Catégorie : Conférence

Normandie-Niemen : conférence animée par Fréderic Lafarge

Saint-Dizier : une conférence sur l’escadrille « Normandie-Niemen » le 27 octobre 2018 !

Le 20 juin 1945, sur l’aérodrome du Bourget, sous un soleil radieux et au milieu d’une foule de Parisiens venus en masse, trente-sept appareils frappés de l’étoile rouge se posaient. Il s’agissait de Yakovlev Yak-3, avions de combat produits par le fleuron de l’industrie de guerre soviétique. À leur bord, des aviateurs français pas tout à fait comme les autres : ceux du régiment de chasse « Normandie-Niemen », unité qui venait de se couvrir de gloire sur le front de l’Est. C’est quinze jours plus tôt, alors qu’ils séjournaient à Moscou, que les pilotes de ce régiment avaient appris qu’ils allaient enfin pouvoir quitter cette terre russe qui était la leur depuis plus de deux ans et demi pour regagner leur pays.

À 10 heures, les pilotes du « Normandie-Niémen » avaient décollé pour mettre un terme à un périple qui avait débuté neuf jours plus tôt, au moment où ils s’étaient envolés d’Heilligenbeil en Prusse orientale, dernier terrain d’opération du régiment. Après une escale à Prague, capitale de la Tchécoslovaquie, ils en avaient fait une autre en Allemagne, à Stuttgart, où ces aviateurs avaient été salués par le général de Lattre de Tassigny en personne, celui-là même qui, au nom de la France, avait reçu un mois plus tôt du maréchal Wilhelm Keitel, dans les ruines encore fumantes de Berlin, la capitulation sans condition des armées du Reich. Leur dernière escale s’était faite sur la base aérienne de Saint-Dizier, où le général René Bouscat, commandant en chef des forces aériennes françaises, était venu saluer « les valeureux pilotes du front de l’Est ». Malheureusement, deux appareils se heurtèrent au sol et un troisième dut faire demi-tour en vol en raison d’un incident mécanique, si bien que ce furent trente-sept Yak 3 – et non quarante – qui, à 17 h 50, s’envolèrent en direction de la capitale et de son aéroport. Au sujet des dernières minutes du vol, qui furent les plus émouvantes pour ces aviateurs qui, après une si longue absence, renouaient avec leur patrie, voilà ce qu’en a dit l’as de guerre Roland de la Poype : « On passe au-dessus de Meaux. Quelques minutes plus tard, le cœur serré, j’aperçois la flèche de Notre-Dame, la Seine, la tour Eiffel. Nous survolons les Champs-Elysées en formation de parade à très basse altitude. On vole si bas qu’on peut voir les voitures dans les rues et les piétons sur les trottoirs. Au-dessus de l’Arc de Triomphe, les trois escadrilles éclatent comme un éventail pour se regrouper un peu plus loin. Nous arrivons au Bourget. » Et il a ajouté ces mots : « En descendant de mon avion, je me sens comme un peu ivre. Je n’avais jamais vu autant de monde de ma vie. Les gens sont agglutinés derrière les barrières, se tassent sur les terrasses de l’aérogare. Une véritable marée humaine qui vibre, qui gronde, qui crie […]. » Charles Tillon, ministre de l’Air, et Alexandre Bogomolov, l’ambassadeur d’Union soviétique en France, en présence des généraux Catroux et Kœnig, rendirent hommage aux pilotes et célébrèrent l’amitié franco-russe. Mais l’émotion fut à son comble lorsque le ministre lut la longue liste des pilotes du « Normandie-Niémen » disparus au combat. Quarante-deux noms sur un effectif de quatre-vingt-seize pilotes engagés en URSS entre la fin de 1942 et la mi-1945. Quatre-vingt-seize pilotes dont la moyenne d’âge était de vingt-six ans…


En France comme en Union soviétique (Moscou, Ivanovo, Kaliningrad…), plusieurs monuments ont été élevés à la gloire du « Normandie-Niémen » et de ses combattants. Ici, le plus récent de ces monuments commémoratifs, celui du Bourget, inauguré le 22 septembre 2006 par les présidents Jacques Chirac et Vladimir Poutine aux abords du Musée de l’air et de l’espace. Un musée qui, neuf ans plus tard, le 4 juin 2015, a inauguré un espace dédié aux trois premières années d’existence du « Normandie-Niémen ».

Parmi les pilotes survivants que la foule put acclamer figuraient deux des plus brillants as de guerre français de la Seconde Guerre mondiale : le baron Roland de La Poype et Marcel Albert. Trente-neuf victoires homologuées à eux deux ! L’un et l’autre, très fiers d’avoir porté si haut l’honneur des ailes françaises, arboraient sur leur poitrine la plus prestigieuse des distinctions décernées en URSS : l’étoile d’or de héros de l’Union soviétique, venue récompenser leur vaillance et leur courage. Joseph Staline, pour sa part, parfaitement conscient de la valeur de ces soldats et du symbole de fraternité qu’ils représentaient, avait tenu, pour les remercier du sacrifice consenti, à ce que les pilotes du « Normandie-Niémen » quittent l’URSS à bord de leurs montures, ces Yak 3 avec lesquels ils avaient terminé la guerre en Prusse orientale. « Le régiment Normandie-Niémen retournera dans sa patrie tout équipé, c’est-à-dire avec ses avions. Il suivra l’Elbe en direction de l’ouest. J’ai estimé essentiel de conserver au régiment le matériel dont il s’est servi courageusement et avec plein succès. Que ce matériel soit le modeste cadeau de l’aviation de l’URSS à la France, symbole de l’amitié de nos peuples. » avait répondu le généralissime au général de Gaulle qui, par message, lui avait demandé un peu plus tôt « de remettre à la disposition de la France le régiment Normandie, les opérations étant terminées

Pour cette poignée d’aviateurs français, la guerre avait débuté sur le front de l’Est fin 1942. Trente mois plus tard, à l’issue de trois campagnes, les combats avaient conduit le « Normandie-Niémen » toujours plus à l’ouest, des environs de Moscou au cœur de l’Allemagne nazie.

Ce sont ces trois années de lutte ardente qui seront évoquées le samedi 27 octobre prochain par Frédéric Lafarge, ancien chargé de communication de la base aérienne 112 de Reims et ancien conservateur du Musée de la BA 112 et de l’aéronautique locale, capitaine de la réserve citoyenne de l’Armée de l’air, à l’occasion d’une conférence qui sera donnée à 17 h 30 au théâtre municipal de Saint-Dizier, à l’invitation de l’association Saint-Dizier Aéro-Rétro et de son président, Jean-Marc Viard, et de la base aérienne 113 « Commandant Antoine de Saint-Exupéry ».

Entrée libre et gratuite. Renseignements : 06 88 00 92 01.


Les étudiants de l’ENAC rencontrent Mikaël Brageot – Pilote Red Bull Air Race

Mickael Brageot à Épernay à l’occasion du championnat de France de Voltige 2015 ©Xavier Cotton

Mickael Brageot à Épernay à l’occasion du championnat de France de Voltige 2015 ©Xavier Cotton

Le jeudi 29 mars 2018 à partir de 17h30, en amont de la grande course aérienne Red Bull Race de Cannes qui aura lieu du 20 au 22 avril, Mikaël Brageot, voltigeur et pilote de course, dialoguera avec les élèves de l’ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile).

Parmi les quatre pilotes français de la grande Red Bull Air Race 2018, Mikaël « Mika » Brageot, un aquitain de 30 ans, instructeur de voltige avec 3 000 heures de vol au compteur, fait partie des favoris.

Il se rendra sur le campus de l’ENAC afin d’échanger avec les étudiants de l’Ecole. Qu’ils soient élèves pilotes, ingénieurs ou contrôleurs, ils sont tous passionnés d’aéronautique, et auront le privilège d’échanger durant plus d’une heure avec ce pilote hors normes.

Cet échange à l’initiative de l’Association des élèves de l’ENAC, fera écho à leur apprentissage. Il sera en effet animé par Jean-Pierre Celton, enseignant à l’ENAC et aura pour thématique “Des pilotes d’exception, un avion d’exception, une course d’exception“.

L’échange abordera à la fois :

  • Le processus de sélection et d’entraînement des pilotes (pré-requis, sélection, condition physique, préparation mentale et physique, contraintes et efforts subis, spécificité du pilotage etc.)

  • Les spécificités techniques des avions (descriptif, structure, commandes de vol, instrumentation particulière, motorisation, carburation, Jauge etc.)

  • Les spécificités de la course (Règlement, conditions de vol, pénalités, juges, sécurité des vols etc.)

De plus, des animations en réalité virtuelle permettront aux étudiants du campus de se mettre dans la peau de véritables pilotes du Red Bull Air Race. La technologie Hololens leur permettra de se plonger dans la peau des pilotes et de vivre en avant-première la Red Bull Air Race en 3D.

A propos de l’ENAC 

L’École Nationale de l’Aviation Civile (ENAC), l’école de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) sous tutelle du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, rassemble des activités de formation et de recherche en ingénierie aéronautique, navigation aérienne et pilotage avions. Chaque année l’ENAC accueille plus de 2000 élèves répartis dans 30 programmes de formation et 3500 stagiaires au titre de la formation continue. Preuve de son rayonnement international, on retrouve ses 22 000 anciens élèves dans une centaine de pays et sur les 5 continents.

Par la diversité et la qualité de ses formations, ses moyens humains et pédagogiques, l’ENAC est aujourd’hui la 1ère école aéronautique européenne.

www.enac.fr


A la vie à la mort, Georges Guynemer par Frédéric Lafarge

 

Samedi 4 mars 2017, invité par l’association Aéro Rétro et avec le soutien de la Base Aérienne 113 de Saint-Dizier, Frédéric Lafarge historien de l’aviation donnera une conférence sur le plus illustre des As de Guerre Georges Guynemer à l’occasion du centenaire de sa mort.

Rendez-vous à 17h30 à l’Espace Saint-Dizier 2020, place du Général de Gaulle 52200 Saint-Dizier

 


Exposition “Jean Mermoz” à Saint-Leu

affiche-expo-mermoz-saint-leuLa Mairie de Saint-Leu-la-Forêt, et
L’Association Mémoire de Mermoz
présentent
du 30 septembre au 15 octobre
Jean Mermoz (1901-1936)
« Avons coupé moteur arrière droit »
Maison Consulaire Saint-Leu-la-Forêt
Le samedi 1 octobre 17 h : Film/conférence
(Entrée libre)

Le 7 décembre 1936, aux commandes du Latécoère 300 « La Croix-du-Sud », qui assure la liaison postale entre l’Afrique et le Brésil, Jean Mermoz et son équipage sont portés disparus dans l’Atlantique. A 10 h 43, un dernier message radio : « Avons coupé moteur arrière droit », sans détail supplémentaire. Malgré les recherches, aucune trace de l’appareil et de l’équipage n’a été retrouvée.

« L’aviation, comme toutes les grandes œuvres humaines, est née avant tout d’une mystique. Le besoin idéal de s’évader de soi-même, la volonté de s’élever des contingences d’une vie terrestre trop étroite ont fait se cristalliser peu à peu l’idée du vol humain dans le cerveau des hommes. L’aviation fut le résultat d’une oeuvre de foi. ». « Mes Vols » (Flammarion, 1937)

Héros épique, demi-dieu moderne, chevauchant les airs aux commandes d’une machine de fer et de feu au mépris du danger, Mermoz a été l’un des pionniers des lignes Latécoère et Aéropostale qui ont marqué à jamais l’histoire aéronautique et révolutionné les échanges dans le monde. De jour comme de nuit, l’objectif était de faire passer le courrier à tout prix, partout et par tous les temps.

Le 12 mai 1930, Jean Mermoz est le premier pilote à réussir la première traversée postale entre la France, Dakar et l’Amérique du Sud à bord d’un Latécoère 28. Il ouvre la voie commerciale de l’Atlantique sud, enjambe le Sahara et la cordillère des Andes. Moins de trois ans plus tard, il s’envole du Bourget, aux commandes du Couzinet 70 « Arc en Ciel » direction Buenos Aires, via Istres, Casablanca, Cap Juby, Port Etienne, Saint-Louis, Natal, Bahia, Rio, Porto Alegre, Pelotas. En tout, 13.045 kilomètres parcourus en 57h58 minutes… Du jamais vu sur une telle distance.

Il reste aujourd’hui encore l’une des figures majeures : une quête mystique, presque religieuse. Une foi séculière,qui l’a poussé, lui et bien d’autres parmi lesquels Antoine de Saint-Exupéry et Henri Guillaumet, à repousser sans cesse les limites de l’impossible.

Qui était Jean Mermoz, l’homme derrière la légende vivante ? Quel rapport entretenait l’aviateur avec ses engins volants devenus mythiques ?

A l’occasion du 80e anniversaire de sa disparition, l’association Mémoire de Mermoz organise à la Maison Consulaire (entrée libre) :
– Du 30 septembre au 15 octobre : exposition « Jean Mermoz »,
– Le samedi 1er octobre à 17 h : conférence/débat avec projection du film « Mermoz, l’Archange de l’Aéropostale » de Laurent Portes, Une production BBC Worldwide France.

Le film de Laurent Portes (2015), fait revivre les grandes heures de Jean Mermoz, au travers d’archives audiovisuelles et photographiques rares, de reconstitutions d’avions emblématiques en 3D et d’entretiens avec des biographes, spécialistes et historiens de l’aviation, De ses débuts de pilote sur la ligne Toulouse-Barcelone sur Breguet XIV à ses accidents et aventures dans le désert, où il a été capturé par les Maures puis libéré contre rançon, retrace, jusqu’à sa disparition les grands exploits du colosse aux longs cheveux bruns surnommé «L’Archange » ou « Le Grand » par ses compagnons de route.

Pour plus de renseignements :

MAISON CONSULAIRE

tel : 01.30.40.22.88
2 rue Emile BONNET – SAINT-LEU-LA-FORET
Heures d’ouvertures :
– Lundi au vendredi 10 h à 12 h -14 h à 17 h 30.
– Samedi 10 h 30 à 13 h et 14 h 30 à 18 h.
ENTREE LIBRE

Contact ;

Association Mémoire de Mermoz
15 allée A. Marquet 95560 Monsoult

C.libes(at)orange.fr


Nuit Européenne des Musées 2016 – Safran

Nuit des Musées-SAFRAN

A l’occasion de la « Nuit Européenne des Musées 2016 » samedi 21 mai prochain, le Musée Aéronautique et Spatial Safran en Seine et Marne ouvre ses portes et plonge le visiteur au cœur de l’histoire de la propulsion aéronautique et spatiale.
Au programme de cette 12ème édition : films, conférences et visites autour de deux grands thèmes, le rôle de l’aviation lors de la Première Guerre mondiale et l’exploration de la planète Mars.
 
Les conférences présentées dans le programme ci-dessus seront animées par :
–          Gérard Laviec (ancien PDG de CFM International, coentreprise entre GE et Safran) sur la thématique des moteurs
–          Alain Souchier (fondateur et vice-président de l’association « Planète Mars »*) sur les missions d’exploration sur Mars
 
Vous trouverez le détail du programme dans la photo ci-dessus
* « Planète Mars » est une association française créée en 1999 qui a pour objectif de promouvoir l’exploration de cette planète et les moyens d’y accéder.

image002Accès gratuit
Musée aéronautique et spatial Safran, rond-point René Ravaud, 77550 Réau


DIJON : UNE « SEMAINE GUYNEMER » EN HOMMAGE AU PLUS ILLUSTRE DES AS !

Affiche_expositio_Guynemer

La base aérienne 102 de Dijon, entrée en service au printemps 1914 et qui sera dissoute le jeudi 30 juin prochain après cent deux années d’existence, célébrera à la mi-mai les cent ans de la venue à Dijon, le 13 mai 1916, du pilote dont elle porte le nom depuis un demi-siècle, l’as de guerre aux 53 victoires certifiées Georges Guynemer (1894-1917), entré au Panthéon en 1922. Cette semaine – qui se déroulera du lundi 9 au samedi 14 mai – sera organisée en lien avec de nombreux partenaires locaux : la Ville de Dijon et les Archives municipales, le Conseil départemental de la Côte-d’Or, les Archives départementales, la ville de Longvic, la commune d’Ouges, etc.

Lundi 9 mai
Lancement de la semaine par M. François Rebsamen, maire de Dijon.
Exposition « Dijon vu du ciel pendant la Grande Guerre » (visible jusqu’au 14 mai) présentée par les Archives municipales et organisée dans le cadre du projet labellisé du Centenaire de la Ville de Dijon.

Dijon, Cellier de Clairvaux, à 10 heures (sur invitation).

Mercredi 11 mai
Vernissage de l’exposition « Un as pour parrain » (visible jusqu’au 24 juin) présentée en partenariat avec le conseil départemental de la Côte-d’Or, en présence de M. François Sauvadet, président du conseil départemental.

Dijon, Archives départementales, hôtel du Chancelier Rolin, à 19 heures (sur invitation).

Affiche conférence à Ouges du jeu 12 mai 2016

Jeudi 12 mai
Conférences données par M. Frédéric Lafarge, historien et délégué au patrimoine de la BA 102 (« A la vie, à la mort : Guynemer, le plus illustre des as de guerre »), et M. Jean-Marc Binot, journaliste et historien (« Le mystère de Poelcapelle »).

Ouges, salle des fêtes, à 20 heures (entrée libre et gratuite).

Georges Guynemer, porte drapeau, sur l'actuelle base 102 de Dijon, le 13 mai 1916

Georges Guynemer, porte drapeau, sur l’actuelle base 102 de Dijon, le 13 mai 1916

Vendredi 13 mai
Cérémonie militaire du centenaire de la venue de l’as Georges Guynemer à Dijon, sous la présidence du général d’armée aérienne André Lanata, chef d’état-major de l’Armée de l’air.

Base aérienne 102 d’Ouges-Longvic, monument Guynemer, à 14 heures (sur invitation).

Affiche de l'événement philatélique en JPG (déf.)

Samedi 14 mai
Mise en vente de deux souvenirs philatéliques de la cérémonie de présentation du drapeau de l’Aviation militaire du 13 mai 1916 : bloc de quatre timbres à l’effigie de l’as et enveloppe souvenir avec timbre personnalisé et timbre à date. Longvic, médiathèque Michel Etiévant, de 14 heures à 17 h 30 (accès libre).

Semaine Guynemer (lun 9 au sam 14 mai 2016) - Logo seul

A noter…
Un recueil de 20 pages édité par la BA 102 sur le thème de l’as Georges Guynemer sera offert aux participants des différentes manifestations organisées sur la semaine (préface du colonel Réal, commandant de la BA 102).

Le magazine bimestriel « Bourgogne Magazine » et la revue trimestrielle « Pays de Bourgogne », partenaires, consacreront plusieurs pages à l’as (numéros à paraître en avril).

L’exposition virtuelle est désormais visible sur le site internet des archives départemental de la Côte-d’or : http://www.archives.cotedor.fr/cms/home/activites-culturelles/les-expositions/exposition-guynemer.html

Pour tout renseignement :

Service des relations publiques de la base aérienne 102  (tel 03 80 69 51 56).


Georges Guynemer, le plus illustre des as de guerre

fejeadggA la vie, à la mort : Georges Guynemer le plus illustre des as de guerre

Tous ceux qui souhaiteraient se remémorer (ou découvrir…) les moments forts de la carrière du plus illustre des aviateurs militaires français, l’as de guerre Georges Guynemer (1894-1917), sont cordialement invités à assister à la conférence que le secteur “Champagne-Ardenne” de l’Association nationale des officiers de réserve de l’Armée de l’air (ANORAA) et l’association Edmond Marin la Meslée proposeront à Reims au début du mois prochain, le vendredi 4 mars, à 19 h 30  centre audiovisuel Saint-Jean- Baptiste de la Salle 20 rue de Contrai- Reims (carton d’invitation sur simple demande par mail).

Pour rappel, c’est dans la Marne, sur le terrain d’aviation de la ferme de Bonne-Maison, que l’as de l’escadrille SPA 3 opéra de mars à juillet 1917, et qu’il y fut promu officier de la Légion d’honneur (le 5 juillet 1917).

Le jeune officier remporta par ailleurs plusieurs de ses cinquante-trois victoires officielles dans les environs de Reims, notamment le 6 juillet 1917, jour où, à la verticale du village de Brimont, il abattit un biplan DFW.

Entrée libre et gratuite, n’hésitez pas à transférer l’information à tous ceux de votre entourage que cette conférence donnée sur le thème de l’aviation de chasse en 14-18 pourrait intéresser !

Pour tout renseignement : 06 44 16 41 27.

Frédéric Lafarge
ancien chargé de relations publiques
de la base aérienne 112 de Reims


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