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L’Aéro-Club de France et L’association « Le Sabot et la Plume » présentent
L’association et ses missions :
Clémence de Villecourt, passionnée par l’aéronautique, est Présidente de l’association. Pour la mise en œuvre de ce projet, elle est accompagnée d’une quinzaine de bénévoles. L’idée est de passer dans 100 villes-étapes grâce à la roulotte, transformée en musée itinérant de l’histoire de l’aviation, tractée par trois chevaux de trait, parcourant entre 15 et 30 km par jour à 8 km/h.
Source des informations :
Le site officiel de l’association : le-sabot-et-la-plume.wix.com/201
Le blog du Grand Tour de l’Ouest 2013 : lesabotetlaplume.blogspot.fr
Le Musée Régional de l’Air D’Angers : http://www.musee-aviation-angers.fr/
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| Photographie Jacques Henri Lartigue / «15 janvier 1911. Issy-les-Moulineaux. Mahieu sur Henri Farman et un Blériot XI » / © Ministère de la Culture – France / AAJHL |
Au-delà de cette évocation du glorieux passé isséen, l’exposition présente l’objet de curiosité qu’est alors l’aviation naissante. Les clichés nous font découvrir des engins volants en tous genres (aéroplanes, dirigeables et « aviettes ») ainsi que les essais de décollage de Gabriel Voisin et d’Alberto Santos-Dumont, qui témoignent de l’aspect inventif de leurs tentatives de vol.
Les exploits et les prouesses sont régulièrement rapportés dans les journaux. C’est ce qui amène Jacques Henri Lartigue à vendre ses premiers clichés à la presse ; par exemple, l’« extraordinaire virage de Roland Garros sur Blériot XI, à Issy-les-Moulineaux le 15 mai 1911», reproduit en première page de La Vie au Grand Air dans son numéro du 10 février 1912, témoigne de cette conquête de l’air. Plusieurs de ses escapades isséennes sont par ailleurs mentionnées dans ses agendas de 1911 et 1912.
Issu de la grande bourgeoisie parisienne, amateur de divertissements et lui-même sportif assidu, il porte un intérêt soutenu aux sports mécaniques, symboles de vitesse et de nouveauté. Il évolue avec aisance dans ce monde où les héros sont en même temps les inventeurs, les ingénieurs et les pilotes de leurs machines. Les compétitions qu’ils se disputent et les records qu’ils remportent suscitent son
enthousiasme d’enfant et de jeune homme. Ce sont autant de prétextes à une apologie visuelle du mouvement – sujet qui retient toute son attention de photographe. Telles sont les approches que l’exposition se propose de privilégier dans une œuvre qui couvre presque un siècle. Elles font écho au regard tour à tour curieux, ébloui, admiratif de ce personnage qui, depuis son premier appareil reçu à l’âge de huit ans, pratique la photographie en amateur peu soucieux des convenances. En outre, témoins de son univers, ces clichés illustrent cette grande épopée.
Cette exposition, réalisée avec l’Association des Amis de Jacques Henri Lartigue / Ministère de la Culture –France, s’accompagne d’un riche programme d’animations et de conférences.
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| Photographie Jacques Henri Lartigue / «1910. Janvier. Paris – Issy les Moulineaux, Henry Farman sur son nouveau biplan à ailerons arrières.» / © Ministère de la Culture – France / AAJHL |
CONFERENCES :
Jacques Henri Lartigue (1894-1986), une vie en images
Jeudi 16 mai 2013, à 18h30
Conférence par Selma Zarhloul, Association des Amis de Jacques Henri Lartigue (Donation Jacques Henri Lartigue) / Ministère de la Culture
Né dans un milieu privilégié, préservé des vicissitudes du quotidien, Lartigue a la prescience de vivre des moments exceptionnels voués à disparaître. Dès lors, il va mettre tout en oeuvre afin de garder la trace de ces instants de vie. Il nourrit ainsi une oeuvre protéiforme – à travers la peinture, l’écriture et la photographie entre autres – qui parcourt le vingtième siècle. Une œuvre solaire obéissant à une seule injonction : capturer la beauté !
Jacques Henri Lartigue, peintre et photographe au cœur des années folles
Jeudi 20 juin 2013, à 18h30
Conférence par Anne-Laure Sol, Conservateur du Musée d’art et d’histoire Louis Senlecq – Centre d’Art Jacques Henri Lartigue (L’Isle-Adam)
Dans le tourbillon des années folles qu’il vit intensément, la peinture est invoquée par Jacques Henri
Lartigue comme un troisième médium – après le journal intime (ses fameux agendas) et la photographie -pour tenter d’endiguer la marche des années.
Après quelques leçons à l’Académie Julian, il se met à peindre avec la même boulimie qu’il photographie ou écrit.

Jacques Hemet m’a envoyé cette photo pour identification. Grâce à l’aide très réactive de quelques habitués d’Aéroforum, voici la solution : Il s’agit de l’exemplaire unique du biplace de tourisme Guerchais-Henriot T2, monoplan aile haute cantilever en bois, à moteur Anzani 6A de 45/50ch, construit en 1928. Piloté par Pierre Lemerre, il est présenté au « Concours d’avions légers » de l’Association Française Aérienne qui se déroula du 9 au 21 septembre 1928, il participe et termine ensuite le Tour de France de 2300km sans problème. La photo ci dessus a été prise lors de l’escale faite à Lyon-Bron, on peut en effet identifier les hangars au fond de la photo comme ceux qui se trouvent à l’est du terrain, ce qui est confirmé par la photo avec les mêmes personnages des archives de la SLHADA qu’on peut voir sur le site d’Aviafrance.

En 1929, le T2 sera transformé en T12 par le remplacement de son moteur Anzani par un moteur Renault 4 Pb de 95 ch et par la modification de sa dérive. Il sera lors immatriculé F-AIYL et permettra à son pilote Henri Massot de remporter l’épreuve de vitesse du tour de France des Avions de Tourisme en 1931.

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Caractéristique du Guerchais-Henriot T2 |
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Source des informations :
Charles Claveau, » Les constructeurs français, 1919-1945″ Le Trait d’Union n°210
Le trait d’Union : http://www.le.trait.dunion.free.fr/
Musée Régional de l’Air-Angers : http://www.musee-aviation-angers.fr
Aviafrance : http://www.aviafrance.com
Société Lyonnaise d’Histoire de l’Aviation et de Documentation Aéronautique : http://www.slhada.fr
Crezan Aviation L’aviation civile de l’entre-deux-Guerres : http://www.crezan.net
Les Ailes du 1er novembre 1928 page 3
stephan.venekas@orange.fr
tel : 00 33 (0) 6 98 42 44 54
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| Skyfall ©Stephan Venekas |
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| FK9 testé l’été dernier par la gendarmerie @Pascal Ballut |
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| Le décollage des quatre Republic F-84G Thunderjet de la « Patrouille de France » sur la base aérienne 112 de Reims en 1953. |
En 1952, la 3e escadre de chasse, formation stationnée sur la base aérienne 112 de Reims, fut désignée pour être l’ambassadrice de l’Armée de l’air à un meeting aérien organisé à Lyon. Dans la précipitation, une patrouille acrobatique composée de quatre Republic F-84G Thunderjet et conduite par le commandant Pierre Delachenal (commandant en second de l’escadre) fut mise sur pied… et une toute première « prestation d’ensemble » put être présentée à Épernay le 2 juin.
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| Les Republic F-84G Thunderjet de la « Patrouille de France », emmenés par le commandant Pierre Delachenal, photographiés en formation. En 1953, furent les équipiers du commandant les lieutenants Jean Dellac et Jean Petit de l’escadron de chasse 01.003 « Navarre » et les lieutenants Gaston Le Cong et Jean Villain du 02.003 « Champagne ». |
Pour l’année 1953, sur demande de l’état-major de l’Armée de l’air, le 1er commandement aérien tactique (1er CATac) désigna la 3e escadre de chasse de Reims unique formation aérienne équipée d’avions de combat en charge de représenter l’Armée de l’air aux meetings aériens programmés au cours de l’année. Et c’est lors du premier meeting de cette longue série, organisé le dimanche 17 mai à Alger, sur le terrain de Maison-Blanche, avec la participation des prestigieuses formations acrobatiques américaine (les Skyblazers), britannique et italienne, que Jacques Noetinger, commentateur officiel des meetings nationaux et ancien pilote de chasse, utilisa avec enthousiasme, pour la toute première fois, le patronyme national de « Patrouille de France » pour désigner la formation constituée par les quatre chasseurs rémois. La « formule-choc » frappa les esprits et cette appellation, qui fut retenue dans leur édition du lendemain par plusieurs quotidiens de la presse algéroise qui tinrent à saluer la performance des Thunderjet de la BA 112, fut finalement conservée lors du XXe Salon aéronautique de Paris-Le Bourget et lors d’autres meetings aériens. Elle fut, dès lors, définitivement acquise.
L’année suivante, l’état-major de l’Armée de l’air retint d’autres appareils pour constituer la « PAF » : des Marcel Dassault MD-450 Ouragan, avions mis en œuvre par la 2e escadre de chasse stationnée sur la base aérienne 102 de Dijon.
Auteur : Frédéric Lafarge, ancien conservateur du Musée de la BA 112 et de l’Aéronautique locale (Reims), chargé de relations publiques et délégué au patrimoine historique de la base aérienne 102 de Dijon. Mars 2013.
Sources :
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| Les 3 Fouga du MAE en 2008 ©Xavier Cotton |
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| AN124-100 de Volga Dnpr à Nantes ©Philippe Lohat |
Je ne connais pas le contenu de ce colis mais on peut imaginer par exemple que c’est une machine outil pour une usine AIRBUS.
| CRJ-1000 NextGen aux couleurs de HOP! au départ de Nantes ©Philippe Lohat |
Après « Cougar corridor » Florian Rochat vient de publier récemment son deuxième roman « La légende de Little Eagle«
En 1944, un jeune pilote américain se « crashe » près de Verdeil, petit village bourguignon. Touché par la flak allemande, il aurait pu sauter en parachute, mais s’est sacrifié en restant à bord de son Mustang P-51 jusqu’au bout pour ne pas percuter une maison. Bien des années plus tard Hélène Marchal, journaliste dans la quarantaine, hérite de cette maison dont elle n’avait jamais entendu parler. Sa mère peut avant sa mort lui ayant révélé le sacrifice du pilote américain, elle se rend sur les lieux et trouve dans un livre de la bibliothèque une copie carbone d’une lettre adressée en 1947 par son grand-père maternel aux parents du premier lieutenant John Philip Garreau, pilote de chasse dans l’armée de l’air américaine. Cette jeune femme d’aujourd’hui, comprenant que d’une certaine manière elle doit à ce pilote d’avoir pu naître, va souhaiter découvrir qui il était et reconstituer son histoire. Grâce à l’adresse trouvée sur la lettre, Hélène Marchal décide de rendre dans le Montana pour en apprendre plus sur les motivations du jeune pilote à venir combattre en Europe et raconter son histoire.
L’idée de départ de ce roman est l’histoire vraie de Leroy Lutz jeune pilote américain qui s’est « chrashé » volontairement avec son P38 Ligtning plutôt que de sauter en parachute afin éviter de percuter une maison. Lire l’article dans L’Union de Reims du 30 janvier 2012 : http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/andre-mathy-noubliera-jamais-ce-jeudi-22-juin-1944
D’après Florian Rochat « Ce n’est ni un livre de guerre, ni un livre d’aviation, mais plutôt un roman sur le destin. Il comprend toutefois pas mal de séquences de formation et de combat, et même une rencontre à Borgo avec Saint-Exupéry, où le héros a une discussion poignante avec lui sur la « vraie fausse mort » du Petit Prince. »
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| Florian Rochat |
Ancien journaliste de presse écrite, radio et télévision, Florian Rochat vit au pied des montagnes du Jura suisse, où il pratique de manière assidue la randonnée et le ski de fond. Amoureux de l’Ouest américain, notamment du Montana, « terre d’ancrage » de deux de ses romans. Il a publié deux ouvrages chez des éditeurs traditionnels: un document sur la vie au travail en France, La Saga du boulot (Favre, 1986) et Cougar corridor, roman écologique sur les lions de montagne (Le Passage, 2009).
Convaincu des nombreux avantages offerts par les développements de l’édition numérique, il a choisi d’autopublier son nouveau roman, « La légende de Little Eagle« , sous cette forme dématérialisée (2€90 au format kindle sur Amazon.fr). Il est toute fois possible d’en acheter la version papier pour 10$99 sur le site d’Amazon.com.
Jusqu’au 10 mars 2013 midi, la version numérique (tous formats) de « La légende de Little Eagle » est offerte gratuitement à cette adresse : https://www.smashwords.com/books/view/109054
Source des informations :
Florian Rochat : http://www.florianrochat.com
L’union de Reims : http://www.lunion.presse.fr
L’Aérobibliothèque : http://www.aerostories.org/~aerobiblio/article3588.html
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