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Patrouille historique de la marine

Encadrés par deux rafale marine, de gauche à droite, un Breguet Alizé (F-AZYI), un Morane MS760 Paris (F-AZLT), un Fouga ZEPHYR CM175 (F-AZPF) et en dessous un De Havilland Vampire (F-AZOO) ©Xavier Cotton

Au meeting Paris Air Legend 2019 à Melun- Villaroche est apparu cette patrouille d’avions qui semble disparate, mais le point commun de tous ces avions est que leur type d’avion ont tous appartenu à l’Aéronavale française

Deux Rafale Marine au meeting Paris Air Legend 2018 à Melun Villaroche ©Xavier Cotton

Il n’est plus nécessaire de présenter le Rafale marine avions combat multi-rôles entré en service dans l’Aéronavale en 2002, qui a remplacé simultanément les derniers Super-Étendard et les Vought F8E Crusaders.

Breguet Br. 1050 Alizé F-AZYI au meeting Paris Air Legend 2019 ©Xavier Cotton

Le Breguet Br. 1050 Alizé F-AZYI est l’unique exemplaire au monde de ce type d’avion encore en état de vol. Plusieurs années après son retrait du service, le n°59 restauré par l’association “Alizé Marine” a revolé en 2013 . Sorti d’usine en 1959, ce Breguet Alizé fête ses 60 ans cette année dont quarante au service de l’aéronavale française exclusivement dans la 6F.

Le Breguet Br. 1050 Alizé est avion de lutte anti-sous-marine. Son premier vol eut lieu le 5 octobre 1956 piloté par Yves Brunaud , et il fut retiré du service en septembre 2000. Le Br. 1050 est un avion  de lutte anti-sous-marine et lutte anti-surface embarqué à bord des porte-avions, construit à 89 exemplaires dont 75 pour l’aéronavale française, il équipa les flottilles 4F, 6F et 9F de 1959 à 2000.
Il pouvait accueillir 3 membres d’équipage : un pilote, un opérateur radar et systèmes de direction, un navigateur. Un quatrième pouvait être embarqué à l’arrière. Équipé d’un turbopropulseur Rolls-Royce Dart RDa.21, il a une longueur de 15,60 m, une hauteur de 5m et une surface alaire de 36 m2. Sa masse à vide est de 5700 kg. Il pouvait emporter un armement interne et externe.

Meeting Paris Air Legend 2019 à Melun-Villaroche, De Havilland DH 100 Vampire F-AZOO ©Xavier Cotton

Ce De Havilland DH 100 Vampire Fb.6 (F-AZOO) doté un réacteur Goblin 3  A appartenu à l’armée de l’air Suisse jusqu’en 1988. Il fait désormais parti du ” Cercle de Chasse de Nangis” basé à Melun-Villaroche.

Meeting Paris Air Legend 2019 à Melun-Villaroche, MS760 Paris en patrouille avec le CM 175 Zephyr 28 ©Xavier Cotton

Le prototype Paris vola pour la première fois le 29 juillet 1954. 150 MS760A furent produits poussés par deux réacteurs Turbomeca de 400 kg. L’armée française utilisa ce quadriplace comme avion d’entrainement et de liaison. La poussée du MS760 PARIS II fut améliorée par l’utilisation de deux réacteurs Turbomeca Marboré V1 de 480 kg,, l’adjonction de deux réservoirs en bout d’aile, d’une cabine pressurisée et d’un compartiment à bagages agrandi, ce qui lui permettait une vitesse de 579km/ h pour une autonomie de 1740 km.

Meeting Paris Air Legend 2019 à Melun-Villaroche, MS760 Paris en patrouille avec le Fouga Zephir ©Xavier Cotton

Le MS760 Paris est unanimement considéré comme étant le premier VLJ (very light jet) de l’histoire de l’aviation. Le certificat de type et les droits de propriété du MS760 PARIS I ET II ont été rachetés à Daher-Socata par JetSet Aviation société américaine. Cet société a également récupéré l’outillage qui sera transféré en Floride. JetSet a racheté une quarantaine de MS760 de part le  monde, dont une dizaine appartenant à l’armée de l’air Argentine, et une soixantaine de moteurs Turbomeca Marboré neufs ou reconditionnés.  Le seul exemplaire  encore présenté en vol en Europe est le F-AZLT (Cn 32) qui appartient à l’association Armor Aéro Passion basée à Morlaix (LFRU), Vous pouvez lire son essai en vol dans Info-Pilote n°645 de décembre 2009.

Meeting Paris Air Legend 2019 à Melun-Villaroche Le CM 175 Zephyr 28 ©Xavier Cotton

Pour répondre à une demande de la Marine française qui recherche un avion école adapté aux contraintes de l’utilisation sur porte-avions, Potez-Fouga propose alors une version modifiée de son Magister, le CM 170M. Le « M »pour Marine !
il se distingue du CM 170 par des transformations importantes :

  • une crosse d’appontage, deux crocs de catapultage
  • renforcements structuraux
  • renforcement du train d’atterrissage avec surgonflage de l’amortisseur avant
  • verrières coulissantes pour catapultage et appontage verrières ouvertes…

Ces différences notables amènent une dernière adaptation : l’avion, prend le nom de CM 175 Zéphyr . La Marine en commande 30 exemplaires qui seront livrés entre 1959 et 1961.

C’est sur l’Arromanches et les porte-avions Foch et Clemenceau que le Zéphyr fit la majorité de sa carrière. Le Zephyr forma plusieurs générations de pilotes de l’Aéronautique Navale.

Merci à l’association “Zéphyr 28”  qui maintient en état de vol état cet exemplaire unique au monde

Caractéristiques du Fouga CM 175 Zéphyr

  • Équipage : 2 pilotes
  • Envergure : 12,15 m
  • Longueur : 10,21 m
  • Hauteur (sol) : 2,95 m
  • Masse Maximale au décollage : 3 400 kg
  • Masse à Vide : 2 350 kg
  • Vitesse Max (niveau de la mer) : 400 kts
  • Vitesse Max (22 000 ft) : 0,82M
  • Accélération max (catapultage) : +4G
  • Décélération max (appontage) : -4,5G
  • Motorisation : 2 Turbomeca Marboré II
  • Poussée maximale : 800 kg
  • Régime maximum : 22600 t/mn

Source des informations


De Havilland DH98 Mosquito en 1957

De Havilland  DH98  Mosquito  RF639 avec l’insigne de la BA726 ©Claude Le Bihan

Claude Le Bihan m’ a fait parvenir ces photos du De Haviland  DH98 Mosquito. Il les a prises en 1957 lors de son Service National sur le BA726 de Nîme-Courbessac désormais fermée.

Ce De Haviland  DH98 Mosquito est le RF639. Il a été pris en compte par l’Armée de l’Air le 24 juin 1946 à l’E.A.A 601 de Châteauroux. puis il fut affecté au G.C I/3 le 29 juin 1947, il passe ensuite au G.C 1/6 le 30 juillet 1947. On retrouve ça trace à la DIT de Salon de Provence en novembre 1952 avant de finir en statique sur la BA726 de Nîmes où il a été vu jusqu’en 1961. Il semble avoir été revendu à un ferrailleur après incendie mais ceci reste à confirmer
De Havilland  DH98  Mosquito  RF639 ©Claude Le Bihan
Le de Havilland Mosquito  est un avion biplace côte à côte en bois, équipé de deux moteurs Rolls-Royce Merlin. En conséquence il est difficilement détectable au radar, et de fait, il est  le premier avion furtif.
Cet avion britannique a été conçu comme multirôle, mais il s’est essentiellement distingué comme chasseur-bombardier. Il a servi au sein de la Royal Air Force et dans de nombreuses forces aériennes durant la Seconde Guerre mondiale dans les années qui ont suivies. 
Ce bombardier léger a de telles performances en situation de combat que son utilisation a été modifiée par rapport l’idée de départ. Il est décliné en plusieurs versions : bombardier de jour rapide, chasseur-bombardier, , bombardier tactique, chasseur nocturne ou diurne, avion d’intrusion, avion de reconnaissance et chasseur embarqué.
De Havilland  DH98  Mosquito  RF639 ©Claude Le Bihan

Source des informations :
Claude Le Bihan

http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist/index.php


De Havilland DH-91 Albatross FINGAL G-AFDL

De+Havilland+DH-91+Albatross+bis
De Havilland DH91 Albatross “FINGAL” G-AFDL Imperial Airways au Bourget en 1939  ©Jacques Hémet
Le De Havilland DH-91 fut dessiné en 1936 par A. E. Hagg selon les spécifications du Ministère de l’Air Britannique comme un avion postal transatlantique.
Le premier Albatros effectua son 1er vol le 20 mai 1937. Le second prototype se cassa en deux pendant des tests de surcharge mais fut réparé et le premier avion Albatross utilisé par la compagnie “Imperial Airways”
Bien qu’initialement conçu comme avion postal une version de transport pour 22 passagers fut développé, les différences principales étant des hublots supplémentaires.  Cinq avions de ce type furent produits et livrés à Imperial Airways : Le “Frobisher ” (G-AFDI), le “FALCON”(G-FADJ), le “FORTUNA” (G-AFDK), le “FINGAL” (G-AFDL c/n 6805) et le “FIONA”(G-AFDM)
L’été 1939 fut la seule saison opérationnelle significative, Alors qu’Imperial AIrways assurait une double liaisons journalière  entre Londres- Croydon et Paris-Le Bourget
 
Le “FINGAL” (Fingal, en gaélique Fine Gall, signifie tribu étrangère) qu’on peut le voir  ici durant l’été 1939 sur le tarmac du Bourget, fut délivré à Imperial Airways le 04 avril 1939. Il fut détruit le 6 octobre 1940 lors d’un atterrissage près de Pucklechurch (Gloustershire, Angleterre). L’avion effectuait un vol régulier vers Bramcote, quand l’équipage subit un problème moteur et décida de faire un atterrissage d’urgence dans un champ. Les cinq membres d’équipage et sept passagers furent blessés, et l’avion détruit.

Vous trouverez des photos des avions ayant appartenus à Imperial Airways sur le site de British Airways à cette adresse : http://www.britishairways.com/travel/photos-1930-1939/public/fr_fr#


Serge Maigrot s’est envolé pour toujours

Serge Maigrot devant son Tiger Moth sur la BA112 le 05 juillet 2004 © Xavier Cotton
Je viens d’apprendre une bien triste nouvelle, Serge Maigrot (83 ans) nous a brutalement quitté en cette fin d’année. Toute personne ayant croisé Serge au moins une fois dans sa vie, ne pourra jamais oublier cette figure rémoise du monde de l’aéronautique. Quand vous le rencontriez sur l’aérodrome de Reims-Prunay où il venait encore régulièrement, ce pilote toujours souriant aux 16 000 heures de vol savait rester modeste et n’était jamais avare d’une bonne blague. Ancien pilote professionnel d’avion et d’hélicoptère (SAMU), mais aussi instructeur et amateur d’avions de collection, il prenait plaisir à discuter avec vous d’anecdotes aéronautiques, mais aussi de son De Havilland Tiger Moth  (F-AZTM) qui fut un temps le seul en état de vol en France. Son épouse Marie France et lui avaient restauré ce DH-82 dans un grand soucis d’authenticité, avec notamment un moteur qui se lance  toujours à la main. Il souhaitait que ce Tiger Moth (F-AZTM) ayant servi d’avion d’entraînement dans la Royal Air Force de 1942 à 1946 reste aux normes anglaises de l’époque : ni roulette de queue, ni freins.
Tous ses amis sont dans la peine et pensent à Marie-France.
Un dernier hommage sera rendu à Serge mercredi 2 janvier à 14 heures en l’église de Cernay-lès-Reims.
Un pilote ne meurt jamais, il s’envole juste et ne revient pas
Antoine de Saint-Exupéry

De Havilland Chipmunk DHC-1 F-AZLO

De Havilland Chipmunk DHC-1 WG479 F-AZLO ©Xavier Cotton

De Havilland Chipmunk DHC-1 WG479 F-AZLO ©Xavier Cotton

 

Vu à Reims-Prunay le 19  mars 2012, le célèbre biplace d’entrainement DHC-1 Chipmunk T10 .

A noter que le Chipmunk aussi appelé Tamia en français est un petit mammifère rongeur de la famille des écureuils, présent essentiellement en Amérique du Nord.

Ce Chipmunk immatriculé  F-AZLO (c/n C1/529) construit en  janvier 1952 en Grande-Bretagne, a été vendu en France le 30 mai 1996. Initialement basé à Berck sur Mer, il le sera bientôt à Troyes-Barberey (LFQB).

Sur le fameux site Air-Britain vous pourrez voir 3 photos de ce Chipmunk immatriculé WG479 datant de 1981, 1989 et 1994.
Si vous êtes à la recherche du manuel de vol du Chipmunk vous pouvez le lire et même le télécharger à cette adresse : http://www.scribd.com/doc/45918742/Dehavilland-Dhc-1-Chipmunk-Afm.

De Havilland Chipmunk DHC-1 WG479 F-AZLO ©Xavier Cotton

De Havilland Chipmunk DHC-1 WG479 F-AZLO ©Xavier Cotton

Pat Fillingham pilote d’essai chez De Havilland fit effectuer son premier vol au prototype du Chipmunk (CF-DIO-X) le 22 mai 1946 à Downsview, Toronto. les Chipmunks de série furent équipés d’un moteur en ligne De Havilland Gipsy major 8 de 145 Cv.

Le Chipmunk fut désigné pour succéder au biplan d’entrainement De Havilland Tiger Moth qui fut largement utilisée pendant la seconde guerre mondiale. Wsiewolod Jakimiuk, un ingénieur polonais d’avant-guerre, a créé le premier design original de l’avion pour Havilland Aircraft of Canada Ltd. C’est un avion  en grande parti métallique, à ailes basses, biplace en tandem, monomoteur avec un train d’atterrissage classique à roulette de queue et les gouvernes mobiles couvertes de tissu. L’aile est aussi couverte de tissu . Une Canopy couvre l’élève-pilote en place avant et l’instructeur à l’arrière.

Après que la RAF ai évalué l’avion, le gouvernement britannique décida d’en commander pour la formation ab initio de ses pilotes militaires . En remplacement du Tiger Moth, la RAF reçut 735  De Havilland Chipmunk T.10 construits en Grande-Bretagne par la filiale De Havilland selon la spécification 8/48 . Les derniers Chipmunks furent retirés du service de la RAF en 1996 .

De Havilland Chipmunk DHC-1 WG479 F-AZLO ©Xavier Cotton

De Havilland Chipmunk DHC-1 WG479 F-AZLO ©Xavier Cotton

217 Chimpunks furent construits à Downsview (Canada), le dernier en 1956. 1000 exemplaires furent construits en Grande-Bretagne, initialement sur l’aérodrome de  Hatfield puis sur celui de Hawarden . 66 exemplaires supplémentaires furent construits par OGMA (Oficinas Gerais de Material Aeronáutico, at Alverca) entre 1955 et 1961 au Portugal pour l’armée de l’air portugaise. Depuis les années 50, le Chipmunk  est aussi devenu un avion civil populaire, étant utilisé pour la formation, la voltige  et comme avion agricole. La plupart des avions civils sont d’origine militaire.

Sources des informations :
Registre DGAC : http://www.immat.aviation-civile.gouv.fr/immat/servlet/aeronef_liste.html
Aéroforum : http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist/index.php
Wikipédia : http://en.wikipedia.org/wiki/De_Havilland_Canada_DHC-1_Chipmunk
Air Britain : http://www.abpic.co.uk
ChipmunkFlyer : http://www.chipmunkflyer.co.uk/


De Havilland Tiger Moth F-AZTM

DH-82 F-AZTM à Reims-Prunay ©Xavier Cotton

Serge Maigrot et Marie-France Delaveau nous font aimablement signe de la main en revenant d’un vol à bord de leur De Havilland Tiger-Moth (DH82A RAF DF210 F-AZTM).
Leur Tiger-Moth construit en 1942 est une pièce rare. Il est leur propriété depuis 1972. Pendant 30 ans, c’était le seul Tiger-Moth en état de vol en France, ils sont maintenant quatre en état de vol .
Voici un résumé de l’histoire de ce Tiger-Moth (“Papillon de nuit”) , De 1942 à 1946, il sert d’avion d’entraînement dans la Royal Air Force. Puis, à partir de 1946, c’est l’armée française qui s’en sert, avant de le donner en 1951 à l’aéroclub de Champagne qui l’utilise pour remorquer des planeurs (F-BGCS). En 1972 , l ’aéroclub finit par le donner à Serge Maigrot en remerciement des services rendus comme instructeur de l’aéroclub de Champagne. Comme nous dit Serge Maigrot “A l’époque, ça ne valait rien !” Serge et Marie-France l’ont entièrement restauré et par exemple ont remis des instruments d’origine, y compris un compas de…………bateau.
Si vous venez passer un moment sur l’aérodrome de Reims-Prunay vous aurez peut être la chance de le voir voler.


Harbour Air Malta

©Xavier Cotton

Lors d’un séjour à Malte, je suis allé me promener tout au bout du port de La Valette, et après tous les grand bateaux de croisières, j’ai pu voir cet hydravion qui pour le compte de la société Harbour Air Malta (compagnie soeur de la compagnie canadienne Harbour Air Seaplanes) assure des vols vers l’ile de Gozo ou des promenades aériennes autour de Malte.
C’est un De Havilland DHC-3T Turbine Otter de 1960, immatriculé 9H-AFA (cn 406)., équipée d’une turbine de 750 Cv. Il peut emporter 10 à 14 passagers (suivant bagages) et possèdent des fenêtres en forme de bulles pour faciliter les prises de photos aériennes. Il était précédemment immatriculé C-FHAH arrivant du Canada équipé d’un train classique. Si vous voulez en savoir plus sur les DHC-3 Otter, je vous conseille ce site : http://www.dhc3otter.com/

Tableau de bord du DHC-1 Chipmunk

Tableau de bord du DHC-1 G-AOJR
©Xavier Cotton

Très loin d’un tableau de bord moderne équipé d’écrans EFIS (Electronic Flight Information System), le tableau de bord de ce DHC1 Chipmunk se contente des instruments de contrôle strictement nécessaires au vol VFR (Visual Flight Rules) de jour.
Seul exception accepté un GPS autonome, sinon de de Gauche à droite et de haut en bas, on peut voir :
– Un compte tours moteur
– Un indicateur de vitesse en nœuds
– Un horizon artificiel (moderne vu l’age de l’avion)
– Un indicateur de vitesse verticale
– Un indicateur de dépression (pour l’horizon artificiel)
– Un altimètre
– Un compas magnétique
– Un instrument typique Anglais qui remplace la bille et l’aiguille de leurs avions de l’époque, l’aiguille du haut était “la bille”  celle du bas était “l’aiguille”.
Et sur la casquette du tableau de bord un accéléromètre pour la voltige
Vous trouverez le manuel de vol du Chipmunk à cette adresse : http://www.scribd.com/doc/45918742/Dehavilland-Dhc-1-Chipmunk-Afm,  pages 6 et 7 vous pourrez voir un dessin du tableau de bord d’origine et sa  description.

DHC-1 Chipmunk G-AOJR

De Havilland Canada DHC-1 Chipmunk 22 G-AOJR
©Xavier Cotton

Comme promis hier, voici au ravitaillement à Reims-Prunay le biplace d’entrainement DHC-1 Chipmunk Mk22 (c/n C1-0205) G-AOJR (ex OY-DFB) construit en 1950 et basé à Grimbergen en Belgique qui a fait escale en même temps qu’un Boeing PT-17 Stearman et un Piper L18-C Super Cub (que malheureusement je n’ai pas eu le temps de prendre en photo)
Si vous êtes à la recherche du manuel de vol du Chipmunk vous pouvez le lire et même le télécharger à cette adresse : http://www.scribd.com/doc/45918742/Dehavilland-Dhc-1-Chipmunk-Afm.

Mosquito à Châteaudun

(photo collection privée Alain Vallet)

Ce De Havilland Mosquito (DH98) version PR16 (reconnaissance photo) sur la base de Chateaudun (après Guerre) s’apprête à rouler


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