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Antoine de Saint Exupery : 2 expositions Lyon et Toulouse

ANTOINE DE SAINT EXUPÉRY
Un Petit Prince parmi les Hommes

Une exposition, deux lieux :
La Sucrière, Lyon
14.10.2020 – 25.04.2021
www.expo-saintexupery.com
&
L’Envol des Pionniers, Toulouse
17.10.2020 – 29.08.2021
www.lenvol-des-pionniers.com

Une exposition conçue, réalisée et administrée par Tempora en partenariat avec la Fondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse, le Musée de l’Air et de l’Espace, l’Armée de l’Air et l’Envol des Pionniers.

Cette exposition sera itinérante et internationale : après Lyon et Toulouse, elle s’installera à Bruxelles et à Paris. D’autres villes ont déjà marqué un intérêt.

Célébration du 120e anniversaire de la naissance d’Antoine de Saint Exupéry

Tout livre a une histoire et celle du Petit Prince débute avec la naissance d’Antoine de Saint Exupéry. L’écrivain, poète, aviateur et reporter français est né le 29 juin 1900 à Lyon et a disparu en service commandé, à bord de son Lightning P-38 du groupe de reconnaissance II/33, sous commandement américain (M.A.A.F. Mediterranean Allied Air Force), le 31 juillet 1944, au large de Marseille. Déclaré « Mort pour la France », une inscription au Panthéon honore la mémoire du grand écrivain et combattant.

L’écrivain aviateur est mondialement connu pour Le Petit Prince, conte philosophique empreint à la fois de poésie et d’un regard critique singulier vis-à-vis de la nature humaine. Publié en 1943 à New York, puis en France chez Gallimard en 1946, à titre posthume, ce livre devient très vite un immense succès mondial. Depuis sa première édition, Le Petit Prince continue son incroyable voyage à travers les frontières et les générations. Avec plus de 200 millions d’exemplaires vendus et près de 400 traductions, il est l’ouvrage de littérature française le plus connu et le plus lu au monde.

Mais Antoine de Saint Exupéry, c’est plus encore. Antoine de Saint Exupéry est un homme simple, direct et sans détour comme son style et les hommes qu’il admire, les Guillaumet, les Mermoz, les pionniers de l’Aéropostale ou, en 1940, les camarades du groupe II/33. À travers sa vie et ses œuvres, il a transmis des valeurs universelles qui trouvent aujourd’hui une résonance toute particulière, dans un contexte mondial soumis aux crises et aux tensions…

  • Esprit pionnier et visionnaire, notamment autour des thèmes de l’exploration et de la protection de l’environnement : « L’avenir, tu n’as pas à le prévoir mais à le permettre », écrit-il dans Citadelle.
  • Humanisme : toute sa vie, Saint Exupéry n’a cessé de dénoncer et de combattre les défauts qui engendrent tant de ces problèmes : indifférence, repli sur soi, intolérance… Il leur oppose le sens profond d’un idéal humaniste. « Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d’un même navire. », écrit-il dans Terre des hommes.
  • Engagement : chez Saint Exupéry, il y a bien entendu l’engagement intellectuel et militaire, mais il y a surtout l’engagement moral. « Si le respect de l’homme est fondé dans le coeur des hommes, les hommes finiront bien par fonder en retour le système social, politique ou économique qui consacrera ce respect. Une civilisation se fonde d’abord dans la substance. », écrit-il dans la Lettre à un otage.

À l’heure du 120e anniversaire de sa naissance, c’est l’occasion d’apprendre ou de réapprendre, à le connaître…

Notamment à travers l’exposition inédite qui se tiendra à Lyon et à Toulouse à partir du mois d’octobre 2020.

À Lyon, ville de naissance de l’écrivain aviateur.

Dans l’exposition Antoine de Saint Exupéry, un Petit Prince parmi les Hommes, présentée à la Sucrière, deux mondes se croisent et finissent par se confondre. Des installations multimédia, des films d’archives… Tout au long du parcours, les liens étroits entre Saint Exupéry et sa mère sont retracés. C’est elle qui raconte la vie et l’oeuvre de son fils. Une mise en contexte émouvante que justifient les relations particulières, denses qui unissaient la mère et son fils.

Le monde merveilleux du Petit Prince

Dans une première partie, l’artiste Arnaud Nazare-Aga a réussi à concrétiser le monde merveilleux du Petit Prince. Grâce à ses sculptures qui flottent dans la nuit de l’espace, le visiteur revisite l’histoire de ce petit bonhomme venu d’une lointaine planète pour nous parler de nous-mêmes. Son amour des couchers de soleil, les baobabs qui menacent sa planète, le renard qu’il doit apprivoiser, le mouton qu’il faut lui dessiner et surtout sa rose : autant d’images qui enchantent toutes les enfances du monde, d’hier et d’aujourd’hui. Autant d’images que le talent d’Arnaud Nazare-Aga et une mise en scène spectaculaire ravivent pour le plaisir de tous, petits et grands.

La vie passionnante de Saint Exupéry

Si Le Petit Prince est connu à travers le monde, la vie de son auteur l’est sans doute moins. Pourtant, celui-ci a toujours nourri son œuvre de sa propre vie. Et quelle vie ! Aviateur passionné, pionnier de l’aviation, notamment de l’Aéropostale à l’égal d’un Mermoz ou un Guillaumet, écrivain combattant lors de la Seconde Guerre mondiale, Antoine de Saint Exupéry est un personnage de roman aux multiples facettes. Et un homme amoureux de la vie et de l’humanité. C’est la première fois qu’autant d’objets personnels, photos, manuscrits et dessins sont ainsi rassemblés pour raconter la vie de l’auteur. Le visiteur feuillette ce roman vrai dont chaque chapitre est mis en scène pour le plonger au cœur d’une vie et d’une époque, celle des fous volants. Des répliques d’avions voisinent avec des projections de films, des montages audiovisuels, des témoignages de l’écrivain, de sa famille et de ses amis. Jusqu’à sa disparition mystérieuse au-dessus de la Méditerranée, un jour de juillet 1944. Sa dernière mission.

L’un e(s)t l’autre

Ces deux mondes se rejoignent dans un espace immersif final grandiose où le visiteur assiste à un jeu de cache-cache entre l’auteur et son célèbre personnage. Au milieu d’un décor fabuleux, ils se trouvent, se perdent, se poursuivent dans un spectacle sollicitant toutes les ressources audiovisuelles actuelles. Au point que la vie réelle de l’un finit par se confondre avec celle, rêvée, de l’autre. Un chassé-croisé haletant qui se termine par un happy end en apothéose.

INFOS PRATIQUES :

ADRESSE ET RÉSERVATION

  • La Sucrière, 49-50, Quai Rambaud, F – 69002 Lyon
  • Réservation obligatoire pour les groupes
  • +32(0)2/549 69 49
  • info@expo-saintexupery.com

OUVERTURE

  • Dès le 14 octobre 2020
  • de 10h à 18h du mardi au vendredi
  • de 10h à 19h les week-ends, jours fériés et du lundi au dimanche pendant les vacances scolaires de la zone A

TARIFS (audioguide inclus)

À Toulouse, Antoine de Saint Exupéry est devenu pilote de la ligne Latécoère/ Aéropostale

C’est à Toulouse-Montaudran dans les lieux même où L’Envol des Pionniers est installé qu’Antoine de Saint-Exupéry s’est envolé pour la première fois en tant que pilote de l’aéropostale. L’Envol des Pionniers raconte les petites et la grande histoire(s) de ces précurseurs qui ont su dépasser leurs limites pour donner naissance à l’aviation civile française. Car dès 1918 et pendant 15 ans, des aviateurs de légende comme Antoine de Saint-Exupéry, Jean Mermoz et Henri Guillaumet, ont foulé le sol de ce site authentique et se sont envolés depuis le champ d’aviation.

A L’Envol des Pionniers les visiteurs découvrent l’histoire de l’aéropostale, de ses Hommes et de ses légendes. A travers une médiation incarnée par des personnages en tenues d’époque (pilotes, mécaniciens, ouvrières entoileuses, passagers, chef d’escale) et des dispositifs muséographiques originaux, le visiteur découvre et revit les prouesses techniques et surtout humaines des débuts du transport du courrier, par-delà les déserts, océans et montagnes.

Un pilote nommé Antoine de Saint-Exupéry

En pénétrant dans le hangar à avions, les visiteurs partent à la rencontre d’Antoine de Saint-Exupéry « l’aviateur » où ont présentés les moments clés de sa vie et l’avion mythique associé à chacune de ces périodes. Le visiteur peut découvrir une réplique taille réelle du premier avion de La Ligne aéropostale , le SALMSON 2A2 sur lequel Antoine de Saint-Exupéry a volé. De cette façon petits et grands découvrent une autre facette du célèbre écrivain : celle du pilote pionnier de l’aéropostale mais aussi pilote d’essais et pilote de raids.

Une vie consacrée à son amour pour les avions

L’exposition retrace la vie du légendaire pilote depuis son vélo ailé de petit garçon jusqu’à sa mort tragique à bord du mythique P38 au-dessus de la Méditerranée. Autour d’une scénographie inédite alliant objets personnels, des installations sonores et visuelles, des livres écrits sur cette période par l’écrivain aviateur : l’exposition invite le public à découvrir le parcours de cet homme courageux et profondément humaniste.

Dans l’intimité de l’aviateur écrivain.

Le public découvre également les profondes amitiés du pilote avec ses collègues de la Ligne aéropostale mais aussi les mécanos, radios et navigateurs. Par le biais d’images historiques, le visiteur plonge également au cœur de l’intimité d’Antoine de Saint-Exupéry : sa famille et sa relation privilégiée avec sa mère, son amour pour les femmes, mais surtout sa rencontre avec Consuelo qui deviendra son épouse en 1931. Amoureux, il l’était aussi de la littérature et du cinéma. L’exposition revient sur les films qui ont forgé sa notoriété outre-Atlantique telle que l’adaptation de Courrier Sud en 1937. La dernière partie de l’exposition retrace son exil à New-York où il écrit nombre de ses ouvrages dont Le Petit Prince. Puis le visiteur découvre l’engagement de l’écrivain à combattre auprès des américains lors de la Seconde Guerre Mondiale en intégrant une escadrille de reconnaissance qui lui inspira Pilote de guerre .

Le monde merveilleux du Petit Prince

Comme un passage de relai entre Antoine de Saint-Exupéry l’aviateur et Antoine de Saint-Exupéry le créatif, l’exposition se clôture autour d’une série de sculptures en couleur réalisées par l’artiste Arnaud Nazare-Aga. Chaque objet représente un dessin extrait du Petit Prince . Colorée et pétillante, la douzaine de sculptures invite le visiteur à rêver et à regarder le monde avec des yeux d’enfants.

Une programmation éducative et culturelle

L’Envol des Pionniers propose un accompagnement éducatif de l’exposition tout au long de l’année scolaire, avec des ateliers, rencontres et projets qui aideront les élèves à mieux découvrir le personnage d’Antoine de Saint-Exupéry. Parallèlement, une programmation culturelle spécifique permettra de rendre compte de l’aviateur écrivain et de son oeuvre au travers de regards croisés où s’entremêleront la littérature, le cinéma, les sciences et techniques et, plus largement, l’imaginaire.

INFOS PRATIQUES L’ENVOL DES PIONNIERS :

ADRESSE

  • L’ENVOL DES PIONNIERS
  • 6 rue Jacqueline AURIOL
  • F- 31 400 TOULOUSE
  • téléphone : 05 67 22 23 24

RESERVATION

www.resa@semeccel.com

OUVERTURE

du 17 octobre 2020 au 29 août 2021

HORAIRES

TARIFS

  • Enfant : 5 euros (5 à 18 ans)
  • Adulte : 8 euros (plus de 18 ans)
  • Groupe tourisme : 7 euros par personne
  • Groupe scolaire : 4 euros par enfant

SITE WEB


Minicab et autres machines au rallye aérien de 1955 à Toulouse Lasbordes

Minicab F-BGKR

Minicab F-BGKR à Toulouse Lasbordes 1955 @Jacques Hémet

Ces photos ont été prises par Jacques Hémet à Toulouse-Lasbordes lors d’un rallye aérien. Ce Minicab a  eu pour seul propriétaire, l’aéroclub de Joigny “les ailes Jovinniennes” à partir du 25 mars 1954, il a été reformé le 15 janvier1979. je ne vous en dirai pas plus sur cet avion conçu par Yves Gardan, je préfère vous renvoyer vers le site qui est consacré à ses créations http://minicab.canalblog.com/ .

Supercab

Super Cab,les 3 personnes sont Mr Corbon, de dos Mr Abadie et”Billu” l’instructeur @Jacques Hémet

Devant l’aile de ce super Cab  se trouvent monsieur Corbon, de dos monsieur Abadie et l’instructuer “Billu”

Ercoupe F-BBPA

Ercoupe F-BBPA 415 CD @Jacques Hémet

Après avoir été la propriété de Paul Génin puis celle de Roger de La Rochefoucaud, cet Ercoupe appartenait alors à l’aéroclub Paul Tissandier basé à de Saint-Cyr L’école. Il fut réformé le 7 décembre 1971

Ercoupe

Ercoupe @Jacques Hémet

Falco I-ERNA

Falco I-ERNA @Jacques Hémet

Norecrin F-BBEN

Norecrin Nord 1203 II F-BBEN @Jacques Hémet

Le Norecrin  Nord 1203 II F-BBEN (cn322) était alors la propriété de Mr Lalane habitant Rouen et basé à Toussus-le-Noble enregistré le 1er avril 1955, il fut radié le 15 mars 1961 suite à sa destruction

Noerecrin F-BBKX

Norecrin Nord 1203 F-BBKX @Jacques Hémet

Un autre NorectinNORD1203 (cn57) était présent, le F-BBKX qui était alors la propriété de l’Aéro-club René Caudron (devenuAéroclub Paul Andrillon) de Guyancourt enregistré le 12 janvier 1948, il fut radié le 27 février 1973 suite à sa destruction

Rondone F-BGTU devenu F-PGTU

Rondone F-BGTU devenu F-PGTU @Jacques Hémet

De nos jours le Rondone F-BGTU est ré-immatriculé F-PGTU, voir “le Rondone F4 de nos jours” et j’ai encore eu l’occasion de le voir au meeting de saint Quentin le 24 aout 2014 soit presque 60 ans après

Rondone F-PGTU

Rondone F4 F-PGTU au meeting de Saint-Quentin le 24 aout 2014 ©Xavier Cotton


Le hangar d’Ali Baba

Nord 1100 DB7

Nord 1100 DB7 du CEV

Parfois certain hangars à l’allure discrète peuvent révéler de véritables trésors comme celui ci qui se trouve en région toulousaine. On peut y voir un Nord 1100 qui a été utilisé par le CEV de Toulouse. Son propriétaire l’a acheté en 1978 lors d’une vente aux enchères.
La photo du DB7 en révision à Brétigny en 1970 montrant son moteur  Renault 6Q10 est publiée en page 38 du moniteur de l’aéronautique n° 17 (01 février 1979). Mais il semble avoir aussi fait l’objet d’un article dans un magazine aéronautique des années fin 60/début 70, où on pouvait voir l’avion en restauration en pages centrales de cette revue  (Aviation Magazine peut être ?)

Stampe de Villeneuve sur Lot

Mais en plus du Nord 1100 on peut aussi voir suspendu au plafond ce Stampe dont l’origine semble difficile à déterminer car peut être assemblé à partir de plusieurs Stampe. Mais comme dirait une certaine pub “Et c’est pas fini” on peut aussi y voir de vieilles voitures et véhicules militaires de liaison et des pièces détachées qui doivent se compter en milliers d’unités. Si vous avez des photos, des documents ou tout renseignement concernant ce Nord 1100 et ce Stampe, contactez moi par mail (contact@passionpourlaviation.fr) j’aimerai en savoir un peu plus sur leur histoire respective.


Grizzly 1 rejoint Aeroscopia

A400M en démonstration au Salon du Bourget 2013 ©Xavier Cotton
Le premier exemplaire d’A400M (MSN1, F-WWMT) a rejoint hier 16 juillet comme prévu,  le tarmac extérieur du musée Aeroscopia. Malheureusement, il ne sera pas permis de monter à bord, tout comme dans le Concorde et la Caravelle exposés à l’extérieur.
L’A400M est réputé pour le volume de sa soute : 17 mètres de long, 4 mètres de large et 3,85 mètres de haut, ce qui lui permet d’emporter jusqu’à 37 tonnes de fret.
Grizzly 1 avait effectué son dernier vol d’essai le 4 novembre 2012, presque trois ans jour pour jour après son vol inaugural le 11 décembre 2009.L’avion d’essais d’Airbus Defence & Space avait accumulé 1 448 heures de vol. 
Ce sont MSN4 et MSN6 qui effectuent actuellement les vols d’essais.

Source des informations :
http://france3-regions.francetvinfo.fr


Aeroscopia a reçu son 100 000eme visiteur

Aeroscopia ©Xavier Cotton
Mi-juin soit cinq mois après son ouverture, Aéroscopia le nouveau musée aéronautique toulousain, vient d’accueillir son 100 000eme visiteurs, on peut espérer que le double soit atteint pour la fin de l’année. Son ouverture était très attendu par les passionnés d’aéronautique et les professionnel d’Airbus Industries. Dès le 20 juillet la collection sera complétée par un A400M qui viendra rejoindre le Concorde et la Caravelle exposés en extérieur sur le tarmac, Un A380 de présérie est aussi attendu, mais des travaux préalables doivent être réalisés pour l’accueillir.
Caravelle et Concorde en extérieur ©Xavier Cotton

De la réplique d’un Blériot XI à l’Airbus A300 aménagé pour la visite, la collection  présenté comporte plusieurs avions de légendes (Concorde, Caravelle, Super Guppy, A300…) ainsi qu’un certains nombre d’aéronefs appartenant  aux  “Ailes anciennes toulousaines”. Ce musée est très didactique” grâce à des espaces thématiques et interactifs.

Cockpit de l’A300 F-WUAB ©Xavier Cotton

Au-delà de la conservation et de la valorisation d’avions de légende, la vocation d’Aeroscopia est de transmettre la culture aéronautique au plus grand nombre, de valoriser les savoir-faire régionaux et de créer un lieu attractif pour susciter des vocations scientifiques et techniques, notamment chez les plus jeunes. L’emplacement du musée permet également de mutualiser sa visite avec celle de la chaîne de montage de l’A380 et des usines Airbus, ou avec la collection des “Ailes anciennes toulousaines” renforçant l’offre touristique, industrielle et culturelle d’Aéroscopia.

Pour voir plus de photos de cette visite d’Aéroscopia, vous pouvez feuilleter cet album sur Flickr :
https://www.flickr.com/photos/passiondesavions/sets/72157655348627045

Pour plus d’informations :
http://musee-aeroscopia.fr/ 
http://www.aatlse.org/


BA101 de Toulouse Francazal 1952

Caudron Goéland et MS 472 Vanneau sur la BA 101 de Toulouse-Francazal ©Jacques Hémet
Ces deux nouvelles photos envoyées par Jacques Hémet ont étés prises sur la BA101 de Toulouse Francazal probablement au début des années 50.
Sur la première, on peut voir au premier plan un bimoteur Caudron Goéland et deux MS 472 Vanneau, et dans le hangar un troisième MS 472 et un Nord 1001 ou 1002 à moteur Renault.
Ces trois types d’avions sont représentatifs du matériel volant affecté en standard à un Centre d’Entraînement des Réserves Ordinaires, en l’occurrence le CERO 308 (10/04/1952 au 01/01/1957).
Créé le 1er février 1952 à Toulouse-Francazal, ce centre devint CER le 21 juillet 1954 et ERALA 2/38 le 1er janvier 1957. Sa dissolution intervenant finalement  le 31 décembre 1963. Il fut commandé à l’origine par le capitaine de reserve Bousquet et disposa de 6 M.S 472 au 1er juillet 1952. Au 1er juillet 1954, il y eut 11″Vanneau” II, ce chiffre atteignant 12 au 1er juillet 1956. A partir d’avril 1957, il n’y eu plus de “Vanneau” au Centre.
Le n° 123 “22” fait parti des MS 472 “Vanneau” initialement affectés à la Base école 707 de Marrakech jusqu’en décembre 1950,  puis reversés à la Base école de Meknès en janvier 1951 où ils ont servis jusqu’en octobre-novembre 1951 avant d’être retirés du service. Sa présence sur la BA101 de Toulouse Francazal cadre avec la création du CERO 308 début 1952.
Essai moteur d’un Nord 1000 à moteur Argus appartenant au CIET sur la BA 101 de Toulouse-Francazal ©Jacques Hémet
Sur cette photo, au premier plan un Nord 1000 (ou ex Bf 108 D-1 à moteur Argus). Celui ci porte l’insigne du CIET (Centre d’Instruction des Équipages de Transport) qui fut basé sur la BA101 entre mars 46 et le 1er octobre 65, avant de devenir le CIET 340 toujours basé à Toulouse jusqu’en 2008 où il déménage pour Orléans. Au second plan le MS 472 “Vanneau” N°99.
Sources des informations :
Jacques Hémet
Jacques Neel
Henri Guyot
Le Fanatique de l’Aviation N°104 de juillet 1978 au n°108 de novembre 1978 : les Morane Saulnier “Vanneau” par Edouard Mihaly.

Fouga et gant de combinaison spatiale russe vendus au enchères

Avion de Chasse FOUGA-MAGISTER
CM 170 Fouga Magister n°6 (11-OA) – 11e Escadre de Chasse – Toulouse
Déclassé de matériel de guerre à aéronef de collection et de présentation
14 000/16 000 € ©Le Calvez et Associés
 Pour l’ouverture des Journées Marteau 2015, une vente inaugurale aura lieu jeudi 26 mars  à 18h30 à la Conciergerie. A cette occasion, l’étude Le Calvez et Associés, à Auvers-sur-Oise met en vente le Fouga Magister CM 170 Fouga Magister n°6 (11-OA) de la 11e Escadre de Chasse basée à Toulouse-Francazal ainsi qu’un Gant de combinaison spatiale russe Strizh (équipage de la navette spatiale Buran). 
Gant de combinaison spatiale russe Strizh
©Le Calvez et Associés
Le projet Buran, le plus ambitieux du programme spatial Soviétique a mobilisé plus d’un million de personnes dans plus de 1200 entreprises au travers plus de 80 ministères et départements. Le coût total des dépenses s’élève à plus de 16 milliard de roubles en 1992. Dans le cadre de ce programme, il a été décidé de développer une combinaison spécifique qui permet notamment de protéger le pilote en cas d’éjection à très haute altitude (Jusqu’à 30 km) et à très haute vitesse (Mach 3).
  

Dewoitine 482 n°1 F-AQMO

Dewoitine D.482 n°1 F-AQMO ©Jacques Hémet

Sur cette photo aimablement partagée par Jacques Hémet, on peut voir un avion rare. Il s’agit donc du Dewoitine D.482 n°01 F-AQMO.

Après avoir demandé de l’aide sur aéroforum j’ai obtenu les informations suivantes à son sujet (Merci à Regis Biaux, Lucien Morareau et Franck Roumy)
D’après le registre F, cet avion est immatriculé le 7 mai 1938 au nom de Marcel Doret, basé à Toulouse Francazal puis au non de l’Aéro-Club du Canton de Villejuif et basé à Toussus-le-Noble.
Le 7 octobre 1938, l’avion équipé de double-commandes, accuse 116 hdv et est toujours la propriété de Marcel Doret.

Il est radié le 27 juillet 1965 et réformé.

Voici ce qu’on peut lire dans le Docavia n°17 consacré aux Avions Dewoitine de Jean Cuny et Raymond Danel :
“Tout comme ses D.27/D.53 d’acrobatie, Doret le fit équiper, au droit du support de la roulette de queue, d’une attache pour câble de 800 kg à rupture afin de pouvoir remorquer son planeur “Habitch”.
Cet avion survécut à la Seconde Guerre Mondiale. En août 1944, il servait d’appareil de liaison et d’entrainement au groupe de chasse FFI que Doret mis sur pied à la libération de Toulouse. Il vola ensuite comme support publicitaire pour les “Biscuits BRUN” avant de finir ses jours, vers la fin des année cinquante, sur le terrain de Toulouse-Lasbordes.”

On peut voir dans ce DOCAVIA page 289 une photo du F-AQMO prise de 3/4 avant.


Formation de 5 A350 en vol au dessus de Toulouse

Juste pour le plaisir des yeux…….


AEROSCOPIA OUVRE SES PORTES AU GRAND PUBLIC LE 14 JANVIER 2015

© Jean-Pierre Condat
AEROSCOPIA
LE NOUVEAU MUSÉE DE L’AÉRONAUTIQUE OUVRIRA SES PORTES AU GRAND PUBLIC 
LE 14 JANVIER 2015

Le musée Aeroscopia ouvrira ses portes au grand public le mercredi 14 janvier 2015. Sur place, les visiteurs vont expérimenter un voyage en immersion totale dans la culture aéronautique avec de nombreux modèles exposés grandeur nature (Concorde, Caravelle, Super Guppy, A300…) et des expositions retraçant l’histoire de l’aéronautique de la fin du 19ème sicèle à nos jours.
Le musée a été construit sur le site de Pinot. Situé en bordure de la ZAC Aéroconstellation, elle-même en lien direct avec la plate-forme aéroportuaire et les pistes de Toulouse-Blagnac, ce nouvel espace couvre une surface au sol de 15 000 m2.
La halle permet une certaine flexibilité d’aménagement dans le temps avec, notamment, la possibilité de réaliser une extension de 6 500 m2 en vue de l’enrichissement des collections.
Au-delà de la conservation et de la valorisation d’avions de légende, la vocation d’Aeroscopia est de transmettre la culture aéronautique au plus grand nombre, de valoriser les savoir-faire régionaux et de créer un lieu attractif pour susciter des vocations scientifiques et techniques, notamment chez les plus jeunes. L’emplacement du musée permet également de mutualiser sa visite avec celle de la chaîne de montage de l’A380 et des usines Airbus, renforçant l’offre touristique, industrielle et culturelle d’Aéroscopia.
Le projet est porté par un regroupement d’associations, Terre d’Envol. Il bénéficie du soutien de la Ville de Blagnac, du constructeur Airbus, du Grand Toulouse, de la Région Midi-Pyrénées et du Département de la Haute-Garonne.

Les Ailes Anciennes de Toulouse et le Breguet 941S


Le Breguet 941S F-RANC appartenait à un parc d’attraction sur l’aérodrome d’Aubenas  © Ailes Anciennes de Toulouse

L’association Ailes Anciennes Toulouse a démarré un projet extraordinaire et a besoin de de l’aide de tous les passionnés d’aviation. En effet ils ont lancé un projet de financement participatif pour sauver un avion majeur dans l’histoire de l’aéronautique, un Breguet 941 S. Cet avion est à l’origine de plusieurs avancées technologiques majeures et doit être sauvé.

L’équipe de démontage ©Ailes Anciennes de Toulouse

Ce Breguet 941S est le résultat d’un concept imaginé dès 1948 par Louis Breguet : L’avion ADAC (Avion à Décollage et Atterrissage Courts) ou STOL (Short Take Off and Landing).
Il invente “l’aile soufflée”, en dotant le prototype de volets “à persiennes” de grande surface pouvant s’abaisser à l’arrière des ailes sur la totalité de l’envergure, jusqu’à un angle de 97°. Les moteurs entraînant des hélices surdimensionnées ne peuvent que provoquer un énorme souffle qui, dévié vers le bas par les volets, crée une composante de sustentation. Il est l’un des quatre avions ADAC qui fut en service sur la BA112 de Reims de 1970 à 1974. Les quatre Breguet 941S furent retirés du service entre avril 1974 et avril 1975, ils quittèrent Reims en vol pour les réserves de Châteaudun avec la mention “RAS, bon pour le service” sur leurs carnet de vol !
J’avais déjà eu l’occasion  de vous  parler du Breguet 941S n°4 (F-RAND 62-ND) en attente de restauration sur la Tarmac du Bourget du coté Dugny

Démontage des moteurs ©Ailes Anciennes de Toulouse

L’AATLSE estime le budget nécessaire à ce sauvetage à 22.500 €, hors achat de l’avion évalué à 17.000 € et à son remontage. C’est donc un très gros budget, c’est pourquoi l’association a lancé un financement participatif  sur MyMajorCompany et elle espère grâce à cela récolter 10 000€ d’ici la fin de l’année. Je ne doute que le total soit atteint puisqu’on est à presque 50% de la somme. Alors ne tardez pas et participez même de façon modique et à partir de 50€ vous pourrez bénéficier d’un reçu fiscal vous donnant droit à une réduction de 66% de la somme versée du montant de vos impôts. parlez en autours de vous.

Le liens du projet :
Préservons ensemble le Breguet : https://www.mymajorcompany.com/preservons-ensemble-le-breguet-941
Les ailes anciennes de Toulouse : http://www.aatlse.org/

Meeting aérien Des Étoiles et des Ailes à Toulouse-Francazal 2014

Affiche dessinée par Bernard Cadène
1er meeting aérien Des Étoiles et des Ailes
Toulouse-Francazal
21 septembre 2014
Créée en 2010 avec comme perspective l’ouverture du musée Aeroscopia  sur l’aéroport de Toulouse-Blagnac, l’Association des Étoiles et des Ailes est née de la volonté de diffuser une culture artistique et scientifique en lien avec l’aéronautique et le spatial.
Le festival Aérospatial Des Étoiles et des Ailes réunit pendant quatre jours en novembre depuis 2010, petits et grands, amateurs, néophytes et passionnés autour d’animations, de projections de films, de conférences et d’un salon du livre et de la bande-dessinée.
Le 21 septembre 2014, le 1er meeting aérien Des Étoiles et des Ailes se déroulera à l’aéroport de Toulouse-Francazal piste historique de l’aviation française.
Cette journée exceptionnelle vous proposera d’admirer au plus près 80 avions en statique et de rencontrer mécaniciens et pilotes. Vous pourrez aussi voir les démonstrations  de voltige sur Extra 330 de Catherine Maunoury, directrice du Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, double championne du monde de voltige aérienne et de Aude Lemordant, championne du monde de Voltige aérienne 2013 et championne de France 2014.
Vous pourrez également assister aux démonstrations en vol d’appareils d’hier et d’aujourd’hui avec en exclusivité dans un même meeting : La Patrouille de France et La Patrouille Breitling Jet Team
Le meeting sera commenté par Frédéric Beniada  journaliste “aéronautique et défense” à France Info et France Inter. Pilote d’avion, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, Concorde, Boeing 747 et Falcon 7X.
Programme :
09h00 ouverture de la plateforme au public
09h-19h00 : Exposition statique de près de 80 avions en statique
12h30-19h00 : Démonstrations en vol
Plateau en vol :
Parachutistes, Antonov 2, cricri, Dornier DO27, Cessna 195, Stampe SV4, CAP10, EXTRA 330 de EVAA, Morane G (qui a traversé la Méditerranée), Nieuport 17, Breguet 14, PT17 Stearman, Yak11, P51D Mustang, Skyraider, MD312, Planeur, PAF, Noratlas, Famille airbus A400M, ATR, Breitling Jet Team, T6 ZERO, ATR42/600, Hélicoptère, OV10 Bronco, Breguet Alizé, DC3, largage de charges à partir d’un avion cargo.

Informations pratiques :
Entrée : 10€, gratuit pour les moins de 12 ans
Billets en vente : http://www.desetoilesetdesailes.com/fr/meeting-aerien/billetterie
Parking sur le site de Francazal
Navettes TISSEO gratuites de puis le metro Basso Cambo et parking Carrefour Portet sur Garonne à partir de 11h00
Navettes gratuites depuis Thales Alenia Space à partir de 11H00
Informations :

Meeting de Toulouse-Francazal : http://www.desetoilesetdesailes.com/fr/meeting-aerien
Des Étoiles et des Ailes : http://www.desetoilesetdesailes.com/
Aeroscopia : http://www.aeroscopia-blagnac.fr/
Bernard Cadène : http://www.bernardcadene.com/
La Patrouille de France : http://www.patrouilledefrance.fr/
La Patrouille Breitling Jet Team : http://www.breitling-jet-team.com/fr/