A la fréquence y’a un contrôleur
Ex-Voto à Notre Dame de la Garde : Victor Mérentier
Hier, vers 15 heures, un biplan appartenant à cette société, piloté par M. Victor Mortier, originaire de Marseille, effectuait une randonnée au-dessus de la capitale avec deux passagers, M. Charles Lamarque et M. Pierre Peuchaud.
L’appareil survolait la zone aux environs de la porte de la Chapelle à une altitude d’environ 1.500 mètres, lorsque se produisit une avarie du moteur.
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| Le Matin 28 avril 1930 @Gallica.bnf.fr/bibliothèque nationale de France |
Le pilote chercha un terrain d’atterrissage, mais apercevant de nombreux promeneurs et pour éviter un accident grave, il se dirigea vers un champ, a proximité du cimetière de la Chapelle, à la Plaine Saint Denis.
Au moment où il survolait le cimetière, l’appareil heurta un arbre et vint s’écraser sur le sol.
De la carlingue brisée de l’avion, les témoins de l’accident retireront le pilote, légèrement blessé au visage et aux jambes, et les deux passagers qui, plus gravement atteint, furent transportés l’hôpital de Saint-Denis.
M. Charles Lamarque souffre de plaies à la face et de contusions à la tête. M. Pierre Peuchaud a la jambe droite fracturée et des contusions multiples
Le pilote demanda à être pansé sur place. Il nous à fait quelques instants plus tard le récit de son accident :
J’ai été victime, nous a-t-il dit, d’une « salade de bielles ». Cette avarie me laissait un champ d’action assez vaste, étant donné la grande altitude à laquelle je me trouvais à ce moment. J’ai pensé tout d’abord atterrir sur les fortifications, mais j’ai vu à temps que beaucoup de gens faisaient la sieste sur l’herbe. Je me suis donc dirigé vers un terrain de football situé non loin de là et je croyais pouvoir l’aborder entre une cheminée d’usine et un hangar, mais l’air n’était pas porteur et une dépression me fit perdre de la hauteur au moment où je survolais le cimetière. L’aile droite de l’appareil heurta un arbre et ce fut la chute brutale.
Je pus me dégager rapidement et avec l’aide du gardien et des personnes qui se trouvaient dans le cimetière, les deux passagers purent être retirés des débris.
C’est en quatorze ans de pilotage, le seul accident qui me soit arrivé.
M. Tino, commissaire de police de Saint-Denis Sud est venu procéder à une première en quête et l’appareil fut laissé sur place pour permettre l’expertise de techniciens.
Un service d’ordre envoyé par la préfecture de police a fait évacuer le cimetière dont les portes ont été fermées
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=12152280
Poursuivant mes recherches je trouve un article relatant l’accident dans l’édition du 28 avril 1930 du « Midi Socialiste » sur le site de la bibliothèque de Toulouse (http://www.bibliotheque.toulouse.fr)
Un avion s’abat sur Paris
SES TROIS OCCUPANTS SONT BLESSES
Paris, 27 avril. Cet après-midi vers 15 heures, un avion appartenant à une Compagnie privée et piloté par M. Victor Mérentier, originaire de Marseille, avait pris deux passagers pour effectuer des promenade sur Paris et sur la banlieue. Une panne de moteur se produisit bientôt, alors que l’avion volait à une altitude de 250 mètres. Jugeant le terrain du Bourget trop éloigné, le pilote voulut d’abord atterrir sur 1es fortifications, mais comme de nombreux promeneurs s’y trouvaient il décida de se rendre vers un petit champ situé près du cimetière de la Plaine-Saint-Denis. Mais il ne put arriver au but et l’avion s’abattit dans le cimetière. M. Mérentier fut retiré de l’avion avec des coupures au visage. Les deux passagers, M. Charles Lamarque, demeurant à Vincennes, et Pierre Peuchaud, demeurant à St Amans-le-Moreux, eurent des contusions aux jambes et des fractures légères au crâne. Ils ont été conduits à l’hôpital de Saint-Denis. Leur état ne paraît pas grave.
http://images.midi.bibliotheque.toulouse.fr/1930/B315556101_MIDSOC_1930_04_28.pdf
De plus le F-AHEB a appartenu en février 1935 à Robert Batton, Cormeilles-en-Parisis donc postérieurement à l’accident de 1930 qui semble irrémédiable pour l’avion. Si vous avez des idées ou des informations à m’apporter pour compléter l’article n’hésitez pas à me contacter : passiondesavions@orange.fr
Oris Ambri Fly-In 2013 : 150 avions, 30° Celsius, 1 horloger suisse
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| L’aérodrome d’Ambri, au sud du col du Saint-Gothard en Suisse, a accueilli à l’occasion de l’ « Oris Ambri Fly-in », plus de 150 avions. |
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| Plus de 6 000 visiteurs ont contemplé les avions le long de la piste d’atterrissage pendant l’évènement de vols en formation « Oris Ambri Fly-In ». |
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| Le chasseur Hawker, sponsorisé par la fabrique suisse Oris, a sillonné le ciel au cours du vol en formation à Ambri. |
Source des informations :
ORIS Swiss made watches since 1904 : http://www.oris.ch/fr
Le Cassutt D-EIIZ a fait son premier vol
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| Cassutt 69 D-EIIZ ©Richard Möhlenkamp |
Histoire :
Richard Möhlenkamp nous raconte :
« J’ai acheté le « Thunderbox » original en 1997 au britannique Brian Smith. Les deux années suivantes, j’ai passé de très bons moments avec « Thunderbox ». Il était extrêmement rapide. Mais hélas, je le crashait en 1999. Résultat, je passais 3 mois à l’hôpital. Mais bien sûr, je décidais de construire un Cassutt neuf à 100% équipé d’une aile Thompson (en Carbone). Le moteur est un C90 8F avec une extension d’arbre d’hélice de 20cm. La plupart des détails de l’ensemble de l’avion sont profondément modifiés par moi même, me coûtant un maximum de temps mais me permettant de réduire considérablement le poids. Il devrait être le premier racer F1 immatriculé en Allemagne. Aujourd’hui, en 2006, après des milliers d’heures de travail, j’espère pouvoir être prêt en ? On verra bien…
Un Cassutt, quoi d’autre?
Maintenant, en juin 2013 nous avons la réponse. Après plus de 13 ans de construction, j’ai effectué avec succès le 1er vol le 17 juin 2013. C’est maintenant le seul Cassut enregistré « D » en Allemagne.
En ce moment je fais des vols de test pour préparer mon Cassutt à la course pour être prêt sur la grille de départ l’année prochaine Espérant vous y voir …..
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| Cassutt 69 D-EIIZ ©Richard Möhlenkamp |
| Type : | Cassutt III MM |
| Pilote / Propriétaire / Constructeur: | Richard Möhlenkamp |
| Numéro de course : Nom de l’Avion |
69 « Passion Play » |
| Immatriculation : | D-EIIZ |
| Envergure : | 6.30 m |
| Longueur : | 5.16m |
| Poids : | 250 kg |
| Construction : | Treillis Cassutt 3M, dimensions Cassutt IIIM Aile carbone (Design Richard Möhlenkamp) |
| Meilleure vitesse au tour : | « Espérons le rapide » |
| Meilleur classement : | Pas encore couru |
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| Cassutt 69 D-EIIZ ©Richard Möhlenkamp |
Richard Möhlenkamp
Association des Pilotes d’Avions de Formule : http://formule1apaf.free.fr/fr/page_de_base_fr/index_fr.htm
Un North American T-6 en CdN

North American T-6 F-HLEA à La Ferté Alais 2013 ©Xavier Cotton
Cette année, si vous avez assisté au meeting annuel de La Ferté Alais « le temps des hélices« , vous avez surement remarqué que parmi les nombreux T-6 présents sur le plateau de Cerny, un seul n’avait une immatriculation commençant par F-AZ correspondant aux avions volant sous le régime de Certificat de Navigabilité Restreint d’Aéronef de Collection (CRNAC). En effet depuis le 30 mai, le North American T-6 ( c/n 168-60 N° de serie 49-3056) précédemment immatriculé F-AZMP vole de nouveau sous certificat de navigabilité (CdN) de niveau OACI (Organisation de L’aviation Civile Internationale) avec l’immatriculation F-HLEA. Ce CdN permet à Aero Vintage Academy basée sur l’aérodrome de Cerny-La Ferté Alais d’exploiter commercialement ce North American T-6 en travail aérien et de pratiquer des baptêmes de l’air à son bord (initiation voltige ou promenade aérienne 450€ pour 20 minutes). Depuis que les derniers T-6 en CdN avaient étés réformés en 1979, tous les T-6 volaient sous le régime de Certificat de Navigabilité Restreint d’Aéronef de Collection. La mise aux normes du CdN de cet avion a été réalisé en pleine collaboration avec le Pôle Certification, Suivi de navigabilité et Aviation générale de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile). L’opération a été rendue possible car la DGAC a signé un accord bilatéral avec la FAA (Federal Aviation Authority)

Source des informations :
- Le Fana de l’Aviation n°524 juillet 2013
- Aero Vintage Academy : http://www.aero-vintage-academy.fr
8ème Salon officiel des Peintres de l’air
Le catalogue de l’association des peintres de l’air.
Sources des informations :
L’Écharpe Blanche : http://www.lecharpeblanche.fr/breves/vernissage-du-8eme-salon-officiel-des-peintres-de-lair/
Meeting Aérien de Valence-Chabeuil
Entrée 10 Euros – Gratuit pour les moins de 12 ans.
Prévente à l’Aéroclub de Valence, office du tourisme de Valence et de Chabeuil
Informations pratiques : http://www.aeroclub-valence.com/pages/informations-pratiques.html
TravelAir 4000 N4418 d’Aero Vintage Academy
| Curtiss Wright TravelAir 4000 N4418 au meeting de la Ferté Alais 2013 ©Xavier Cotton |
| Curtiss Wright TravelAir 4000 N4418 à l’atterrissage à la Ferté Alais 2013 ©Xavier Cotton |
A320 Sharklets EC-LVS de Vueling
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| A320 Sharklets EC-LVS à Nantes-Atlantique ©Philippe Lohat |
Science & Vie Spécial Aviation 2013
À travers huit projets futuristes, la dernière partie s’intéresse à la vitesse puisque ceux-ci visent désormais les Mach 5, mais à très haute altitude. Enfin la lutte contre la pollution est abordée au travers de la réduction d’émission de CO2 grâce l’utilisation des biocarburants car dès aujourd’hui pétroliers et avionneurs sont techniquement prêts mais pour l’instant la rentabilité n’est pas encore au rendez-vous.
SCIENCE & VIE
Prix : 5€90
La Ferté Alais 2013

Stinson Reliant F-GPJS, Curtis-Wright Travel Air 4000 N4418, Boeing PT-17 Stearman N62188 ©Xavier Cotton
Malgré un temps peu favorable, le meeting « le temps des hélices » de la Ferté Alais a bien eu lieu ce dernier week-end de Pentecôte (18 et 19 mai 2013) à La Ferté Alais sur l’aérodrome de Cerny. Ce meeting est organisé annuellement et sans exception depuis 1974 par l’Amicale Jean Baptiste Salis (AJBS) aidée de nombreux partenaires. La première édition de ce meeting ayant eu lieu en 1970, c’est donc à la quarante et unième édition que j’ai pu assister en ce dimanche 19 mai sous un ciel très menaçant, me demandant à quelle heure il allait pleuvoir.
Le plateau présenté était tout a fait exceptionnel, essentiellement constitué d’avions anciens à hélices complétés par quelques avions à réactions (MS760 Paris, Super Étendard, Rafale Marine, Boeing B737 et Alphajet de la PAF).
Cette fête aérienne se voulait célébrer le centenaire de la première traversée de la Méditerranée par Roland-Garros le 23 septembre 1913. Le passage du Morane type H et du Bleriot XI ont symbolisé ce vol historique.
Tout en conservant les présentations classiques, on a pu aussi voir des avions présentés pour la première fois à La Ferté Alais. Cette année, les stars de la Ferté sont le Republic P-47 Thunderbolt et le Hawk 75 de l’association « The Fighter Collection » de Sir Stephen Gray, le Vought Corsair F-4U4 Lockheed P-38 Lightning des « Flying Bulls », ainsi qu’un superbe OV-10 Bronco de couleur beige, camouflage US Marines Corps, appartenant à l’ « Amicale des Avions Anciens de la Drome ».
En plus du statique et des présentations en vol, les visiteurs ont pu admirer la collection d’avions anciens du «Musée Volant ». L’AJBS offrait en plus la possibilité de réaliser des baptêmes de l’air en Antonov AN-2, en Junker JU-52, ainsi qu’avec les avions de en Stinson Reliant ou dans le Boeing PT17 Stearman et le T-6 d’Aero Vintage Academy.
« Le Temps des Hélices » était comme à l’habitude composé de différents tableaux représentant des périodes particulières de l’histoire de l’aviation.
Le « Prélude à Irène » patrouille composée de deux moto-planeurs SF-38 et d’un bébé Jodel piloté par Jack Krine (81 ans) inaugure avec douceur et romantisme la présentation en vol des avions de l’après midi.
Ensuite la voltige aérienne moderne était présente avec un nouveauté cette année vla patrouille « Skyloop », un duo composé d’un Muddry CAP 232 (G-EJAC) piloté par Eric Vazeille et d’un Pitts (F-HBOB) piloté par Bertrand Boillot.
Ensuite est venu le largage de parachutistes de l’armée de l’Air à partir d’un Junkers JU-52 (F-AZJU). Effectuant de magnifiques figures, ils sont venus se poser avec une précision extrême devant la tribune officielle.
Puis vint la patrouille de la Marine Nationale composée de deux Rafale Marine, deux Super Etendard et d’un Grumman E-2C HawkEye, à cette patrouille s’était ajouté le MS760 Paris (F-AZLT) d’Armor Aero Passion. Ensuite la patrouille s’est éclatée afin et chacun des types d’avion nous ont fait une présentation personnalisée.
Ensuite ce fut le tour des Morane-Saulnier en premier le Morane type H (F-AZMS) puis les MS230 (F-AZAK) aux couleur de celui de Michel Detroyat et 317 (le F-BGUV et le F-BCNL cher au coeur de mon ami Michel Léveillard) pour rendre hommage à la voltige plus douce des années 30.
Puis de nouveau place à la voltige aérienne moderne avec la présentation de l’Extra 330 ( F-TGCI) de l’EVAA pour un programme libre en solo ; franchement époustouflant !
Décolle maintenant toute une série de biplan : des Stampe, le Tiger Moth (F-AZEY), le SE-5A ( F-AZCY) et les Bücker, afin d’évoquer le « Temps des As » et les combats de la première guerre mondiale. Nous pouvons entre autre assister à une simulation de combat aérien entre le SE-5A et l’un des Bücker.
Puis c’est au tour du Fieseler Storch qui nous fait une démonstration de ses qualités de vol lent. Les Junker JU-52 (F-AZJU et HB-HOT) prennent l’air et nous offre un des plus beaux ballets aériens de la journée encadrant le terrain en patrouille serrée.
Une évocation du transport aérien commence par une démonstration en vol des Dassault Flamant 311( F-AZER) et 312 (F-AZDR). Ensuite nous pouvons assister à une patrouille improbable de deux avions qui arrivent plein phares : Un Boeing B737 (F-GIXE) d’Aeropost à vitesse réduite se faisant doubler par le DC3 (F-AZOX) plein badin d’un Dakota sur la Normandie.
Le Boeing 737 fait ensuite une série de passage dont un lent en configuration atterrissage avec bien sûr une remise de gaz.
De nouveau cette année, le planeur DFS Habicht (D-1901) a dessiné dans le ciel de magnifiques figures de voltige toute en douceur soulignées par des fumigènes oranges situés en bout d’ailes. Le tout terminé par une prise de terrain avec un dernier virage très serré.
Ensuite c’est au tour Catherine Maunoury (surnommée la « Reine Catherine ») double championne du monde de voltige aérienne et actuellement directrice du Musée de l’air et de l’espace Madame de nous fasciner avec un programme libre de voltige aux commandes d’un Extra 300 (HB-MTR).
Puis c’est au tour du métal hurlant d’entre en action avec les warbird de la seconde guerre mondiale :
le P-51D Nooky Booky IV, le Spitfire Griffon Mk XIV, le Sea Fury avec ses fumigènes dessinant des boucles dans le ciel grâce à ses vortex. Puis les « Flying Bulls » nous offrir un duo gigantesque alternant passages rapides et simulation de combat aérien entre le P-38 Lightning (N25Y) en aluminium poli et le F4U-4 Corsair (OE-EAS) bleu marine,
En réalisant sa présentation « beau temps », la Patrouille de France et ses huit Alphajet tricolores a su une fois de plus réjouir son public, grands et petits confondus et le rendre admiratif devant la précision des figures réalisées. Alternant des formations à huit appareils mêlant grâce et technicité avec les percussions simulées des solos, ce fut encore une fois un spectacle magnifique. Cette année, le programme de la PAF revêt un caractère spécial, car la Patrouille de France née sur la BA112 de Reims en 1953 célèbre son soixantième anniversaire.
Ensuite des Warbirds russes (Yak3, Yak3U et Yak11) remplissent le ciel en l’honneur du célèbre régiment de chasse des Forces Aériennes Françaises Libres du Normandie-Niemen.
Cette année, la navette Bretonne est de retour dans le ciel de la Ferté-Alais avec le Cri-Cri (F-PZTU) bimoteur électrique (Electravia) de Hugues Duval installé sur le dos du Broussard (F-GDPX) de l ‘équipe « Tranchant ». C’est lors du deuxième passage que le Broussard largue le Cricri qui se met à voler de ses propres ailes. A signaler que Hugues Duval et son Cri-Cri ont battu le record de vitesse en avion électrique le 25 juin 2011, en présentation officielle devant le public du Salon du Bourget, en volant à 283km/h.
Ayant deux heures de route à faire pour rentrer à Reims je suis parti un peu avant la fin du meeting alors que le Douglas A-4DN Skyraider (F-AZHK) et le T-28 Fennec (F-AZKG) roulaient vers le seuil de piste pour leur présentation en vol.
L’édition 2013 est une réussite, malgré la météo. Rendez-vous en 2014, pour la quarante deuxième édition, si vous souhaitez en savoir plus concernant l’AJBS et pourquoi pas en faire partie, rendez-vous sur le site de l’association www.ajbs.fr.
Vous pouvez voir plus de mes photos de ce magnifique meeting sur l’album « La Ferté Alais 2013 » sur Picasaweb ou Google+
Exposition vente d’aquarelles d’Henri Wénisch
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