939, Son crash met un terme à l’activité aérienne du club. (Collection privée Nelly Crestey)

Constant François CRESTEY est né le 18 mars 1899 à Tourlaville1(Manche), fils de Auguste Jean CRESTEY, ouvrier à l’Arsenal maritime de Cherbourg, natif de Tourlaville, et de Marie Monique Augustine LIOT, couturière, native de Gonneville (Canton de St Pierre-Eglise, Manche). Il a un frère aîné, Louis Auguste CRESTEY, né en 1893 à Tourlaville, sous-chef de dépôt à la SNCF, Mort pour la France en gare de Caen le 11 avril 1944.

Constant CRESTEY est une figure incontournable et engagée de l’aérodrome de Rouen-Rouvray dès 1931 jusqu’à son décès en 1959.

Les archives de la Manche permettent d’accéder en ligne au registre des incorporations de la classe 1919 de la 10ème Région subdivision Cherbourg. En indiquant la page 519 en bas de la visionneuse, on arrive directement sur la fiche militaire de Constant Crestey, et on peut tout savoir de ses périodes militaires ainsi que de son engagement dans la résistance. Ainsi, Il est incorporé au 136ème régiment d’infanterie le 21 avril 1918 sous le matricule n° 824 comme soldat de seconde classe. Le 1er juillet 1921 il est renvoyé dans ses foyers. Il est ensuite rattaché à la classe 17.

Benne basculante inventée par Constant Crestey et brevetée sous le numéro 534301 délivré le 4 janvier 1922 (Collection privée Nelly Crestey)

Au cours des années 20, il réside à St-Cloud dans les Yvelines, puis à Paris, au 121, rue des Dames dans le 17ème arrondissement. Il a une fille d’un premier mariage , Monique CRESTEY, née le 14 septembre 1925. Après la Seconde Guerre mondiale, il aura deux enfants en secondes noces.

En 1921, Constant Crestey invente un système de benne basculante dépose un brevet français n°534301 délivré le 4 janvier 1922. Ce brevet a fait l’objet d’une adjonction, numéro 25525, en date du 28 décembre 1922.

Après la Première Guerre Mondiale, il est embauché comme chef d’atelier des prototypes chez Hanriot, puis en 1925 comme dessinateur en aviation chez Morane où il participe à la sortie du Morane-Saulnier MS 137.

Par ailleurs, à partir des années 30, il est directeur de cinéma, notamment le « Cinéma Modern » au Houlme, puis entre 1950 et 1959 le « Kursaal » de Gournay-en-Bray où il est domicilié, Le « Théatre des variétés » à Hendaye, le « Magic » au Creusot, « L’Eden » à Rennes,etc.

Aviation-Garage à coté de l’aérodrome de Rouen-Rouvray (Collection privée Constant Crestey)

Entre 1930 et 1932, il ouvre l' »Aviation-Garage »(voir la carte de visite) sur le terrain de Rouen-Rouvray derrière le hangar de l’ Aéro-Club de Normandie dont il est membre (carte de membre actif datée de 1932).

Ce garage dédié à l’entretien des avions était situé de l’autre côté de la route nationale RN840, aujourd’hui dénommée l’avenue des Canadiens, qui menait de Rouen à Elbeuf, juste à côté du Café-Tabac-Restaurant « Aux trois Canards ».

1933 Morane MS AR.35C F-AMEB de Constant Crestey (collection privée Jean Bétrancourt]

Après avoir commencé à piloter dès 1931, il obtient son brevet de pilote en 1932. En 1933, il devient moniteur et achète trois MS AR.35C, Le F-AMEB, le F-AMOT et le F-AMQZ, signe peut-être d’un projet d’école…, mais qui restera sans suite, ce qui le conduit à les revendre dès l’année suivante.

Il est classé pilote militaire d’avion estafette en raison de l’IM2 N°1267-5 A.E.M.G du 13 décembre 1934. Breveté pilote militaire d’avion estafette à compter du 12 août 1935 Brevet N°145.

Le Farman F.190 F-AJIA, carte postale probablement distribuée à l’occasion d’un baptême de l’air (collection privée Constant Crestey)

Il conserve le Farman F.190, le F-AJIA3. L’avion participe au meeting aérien du 9 juillet 1933 en faisant des baptêmes de l’air, mais piloté par une autre personne. Toutefois Constant Crestey a participé à plusieurs meetings aériens (il est notamment présent dans le film « Meeting d’Aviation à Rouen » de la famille Bétrancourt).

L’adresse du Garage Aviation, « Rouen/Madrillet4 » situé près de l’aérodrome figurant en 1934 sur l’enregistrement de l’un de ses avions, indique qu’il pourrait s’être occupé accessoirement de reventes d’avions. Puis, il apparait à nouveau en 1936 dans un article publié dans le Journal de Rouen consacré à l’ACPR).

Constant Crestey. (Photographe Chapuis, 25 quai de Paris, Rouen) (Collection privée Nelly Crestey)

Fin 1936, il participe à la création de l’Aéro-club Populaire de Rouen qui prend naissance officiellement le 29 décembre, Il est soutenu par la municipalité de Rouen et reçoit également l’aide de l’Aéro-club Populaire du Havre (son Président, Mr Grochet, préside à la nomination du bureau rouennais provisoire).

Le nouveau club ne semble pas être le bienvenu sur l’aérodrome et la ville de Rouen devra menacer de résilier la location du terrain en 1937 pour que l’Aéro-Club de Normandie accepte de lui faire une place… L’ACPR s’installe en mars 1937 sur l’aérodrome de Rouen-Rouvray dans un des anciens hangars militaires. . Finalement, la ville de Rouen reprend à son compte la gestion du terrain.

L’ACPR est destiné aux adultes qui ne peuvent pas accéder aux SAP (Section d’Aviation Populaire). L’objectif est de proposer un brevet pour 1500 francs, contre 4100 francs dans un club classique. Les leçons sont données gratuitement, par conséquent, les élèves n’ont à payer que l’essence et l’huile, ce qui explique pour partie la forte progression des inscriptions à l’ACPR Le premier bureau a lieu début 1937 : Crestey est nommé Président secondé par messieurs Molho et Guéroult vice-présidents, Hanotte, secrétaire général, Laquerrière trésorier. Parmi les administrateurs Roland Duruble deviendra constructeur amateur avec la série des Edelweiss dont le RD03 à train rentrant classé IFR (vol aux instruments).

En mars 1937, des subventions sont accordées par la Mairie de Rouen et le syndicat ouvrier CGT. Le ministère de l’Air met alors à disposition de l’ACPR une tente hangar pour trois avions. L’ACPR compte approximativement 80 membres (trois sections cadets/juniors/seniors). Affilié à la Fédération Populaire des Sports Aéronautiques (100 clubs et 10000 membres…), toutefois l’ACPR se défend de vouloir faire de la concurrence à la Section Aéronautique Populaire (SAP) créé au sein de l’aéro-club de Normandie.

En même temps qu’un planeur Avia XVA, le club acquiert un MS 137 (F-AOUY) en avril 1938 auprès de Georges Hauton, membre de l’ACPR. Des baptêmes à 50 francs sont organisés pour attirer des nouveaux membres. Et grâce à la volonté de Constant Crestey qui se rend toujours disponible pour ses élèves malgré ses occupations professionnelles dans son garage Ainsi l’ACPR compte une centaine de membres à la fin de l’année répartis dans les différentes sections : vol à voile, pilotage et modèles réduits. Les avions sont abrités dans un des hangars militaires.

En 1938, le conseil d’administration est composé de Constant Crestey (président) : Lebatteux, William Cornier et Poissant (Vice-président et secrétaire général) : Laquerrière (Administrateur). Tony Larue (homme politique), Molho, Botté, Beauvain. L’enquête de police de mars1938 les place tous comme militant de partis du Front populaire.

Le club possède un « rouleur » qui permet aux débutants de s’entraîner. »Le Minéo Club Oissel » rejoint l’ACPR dans le courant de l’année, apportant en plus de ses membres un planeur Vuillemot, un treuil et un « rouleur », ce qui n’est pas du goût du GRAAL (Groupement Rouennais d’Aviation Légère) .

L’accident du MS 137 le 26 juin 1939 met un terme à l’activité aérienne du club. Il fusionne avec l’ACN en 1944, et Crestey intègre le bureau du club. Il n’est plus propriétaire d’aucun avion.

Constant Crestey, daté de 1940 (Collection privée Nelly Crestey)

En tant qu’aviateur pour l’armée, il a également effectué des missions aériennes de renseignements militaires, notamment à la base aérienne de Rennes du 20 au 31 octobre 1939 et à celle de Gaël du 9 novembre au 1er décembre 1939 (en tant que sergent-chef puis adjudant, spécialité « moniteur-pilote »). 
Engagé dans la Résistance (FFI7) le 1er octobre 1943, il est fait prisonnier par les Allemands le 15 octobre 1943. Il s’évade le 5 juin 1944. Il est rendu à la vie civile avec le grade d’adjudant. le 27 octobre 1944, peu de temps après la libération de Saint-Étienne-du-Rouvray8 il est nommé9 maire de cette ville, (voir procès verbal) jusqu’en avril 1945.

Constant Crestey décède en 1959 après une vie dédiée à l’aviation légère bien remplie et certains de ses élèves sont probablement devenus Pilote de Ligne chez Air France ou pilotes de chasse sur Dewoitine 520 pendant la « drôle » de guerre…

Aérodrome de Rouen–Rouvray en 1938 avec au premier plan les avions et le hangar de l’Aéroclub de Normandie et derrière de l’autre côté de la route l' »aviation-Garage » de Constant Crestey accolé au café-Tabac « aux trois canards » (collection privée Jean Bétrancourt)

Avions ayant appartenu à Constant Crestey

  • 3 MS AR35C F-AMEB (acheté en mai 1933 vendu en octobre 1934), F-AMOT (acheté en mai 1933, vendu en mai 1933) et F-AMQZ (acheté en mai 1933, vendu en juin 1934)
  • Potez 36.13 F-ALOB (acheté en octobre 1934, vendu en janvier 1936)
  • Hanriot HD.35 F-AIRP (acheté en octobre 1937,vendu en mai 1938)
  • Farman F190 F-AJIA (acheté en juin 33 vendu en aout 1936)

Notes de la rédaction

  1. Tourlaville est l’une des cinq communes qui ont fusionné le 1er janvier 2016 avec Cherbourg en Cotentin dans le département de la Manche.
  2. IM =Instruction ministérielle.
  3. Histoire du F-AJIA sur Crezan.net de Michel Barrière
  4. Rouen/Le Madrillet est une autre appellation de Rouen/Rouvray, le Madrillet étant un quartier de Saint-Étienne-du-Rouvray (Rouvray issu de robora en latin signifiant chêne)
  5. F-ALOB : Numéro de série : 2503. Équipage : 2. Moteur Salmson 7 ac (moteur chromé). Modèle 1931 avec aménagement de luxe. Ailes argentées.
  6. Archives « Guide Aérien Michelin France-1935-1936 : https://www.bibert.fr/Joseph_Bibert_fichiers/BA%20122_Souvenirs_fichiers/Betrancourt.htm
  7. FFI = Force Françaises de l’intérieur / FTP = Francs-Tireurs et Partisans
  8. Libération de Saint-Étienne-du-Rouvray : 31 août 1944
  9. En 1944, les premiers maires sont nommés dans les villes libérées pour remplacer les autorités vichystes. Les premières élections municipales auront lieu les 29 avril et 13 mai 1945. Ce sont les premières élections depuis la libération de la France et les premières où les femmes peuvent voter.

Remerciements et sources des informations :

Je tiens à remercier les personnes qui m’ont aidé à réaliser cet article :


NOUVEAU SHOW ÉPOUSTOUFLANT DANS LE CIEL DE GAP-TALLARD (HAUTES-ALPES)

Meeting aérien des 02 et 03 octobre 2021. crédit photographe @Agence de Développement des Hautes-Alpes

COMMUNIQUÉ DE PRESSE / MEETING AÉRIEN 

C’est sous de très bons auspices météo que s’est déroulé ce week-end, la seconde édition du meeting aérien de Gap-Tallard (Hautes-Alpes). Un rassemblement de haut-vol qui a ravi près de 30 000 spectateurs sur 2 jours. Un moment de communication privilégié entre pilotes, passionnés d’aviation de tous bords et un public conquis.    

Bronco OV10 crédit photographe @Agence de Développement des Hautes-Alpes

Organisé pour la seconde fois au pied des Alpes par le Département des Hautes-Alpes et par l’association des usagers de l’aérodrome de Gap-Tallard (AGATHA), ce meeting entièrement gratuit rassemblait au sol et dans les airs, une vingtaine d’aéronefs de légende (Corsair, Bronco OV10, Sabre, Skyraider, etc.).  

Mirage 2000 crédit photographe @Agence de Développement des Hautes-Alpes

Un plateau exceptionnel épaulé par l’équipe de France de voltige aérienne et ses Extra 300 pour un show spectaculaire. Très attendus, les Mirage 2000 et Rafale Marine ont clôturé trois heures de démonstration, pour le plus grand bonheur de tous, des plus petits aux plus grands.  

Skyraider @Agence de Développement des Hautes-Alpes

Après de long mois de restrictions liées au contexte sanitaire, les organisateurs ont souhaité faire de ce meeting, une grande fête populaire. Un pari plus que réussi au regard des milliers de sourires sur les visages présents sur le site de Gap-Tallard !