Étiquette : anniversaire

Pour ses 60 ans, Heller réédite les modèles mythiques qui ont jalonné son histoire !

 

 

 

Pour ses 60 ans, Heller réédite les modèles mythiques qui ont jalonné son histoire !

La société Heller, fondée en 1957, commémore son 60ème anniversaire en 2017.
A cette occasion, la marque réédite plusieurs modèles mythiques.

 

Le coffret La Légende Heller

Le coffret La Légende Heller comprend :

– La Caravelle (1/100), première maquette lancée en 1957
– Le Concorde (1/100), réalisé en 1965 à partir des plans originaux avant que l’avion prototype ne vole pour la première fois le 2 mars 1969
– Le superbe livre « Heller, la maquette à la Française »
– Peintures, colle et accessoires

Prix de vente généralement constaté : 39,99 €

La gamme Heller Musée

En 1965, 8 ans après sa création, Heller lance Heller Musée, une nouvelle gamme dédiée à l’aviation et à la production militaire de 1939-1940.

Extrait du catalogue Heller de 1964 :
« Nous sommes fiers, nous les gens de chez HELLER, d’avoir pu fabriquer une ligne d’appareils français qui fait honneur au maquettisme. »

A l’occasion de son 60ᵉ anniversaire, Heller réédite ces modèles dans leurs boites d’origine, avec de nouvelles décorations. En 2018, 6 nouvelles rééditions compléteront la collection Heller Musée.

Chaque coffret contient un modèle d’avion à l’échelle 1/72.

Prix de vente généralement constatés :
– Bloch : 17,99 €
– Leo : 19,99 €
– Morane : 17,99 €
– Bréguet : 19,99 €

A propos de Heller :
L’entreprise Heller Joustra SA est issue de la réunion de deux marques historiques : Les maquettes en plastique Heller et les loisirs créatifs Joustra. Plus de 50 ans après sa fondation en 1957 et le lancement de son premier modèle, la société s’inscrit encore, avec plus de 300 références, dans la tradition des maquettes fabriquées en France. Depuis sa création, Heller a produit plus de 1.500 moules qui donnent les composants nécessaires à la réalisation des nombreux sujets de sa collection: des voiliers, des navires militaires, des voitures de tourisme et de course, des avions, des motos et des véhicules militaires. De la Traction, à la Tour Eiffel, en passant par le Concorde, le Mirage 2000 ou le Soleil Royal, Heller propose des centaines maquettes à monter et à peindre de grande qualité, à différentes échelles et destinées aux maquettistes de tous niveaux.
Pour en savoir plus : http://www.heller.fr/


« Passion pour l’Aviation » fête ses 10 ans

Quelques photos publiées au cours des 10 ans du blog « Passion pour l’aviation »

Le Blog « Passion pour l’Aviation » fête ses dix ans et plus de 1000 articles publiés.Si l’aventure cotntinue, c’est grâce à vous tous qui m’envoyez des photos sorties de vos albums de famille et qui piquent ma curiosité, ou me proposez des sujets passionnants à traiter ou des articles clés en main. Ne manquez pas de commenter les articles (l’accès aux commentaires est dans les petites lignes entre le titre et la photo illustrant l’article), de partager les articles qui vous plaisent sur les réseaux sociaux ou de m’écrire directement à l’adresse du blog : contact@passionpourlaviation.fr

Par l’intermédiaire de ce blog j’ai eu le plaisir de rencontrer d’autres passionnés, qui comme moi passe une grande partie de leur temps libre à partager leur passion pour l’aviation et à faire rêver les enfants comme les adultes.

Merci à tous ceux qui me soutiennent dans cette aventure. Que vive encore longtemps notre passion pour l’aviation et rendez-vous dans 10 ans


50ème saison de présentation des Red Arrows

Trois des « Red Arrows » au décollage de Lyon Saint-Exupéry ©Philippe Lohat
Les photos des « Red Arrows » dans leur livrée spéciale prises ce 31 mars à Lyon Saint-Exupéry par  mon ami Philippe m’ont donnée l’idée de traduire l’article paru sur le sujet sur leur site officiel :

Afin de célébrer sa 50ème saison de présentation, l’Équipe Acrobatique de la Royal Air Force, les fameux « Red Arrows » ont choisi d’afficher une nouvelle décoration sur la dérive des neuf Hawk T1 qui la composent.

Cette modification est le changement le plus significatif de la livrée de l’avion des « Red Arrows » depuis 1979, années où la patrouille les reçût en dotation. Le nouveau dessin sur la dérive représentant l »Union Jack » reflète au mieux l’esprit britannique et souligne le rôle des « Red Arrows » comme  ambassadeurs du  Royaume-Uni et comme visage public de la Royal Air Force.

La nouvelle décoration de la dérive en l’honneur de la 50ème saison de présentation des « Red Arrows » en 2014 a été dévoilée le 17 février sur leur base de la RAF à Scampton dans le  Lincolnshire.

Hawk T1 des Red Arrows au roulage à Lyon Saint-Exupéry©Philippe Lohat
Tous les jets de la patrouille ont reçu le nouveau « look », mais leur fuselage rouge et blanc reste inchangé.
Le Squadron Leader Jim Turner, leader de la patrouille qui s’est impliqué dans le nouveau dessin a dit : « Les « Red Arrows » Patrouille Acrobatique de la Royal Air Force sont extrêmement fiers de notre héritage et  nous espérons que ce dessin sur la dérive apporte avec lui un sentiment de partage de cette fierté tant pour les anciens membres de la patrouille que pour le public.
Une nouvelle peinture de l’avion entier aurait pris trop de temps et aurait été trop coûteuse et je pense que l’équilibre a parfaitement été respecté.
Les « Red Arrows » représentent autant l’esprit d’excellence britannique que la qualité de son ingénierie et j’espère que nous pourrons continuer d’inspirer les jeunes afin qu’ils rejoignent la Royal Air Force. »
Deux Hawk T1 des Red Arrows ©Philippe Lohat
Cette année sera la 50ème saison de présentation pour les »Red Arrows, dont la devise est l’Éclat –  signifiant l’excellence.
Depuis cette première présentation en mai 1965,  des millions de spectateurs du monde entier ont  été ravis par la précision du vol de la Patrouille en formations serrées effectuant des croisement fins, boucles et tonneaux.
La patrouille volait à l’origine sur Gnat, mais est passé sur « Hawk » de BAE Systems depuis 1980 et vole toujours sur cet avion de nos jours.
Conçu par le Centre Médiatique Aérien de la RAF à High Wycombe, la dérive représente les  grands traits caractéristiques de deux avions comme un hommage à l’héritage de la patrouille que d’opérations actuelles.
La nouvelle décoration restera toute la saison de présentation de 2014 de la Patrouille des « Red Arrows », qui commence  fin  mai et se termine fin de septembre.
Hawk T1 des Red Arrows ©Philippe Lohat
Le Squadron Leader Turner a dit : « Nous espérons distraire le public avec un programme de 85 présentations cette année dans neuf pays différents et espérons que la qualité de la présentation sera au niveau de la tradition des meilleures équipes précédentes. Éclat. « 
Depuis leur première présentation, les « Red Arrows » ont promu l’excellence de la Royal Air Force et  prouvé l’habileté de son personnel hautement qualifié.
Les « Red Arows » aident au recrutement tout en contribuent à la diplomatie de défense en s’affichant à l’étranger et supportent l’industrie et les plus larges intérêts britanniques.
La patrouille est constituée de neuf pilotes en présentation, tous originaire d’escadrons de combat et officiers d’expérience dans la Royal Air Force
Chacun a précédemment opéré sur d’autres avions à réaction, comme le « Tornado » ou le « Typhoon » avion de combat  multirôle – Aidant la « Royal Air Force » dans son travail journalier pour protéger la nation et ses intérêts.
Une équipe de 120 personnes apporte un support d’assistance aux « Red Arrows », y compris des planificateurs de vol et d’opération, des techniciens d’ingénierie, des photographes, des experts de l’équipement de sécurité, des chauffeurs, le département des relations publiques,les fournisseurs et administrateurs.
Suivez : @rafredarrows sur Twitter ou RAF Red Arrows sur Facebook. #reds50
Sources des informations :
http://www.raf.mod.uk/reds/

La Patrouille de France est née à Reims…

La PAF meeting de Reims 2009 ©Frédéric Lafarge

La Patrouille de France est née à Reims…
Jeudi 24 octobre 2013 à 18h30
Centre Audiovisuel Saint-Jean-Baptiste de La Salle
20, rue de contrai, Reims

L’Association Nationale des Officiers de Réserve de l’Armée de l’Air (ANORAA) du secteur 170 « Champagne-Ardenne » présidée par le capitaine Laurent Marchwant, l’Association Edmond Marin la Meslée présidée par Hervé Chabaud, vous prient de leur faire l’honneur d’assister à la soirée qu’elles organisent pour célébrer : le 60e anniversaire de la création de la Patrouille de France à Reims. 
Conférence du colonel de la réserve citoyenne Hervé Chabaud et de Frédéric Lafarge, ancien conservateur du Musée de la BA 112 et de l’aéronautique locale, sur le thème de la naissance de cette prestigieuse patrouille acrobatique, complétée par une intervention de Jean-Pierre Calka, coauteur d’ouvrages publiés sur l’histoire de la base aérienne 112.
Avec la participation du général d’armée aérienne Jean-Pierre Job, Ancien chef d’état major de l’Armée de l’air (2000-2002) et leader de la Patrouille de France de 1975 à 1976.
Exposition de maquettes d’avions – Entrée gratuite 
Renseignements au 06 44 16 41 27

                                 

PATROUILLE DE FRANCE vs RAFALE (AIRBORNE FILMS)


PATROUILLE DE FRANCE vs RAFALE www.patrouilledefrancelefilm.com from AIRBORNE FILMS on Vimeo.

Rendez vous sur le site patrouilledefrancelefilm.com DVD disponible maintenant sur Amazone.fr / pre-commande / sortie au salon du bourget
La PATROUILLE DE FRANCE comme vous ne l’avez jamais vue. Un film de Eric MAGNAN, produit par François-Olivier ROBIN & Eric MAGNAN – AIRBORNE FILMS
« PATROUILLE DE FRANCE », c’est l’histoire d’une passion et d’une fidélité. Le réalisateur, pilote et esthète Eric Magnan à qui l’on doit notamment les très remarquées séquences aériennes du long-métrage Les Chevaliers du Ciel, a déjà filmé ce corps d’élite et les pilotes ont trouvé tout naturel qu’il réalise le film événement à l’occasion du 60ème anniversaire de la Patrouille de France.

 


Le CEAM, créé à Reims, fête ses 80 ans !


Les six hangars en béton du groupe nord de la base aérienne 112 de Reims. Les deux hangars métalliques visibles à gauche abritent, pour le plus gros, le centre d’expériences aériennes militaires (hangar n° 4, futur HM7) et, pour le plus petit, l’Aéro-club de Champagne.©Frédéric Lafarge

C’est le lundi 3 juin prochain que, sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan, en présence du général d’armée aérienne Denis Mercier, chef d’état-major de l’Armée de l’air, l’Armée de l’air célèbrera en grande pompe le 80eanniversaire de l’une de ses plus prestigieuses unités : le centre d’expériences aériennes militaires. L’occasion de rappeler les toutes premières années d’existence de cette célèbre unité et de se remémorer que c’est en Champagne, plus précisément à Reims, sur la base aérienne 112, qu’elle fut créée, au tout début des années trente.
Aménagé au milieu des années vingt pour abriter un régiment d’aviation à trois groupes (le 12e régiment d’aviation de bombardement de jour, future 12eescadre de bombardement), l’aérodrome militaire de Reims, entré en service fin 1928 et officiellement dénommé « base aérienne n° 112 » le 1eravril 1933, voit le 1er juillet de la même année une deuxième unité prendre ses quartiers sur son sol. Ce jour-là nait en effet le « centre d’expériences aériennes militaires ».
Signé du ministre de l’Air, l’arrêté du 26 avril 1933 créant le « CEAM 381 » stipule que ce centre, rattaché à la 12e escadre de bombardement pour son administration, sera commandé par un officier général ou supérieur relevant directement du ministre. Treize appareils seront affectés à ce centre dont les effectifs provisoires seront de cinq officiers, d’un adjudant-chef, d’un adjudant, de six sergents-chefs et trois sergents, de seize sergents-chefs mécaniciens, de cinq caporaux-chefs et caporaux, de cinquante-huit soldats, de dix pilotes et de sept employés civils.
Quatre missions sont confiées à la jeune unité :
– fixer les conditions d’utilisation du matériel en service de manière à en tirer le meilleur rendement possible au combat ;
– rechercher par l’expérimentation aérienne l’adaptation permanente de la doctrine d’emploi tactique des petites unités à l’évolution technique du matériel ;
– contribuer, en liaison avec les états-majors, à l’élaboration de la doctrine d’emploi stratégique des forces aériennes ;
– proposer à l’état-major des améliorations possibles et souhaitables des matériels en service et aussi des fiches-programmes relatives aux matériels futurs.
Organisé en escadrilles correspondant chacune à l’une des grandes spécialisations de l’Armée de l’air naissante – le renseignement, le bombardement et la chasse –, le CEAM dispose pour sa logistique d’un organisme commun s’appuyant sur les moyens dont dispose la base aérienne de Reims : la section des moyens généraux.
Par la suite seront créées au sein du CEAM une escadrille de vol rasant, une section d’étude en vol des appareils de radionavigation et une section de détection électromagnétique ; fin 1934, une section d’autogires Lioré-et-Olivier C-30 lui sera affectée.

L’un des autogires mis en œuvre par le centre d’expériences aériennes militaires, photographié à l’intérieur de l’un des hangars de la base aérienne 112 de Reims ©Frédéric Lafarge
Le centre installera son état-major en ville, rue de Neufchâtel, tandis que ses avions prendront place sur la base aérienne, à l’intérieur de l’un des hangars du groupe ouest, le hangar n° 4 (futur hangar HM 7), que ne tardera pas à libérer la 23e escadrille de chasse de nuit, transférée à Chartres.
Le choix du terrain d’aviation de Reims s’explique par l’existence d’une importante place militaire où caserne une unité motorisée : la 1re division légère mécanique. Par ailleurs, outre le fait d’être située à proximité des vastes camps militaires de Tahure, de Châlons et de Sissonne, la Cité des Sacres permet des liaisons faciles avec la capitale, distante de cent quarante kilomètres seulement. Enfin, la base aérienne est sur le point d’héberger une escadre de chasse en plus de la 12e escadre de bombardement (la future 4e escadre aérienne), d’où une possibilité de mise en application immédiate en unité des méthodes et procédures qui seront élaborées par le centre d’expériences. Il est à noter qu’un officier de cavalerie de la 1reDLM, observateur en avion, sera en permanence détaché auprès du CEAM en qualité d’adjoint au commandant de l’escadrille de renseignement, chargé des liaisons d’une part avec les unités de cavalerie motorisées ou mécanisées et, d’autre part, avec celles de chars de combat.
Quelques années après sa création, parmi les nombreuses missions qui lui incombent, le CEAM aura à réaliser la « montée météo », vol quotidien consistant à observer si la structure des systèmes nuageux rencontrés correspond bien à la prévision météorologique réalisée sous forme de coupe verticale. Le général de brigade aérienne Marcel Tétu obtiendra à cet effet la mise à disposition d’un ballon captif qui, installé à quelques kilomètres au nord de l’aérodrome, sera monté jusqu’à ce qu’il dépasse la couche nuageuse chaque fois que celle-ci le permettra ; l’avion météorologique pourra alors décoller, déterminer le sens et la force du vent à diverses altitudes et se servir de ce point de repère dont la position est parfaitement connue pour faire sa percée – c’est-à-dire passer sous la couche nuageuse – et rejoindre le terrain.
L’une des dates marquantes dans l’histoire de la BA 112 sera, le 16 février 1939, l’arrivée à Reims des deux premiers Curtiss H-75, chasseurs de construction américaine affectés à l’escadrille SPA 67 du groupe de chasse I/5 (que commande alors le lieutenant Jean-Mary Accart) ; ils y seront évalués et testés en relation avec les spécialistes du centre d’expériences aériennes militaire dans le but d’établir le manuel d’utilisation de cet avion dont l’Armée de l’air attend beaucoup et qui, d’ici à l’été, aura totalement équipé les huit escadrilles composant les 5e et 4e escadres aériennes stationnées à Reims.
A la déclaration de guerre, le centre d’expériences aériennes militaires (qui, à lui seul, aura en compte, à cette date, plus d’une cinquantaine d’appareils), se repliera sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy.
Auteur : Frédéric Lafarge, ancien conservateur du Musée de la BA 112 et de l’Aéronautique locale (Reims), chargé de relations publiques et délégué au patrimoine historique de la base aérienne 102 « Capitaine Georges Guynemer » de Dijon. Mai 2013.


Meeting exceptionnel à Salon de Provence pour les 60 ans de la PAF

Découvrez la première bande-annonce officielle du film sur la patrouille réalisé par Eric Magnan.

Le dimanche 26 mai 2013 de 10h00 à 18h00 aura lieu un meeting aérien exceptionnel gratuit ouvert au public (100 000 spectateurs attendus) sur la base aérienne de Salon de Provence où la Patrouille de France est stationnée depuis 1964
L’ensemble des patrouilles Européennes sera présente en l’honneur des 60 ans de la PAF. Vous pourrez voir les Red Arrows britanniques, les Frecce Tricolori italiens, la Patrouille Suisse, les Iskri polonais, les Red Devils belges, les Aguilas espagnols et les Kril Oluje croates sont déjà annoncés. Il faudra peut être s’attendre à d’autres surprises comme la marche verte marocaine ou la patrouille russe Striji sur Mig 29

Ce superbe plateau sera complété par des présentations  de l’Armée de l’Air tel que le « Rafale Solo Display » et deux Mirage 2000 en présentation tactique.  Vous pourrez aussi voir le « duo », élaboré par l’Equipe de Voltige (EVAA) sous la direction artistique de la chorégraphe Kitsou Dubois. L’Aviation Légère de l’Armée de Terre présentera deux EC665 Tigre en simultanée. Une large exposition statique compétera le show aérien.
Et bien sur la PAF clôturera ce meeting de la façon la plus élégante dont elle est capable

Durant l’année dernière, Eric Magnan et l’équipe d’Airborne Film ont filmé la Patrouille de France afin de réaliser un film pour ses 60 ans. Le DVD sera très bientôt disponible.

Source :
http://www.60ansdelapaf.fr/ 
http://www.patrouilledefrance.fr 
http://airbornefilms.fr/


Il y a soixante ans : Reims, berceau de la Patrouille de France !

Le décollage des quatre Republic F-84G Thunderjet de la « Patrouille de France » sur la base aérienne 112 de Reims en 1953.
2013 marque le soixantième anniversaire de l’une des plus prestigieuses formations acrobatiques du monde : la Patrouille de France, dotée d’Alphajet depuis 1981. Pour célébrer l’événement, la base aérienne 701 de Salon-de-Provence ouvrira ses portes au public tout un week-end, les samedi 26 et dimanche 27 mai prochains, pour un spectacle aérien – que l’on promet époustouflant – au cours duquel on ne manquera pas de rappeler les circonstances de la création de cette patrouille, qui tire ses origines d’une formation à quatre appareils née sur la base aérienne 112 de Reims au tout début des années cinquante…

En 1952, la 3e escadre de chasse, formation stationnée sur la base aérienne 112 de Reims, fut désignée pour être l’ambassadrice de l’Armée de l’air à un meeting aérien organisé à Lyon. Dans la précipitation, une patrouille acrobatique composée de quatre Republic F-84G Thunderjet et conduite par le commandant Pierre Delachenal (commandant en second de l’escadre) fut mise sur pied… et une toute première « prestation d’ensemble » put être présentée à Épernay le 2 juin.

Les Republic F-84G Thunderjet de la « Patrouille de France », emmenés par le commandant Pierre Delachenal, photographiés en formation. En 1953, furent les équipiers du commandant les lieutenants Jean Dellac et Jean Petit de l’escadron de chasse 01.003 « Navarre » et les lieutenants Gaston Le Cong et Jean Villain du 02.003 « Champagne ».
 À l’issue de la démonstration réalisée le dimanche 6 juillet à Lyon, Pierre Delachenal fut quelque peu déçu par le spectacle offert au public. Aussi se résolut-il à créer une patrouille plus « homogène ». Il travailla entre autres à la mise au point d’une figure particulièrement spectaculaire qui consistait à éclater la patrouille à la verticale en direction des quatre points cardinaux puis, au top, à demander aux quatre chasseurs de faire demi-tour, ce qui les amenait à se croiser deux par deux avec un décalage de quelques mètres seulement (vues du sol, les trajectoires semblaient se croiser en un seul et même point).
Représentés au cours d’une séance d’entraînement exécutée à la verticale de la base aérienne 112, la Cité des Sacres se devinant en arrière-plan : les quatre Republic F-84G Thunderjet, de la 3e escadre de chasse brillamment emmenés par le commandant Pierre Delachenal. La figure représentée sur cette aquarelle signée Henri Wénisch et datée de 1954 – qui fut longtemps exposée sur la BA 112 et constitue peut-être la plus ancienne représentation artistique de la « PAF » – est plus particulièrement celle dite du « tonneau lent ».

Pour l’année 1953, sur demande de l’état-major de l’Armée de l’air, le 1er commandement aérien tactique (1er CATac) désigna la 3e escadre de chasse de Reims unique formation aérienne équipée d’avions de combat en charge de représenter l’Armée de l’air aux meetings aériens programmés au cours de l’année. Et c’est lors du premier meeting de cette longue série, organisé le dimanche 17 mai à Alger, sur le terrain de Maison-Blanche, avec la participation des prestigieuses formations acrobatiques américaine (les Skyblazers), britannique et italienne, que Jacques Noetinger, commentateur officiel des meetings nationaux et ancien pilote de chasse, utilisa avec enthousiasme, pour la toute première fois, le patronyme national de « Patrouille de France » pour désigner la formation constituée par les quatre chasseurs rémois. La « formule-choc » frappa les esprits et cette appellation, qui fut retenue dans leur édition du lendemain par plusieurs quotidiens de la presse algéroise qui tinrent à saluer la performance des Thunderjet de la BA 112, fut finalement conservée lors du XXe Salon aéronautique de Paris-Le Bourget et lors d’autres meetings aériens. Elle fut, dès lors, définitivement acquise.

L’année suivante, l’état-major de l’Armée de l’air retint d’autres appareils pour constituer la  « PAF » : des Marcel Dassault MD-450 Ouragan, avions mis en œuvre par la 2e escadre de chasse stationnée sur la base aérienne 102 de Dijon.

Auteur : Frédéric Lafarge, ancien conservateur du Musée de la BA 112 et de l’Aéronautique locale (Reims), chargé de relations publiques et délégué au patrimoine historique de la base aérienne 102 de Dijon. Mars 2013.

Les huit Alphajet de la Patrouille de France photographiés à la verticale des installations de la base aérienne 112 de Reims le lundi 27 juin 2011, trois jours avant sa dissolution officielle. Un passage plein de panache pour un ultime salut à la base qui la vit naître cinquante-huit ans plus tôt ! ©Frédéric Lafarge

Sources :  

Jean-Pierre Calka, Frédéric Lafarge : « La BA 112 de Reims, histoire d’une grande base aérienne », Marines Editions, Rennes, 2010. ISBN 978-2-35743-040-2
Jean-Paul Philippe : « La Patrouille de France, cinquante ans de panache », Librairie académique Perrin, Paris, 2002.

Le CRNA-Est fête ses 30 ans

Centre en Route de la  Navigation Aérienne-Est à Reims ©Xavier Cotton
Non ce n’est pas BEAUBOURG mais le CRNA-Est (Centre en Route de la Navigation Aérienne Est). Implanté à Reims, il est en charge de la gestion du trafic aérien du quart Nord-Est de la France.
Il fête aujourd’hui ses  30 ans depuis le premier message diffusé dans les airs, le 22 février 1983.
Le CRNA-Est se situe au cœur de la zone des plus importants carrefours européen de trafic aérien, la « Core area » où il gère un espace presque exclusivement dédié aux survols. Il est à la croisée des transits de l’Italie et la Suisse à destination du Royaume-Uni , des pays scandinaves et du nord de l’Allemagne vers la l’Espagne, les îles Canaries et le Maghreb , ainsi que des départs de la plate-forme parisienne vers l’orient, le Moyen-Orient, l’Asie et des vols transatlantiques en provenance de l’Europe de l’Est.
540 personnes y travaillent, une population plutôt jeune puisque la moyenne d’age y est de 33 ans. La fluidité et la sécurité  des vols y sont essurés pour une moyenne de 2500 vols/jour et plus de 800.000 vols /an.

L’aérodrome de Challes fête ses 100 ans

 

Cet article a été rédigé par « Challes Aviation », qui organise cet anniversaire, pour l’office de tourisme de Challes-les-Eaux et publié initialement sur Marque-en-Ciel de Jean-Noël Violette.
Le 26 octobre 1913 naissait l’aérodrome de Challes-Les-Eaux, inauguré en grande pompe en présence de tous nos édiles locaux.
Les acteurs aéronautiques actuels de cette belle plateforme ne pouvaient que commémorer cet évènement au cours de quelques temps forts, auxquels tous nos concitoyens seront les bienvenus.
6 avril 2013 à 11 h : inauguration , après rénovation, de la Stèle dédiée aux Ailes Brisées , à l’entrée de l’aérodrome.
Cette cérémonie sera suivie d’une petite réception devant le hangar historique de notre aérodrome redécoré avec son habillage  » 1913 « . Quelques aéronefs anciens (planeurs et avions) seront présents lors de cette journée .
8 au 30 avril 2013 : Exposition de photographies relatant la création de l’aérodrome ainsi que l’activité des femmes pilotes célèbres du siècle dernier. Cette exposition aura lieu à la médiathèque de Challes les Eaux lors de ses heures d’ouverture au public .
3 mai au 20 octobre 2013 : au CHÂTEAU DES COMTES DE CHALLES , exposition de photographies consacrées à la vie de l’aérodrome de Challes lors de la 1ère partie du 20ème siècle (ouverte au public) .
8 et 9 juin 2013 : Fête aérienne sur l’aérodrome de Challes , avec rassemblement d’ avions, exposition d’avions et de planeurs anciens, journées portes ouvertes des différents acteurs de la plateforme (Centre de vol à voile , Aéroclub de Challes , Les amis du CLAP 73 , Airmonie , Les aéromodélistes des Raz – Mottes et la Société de construction et de réparation de matériels volants Stralpes Aéro)
Ces journées sont ouvertes au public gracieusement, et des vols d’initiation (à titre payant) seront organisés. Le public sera accueilli sur les espaces qui lui seront dévolus .
9 novembre 2013 : Un colloque sur  » 100 ans d’aviation sur l’aérodrome de Challes-les-eaux  » est organisé au  » Manège  » à Chambéry de 9h à midi et de 14h à 17 h 30 .
Une quinzaine d’intervenants feront revivre un siècle d’aviation sur notre aérodrome , en insistant sur les  » grands moments « . Toutes les personnes intéressées sont chaleureusement invitées à y assister. ENTRÉE LIBRE .
Ce colloque se clôturera par une soirée Grand Public , toujours au  » Manège  » , sur un sujet majeur de l’ aviation contemporaine (sujet non défini à ce jour), concernant l’Air ou l’Espace. Le sujet et l’horaire seront communiqués prochainement : ENTRÉE LIBRE
4 novembre au 31 décembre : Une exposition plus conséquente de photographies, illustrant la vie de l’aérodrome de Challes depuis ses débuts , est organisée à la galerie EUREKA à Chambéry (Carré Curial) . ENTRÉE LIBRE .
Le livre « Challes avec deux ailes » de Jean-Noêl Violette pourra être dédicacé à l’occasion de nos diverses manifestations

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