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Les pilotes sont aussi parfois spectateurs

Michel Soutiran pilote de la patrouille Sparflex sur L39. (Épernay 13/07/2018) ©Xavier Cotton

Comme le montre ces quelques photos, les pilotes savent aussi s’arrêter pour regarder leurs amis évoluer dans les airs, c’est parfois l’occasion de faire un joli portrait.

Luc Bourmeault debout sur l’aile du Cap 231 EX F-HRAL de l’Aéroclub de l’Hérault et Fred Ecay observent le programme libre de leurs concurrents lors du championnat de France 2015 de Voltige aérienne ©Xavier Cotton

Wolfgang Liebler en combinaison bleue pilote du BOEING Stearman LX-LWK  (Free Flight World Master de Chambley 03/07/2016) ©Xavier Cotton

 

Patrice Marchasson (à gauche) pilote de Warbirds  en grande discussion sur le bord de la piste (Troyes 29/06/2014) ©Xavier Cotton)

 

 


Clément Ader invente l’Avion

Clément Ader

Sur ce blog, il est beaucoup question d’Avion bien sûr et je ne pense vous apprendre que l’inventeur officiel de ce mot, si important pour nous les passionnés, est Clément Ader (né le 2 avril 1841 à Muret, décédé le 3 mai 1925 à Toulouse) En effet, si Clément Ader inventa des avions tel qu’Eole, il inventa aussi le nom “Avion“. Dès 1875, il emploie ce mot pour désigner certains de ses prototypes qui n’ont jamais volé en présence de témoins et il le dépose en 1890. Il était de ceux qui étaient convaincus que l’homme pouvait voler et que l’étude du vol de l’oiseau était la clé du succès. En 1855 , à l’âge de 14 ans il aurait effectué à Muret près de Toulouse une de ses premières tentatives de vol. Il semble donc logique qu’il connaisse leur nom latin Avis à partir duquel il invente le mot Avion. Mais une autre hypothèse circule selon laquelle Avion est l’acronyme d’ “Appareil Volant Imitant l’Oiseau Naturel”. Pour ma part, j’aurais plutôt tendance à penser que c’est un rétro-acronyme, c’est à dire que l’on est parti du terme avion existant et qu’on lui a trouvé cette définition à posteriori.


Spot’air : Passionnés d’aéronautique et de photographie

Depuis quelques temps je cherchais une association de “spotters” par avec lesquels je pourrais partager mes passions pour l’aéronautique et la photographie, mais aussi échanger des informations sur la technique de prise de vue photographique. En interrogeant un moteur de recherche bien connu, je suis arrivé sur le site de l’association Spot’air (http://www.spotair.org), très dynamique et agréable à parcourir. J’ai pris  donc contact avec son président Maxime Garcia pour lui poser quelques questions au sujet de l’association.

Maxime, depuis quand l’association existe t elle ? : Depuis 2001, Au départ, des “Airbusiens” de Toulouse qui s’étaient retrouvés ensemble lors d’un meeting aérien ont décidé de lancer l’association. Mais Spot’air, qui compte aujourd’hui 160 membres, regroupe tous les passionnés d’aéronautique. La plupart habitent le Grand Sud mais certains sont de beaucoup plus loin.

En quoi consiste votre activité et quels sont le but et les objectifs de l’association ? : D’abord, partager notre plaisir, de parler d’avions, de voir des avions, de prendre des photos, d’échanger nos connaissances. Il y a chez nous des gens très pointus mais on ne se prend pas la tête. Mais c’est aussi d’organiser des regroupements d’adhérents lors de voyages vers des manifestations aériennes ou lors de visites privées

Pouvez vous nous expliquer le choix de ce nom  “Spot’air” ? : Oui c’est par référence aux “spotters” qui, pendant la Seconde Guerre Mondiale, repéraient les bombardiers allemands. Aujourd’hui, plus pacifiquement, le “spotter” fait des photos en bord de piste, sur les aéroports.

Quel est le montant de la cotisation ? : Le montant de la cotisation est de 30€ l’année. Ça donne droit à la diffusion d’informations aéronautiques tous les jours ainsi que l’accès à toutes les activités associatives.De plus, chaque adhérent, recevra  annuellement un exemplaire de notre journal interne “Tarmac” en version papier de plus de 100 pages et tout en couleur.

A quoi s’engage t’on en adhérant à Spot’air ? : On s’engage à participer à des activités suivant les disponibilités et finances de chacun et lors de visites privées à donner la priorité des photos ou compte rendu à l’association pour alimenter son site internet et le journal interne associatif « Tarmac»

Comment sont sélectionnées les photos de la banque de donnée ? : Les photos sont sélectionnées sur un serveur où les adhérents soumettent leurs photos et un groupe de validation approuve ou pas la mise en ligne.

Est-on obligés de parcourir les meetings ? : Tout dépend de membres. Ceux qui le peuvent se déplacent partout dans le monde. Personnellement, j’ai une préférence pour les anciens avions de chasse. Certains se contentent de lire notre revue, Tarmac, et d’aller sur notre site Internet.

Maxime , permettez moi de vous poser cette dernière question, quels sont vos avions préférés ?le Concorde que j’ai vu atterrir lors de son dernier vol. Et le Dassault Mirage IV.

Pour contacter l’association SPOT’AIR :

http://www.spotair.org/

https://www.facebook.com/spotair.org/


Destination Madrid au départ de Paris-Vatry avec Iberia

CRJ 1000 IBERIA à Toulouse-Blagnac ©Jean Besnard

A partir d’Avril 2019 la compagnie IBERIA  propose une ligne régulière entre Paris-Vatry et Madrid. Trois rotations hebdomadaires  opérés par un biréacteur CRJ 1000 de 100 places seront assurées en saison été (avril à octobre et deux en saison hiver. les billets sont déjà disponibles à la vente. Avec une escale à Madrid, il sera désormais possible de rejoindre 32 villes espagnoles,
– 72 villes d’Europe, Afrique et Moyen Orient,
– 27 destinations long courrier (Amérique du sud, Asie…)

Sources des informations :

https://www.parisvatry.com

https://www.iberia.com/fr/


A l’abri du soleil en attendant son tour….

Benoît Garreau à l’abri du soleil F-PCDF ARS300 lors du championnat de France de voltige aérienne 2015 à Épernay ©Xavier Cotton

Que ce soit lors d’une compétition de voltige aérienne ou à l’occasion d’un meeting, les pilotes doivent être près de leur avion, voire installés aux commandes afin de pouvoir répondre à la demande de mise en route du directeur des vols. Mais quand le soleil tape dur, sous les verrières c’est l’enfer. Alors comme dans un départ de formule 1, une personne est venue protéger Benoît Garreau en l’abritant sous son grand parasol

L’équipe d’Aéro Retro de Saint-Dizier à l’abri de l’aile parasol du Morane-Saulnier F-BFZK lors du meeting d’Epernay 2018 ©Xavier Cotton
Francis Pelletier à l’ombre de son biplan Boeing Stearman N4561N lors du meeting aérien d’Épernay 2018 ©Xavier Cotton
Sieste bien méritée sous l’aile basse du North American T-6G Texan F-AZCV lors de la Journée Portes Ouvertes de Soissons 2017 ©Xavier Cotton

Après pour s’abriter à l’ombre de son avion, cela dépend si celui-ci est à aile basse ou haute, voire à deux ailes comme sur les biplans. Ensuite vous pouvez choisir le confort rustique en s’allongeant à même le sol, mais si malgré l’ambiance sonore du meeting, vous envisagez une vraie sieste vous pouvez apporter votre chaise longue ou si l’aile le permet, y accrocher un hamac.

Aymeric de Valence veille à l’ombre du L39 Albatros LX-STN de la patrouille Sparflex lors du meeting de d’Épernay 2015 ©Xavier Cotton
L’équipe bien organisée du MD311 F-AZKT lors du meeting d’Épernay 2018 ©Xavier Cotton


Louis-Paul Bonvillain auteur de la première photo aérienne

9 octobre 1908 au camp d’ Auvours, Louis-Paul Bonvillain (assis) fixe son appareil photographique à l’avion tandis que Wilbur Wright vérifie le moteur du Flyer

A la recherche d’innovation et de sensations cinématographiques nouvelles, Louis-Paul BONVILLAIN, directeur des actualités et du service scientifique de la maison Pathé, fut le premier, à embarquer une caméra dans un avion, C’était à bord du Flyer piloté par Wilbur Wright le 9 octobre 1908 au camp d’Auvours.Voici la photo historique de Louis-Paul Bonvillain (assis) fixant son appareil photographique à l’avion tandis que Wilbur Wright vérifie le moteur du Flyer avant le décollage, tracté sur un rail qu’on aperçoit en bas, partant vers la gauche. Cette splendide photo de Louis-Paul Bonvillain, conservée par son fils Pierre, apporte la preuve que la première bande cinématographique aérienne a été effectuée à Auvours le 9 octobre 1908.

La première photo réalisée à bord d’un avion.Elle fut prise le 9 octobre 1908 par Louis-Paul Bonvillain à bord du Flyer piloté par Wilbur-Wright et publiée dans « la Vie au grand air », le 28 novembre 1908 ©BNF Gallica

La première photographie en aéroplane” fut publiée dans « la Vie au grand air », le 28 novembre 1908 avec cette légende: “CE QU’ON VOIT DE L’AÉROPLANE WRIGHT.” La photographie présentée est extraite du « premier film cinématographique, pris à bord d’un aéroplane par M.Bonvillain, directeur du Service des voyages de la maison Pathé ».

Sources des informations :


Damien Charrit illustrateur aéronautique

Super Constellation - Air France ©Damien Charitt
Super Constellation – Air France ©Damien Charrit

Né en Charente maritime, il y a 37 ans, Damien Charrit dont le papa est marin-pêcheur développe dès son plus jeune âge une passion pour les bateaux. Pourtant c’est une exposition liée au monde de l’aéronautique que ce graphiste présente aujourd’hui jusqu’au 2 mars dans la halle de la Mairie de Vélizy

Après un début de carrière à Paris, dans hôtellerie, s’en est suivi une période d’inactivité dont Damien a profité pour se remettre au dessin, activité qu’il a toujours aimé. Fasciné par tout ce qui vole il en fait son terrain de jeu.

Il y a treize ans, alors qu’un poste de graphiste s’ouvre chez Dassault Aviation, Damien saisi sa chance et postule. Il ne l’a jamais regretté. C’est en utilisant les logiciels graphiques que Damien a développé son art et ses compétences. Aujourd’hui il travaille essentiellement sur Illustrator d’Adobe

Passage du mur du son par Chuk Yeager en octobre 1947 pour le “Fana de l’Aviation” ©Damien Charrit

Baignant désormais dans le milieu aéronautique, les opportunités de rencontre professionnelles se multiplient. Peu à peu les commandes et projets d’édition s’enchainent. C’est ainsi que Damien est sollicité pour réaliser une couverture du magazine “Le Fana de l’Aviation” (N°575) sur le thème de l’exploit supersonique de Chuk Yeager en octobre 1947. Deux autres couvertures suivront (n° 580 et 588) et ce n’est qu’un début.

Pour chacune de ses réalisations, Damien commence par accumuler des photos et informations sur le sujet envisagé. Pour cela il fréquente les meetings aériens ou il rend visite au musée de l’air afin de consulter les archives . Chaque illustration lui demande 30 à 40 heures de travail.

Exposition “aérographisme” le monde de l’aéronautique de 1914-1918 à nos jours jusqu’au 2 mars. Halle de l’hôtel de ville de Vélizy au heures d’ouverture.

https://www.damiencharrit.com


BEECH D18S F-HLOS

Beech D18S F-HLOS d’Aero Vintage Academy © Xavier Cotton

Lors du dernier meeting “Air Legend 2018” à Melun-Villaroche, j’ai pu approcher le superbe Beech D18S (F-HLOS) d’Aero Vintage Academy basé sur le terrain de La Ferté-Alais et en faire quelques photos

Beech D18S F-HLOS d’Aero Vintage Academy © Xavier Cotton

Bien que conçu en 1935 par Walter Beech et Dwane Wallace, ce bimoteur avec ses ailes basses, sa double dérive, ses moteurs en étoile et son train classique a fière allure et semble prêt à emmener ses passagers à l’autre bout de la France.

Dos du Beech D18S F-HLOS d’Aero Vintage Academy © Xavier Cotton

C’est en 2016 que Baptiste Salis, Brice Ohayon et Arnaud Kervella ont ramené cet avion des tats-Unis à La Ferté-Alais en vol parcourant plus de 8000 km en un peu plus de 25 heures de vol.

Tableau de bord Beech D18S F-HLOS d’Aero Vintage Academy © Xavier Cotton

Plus de 9000 exemplaires du Beech 18 furent construits jusqu’en 1969 dans 32 versions différentes dont certaines furent dotées de trains tricycles, de flotteurs ou même de turbopropulseurs.

Beech D18S F-HLOS d’Aero Vintage Academy © Xavier Cotton

Caractéristiques de l’avion

  • Longueur : 10,35 m
  • Envergure : 14,50 m
  • Hauteur : 2,95 m
  • Aire alaire : 32,42 m2
  • Max. à vide : 2 585 t
  • Max. au décollage : 3 970 
  • Passagers 7
  • Moteurs  : 2 Pratt & Whitney R-985 (en)-AN-1/3 Wasp Junior de 9 cylindres en étoile (450 ch)
  • Vitesse de croisière maximale : 340 km/h
  • Vitesse maximale : 370 km/h
  • Autonomie  : 860 km
  • Plafond : 6 450 m
  • Vitesse ascensionnelle  : 6,33 m/s

Beech D18S F-HLOS d’Aero Vintage Academy © Xavier Cotton


Un timbre pour les 50 ans du 1er vol de Concorde

50e anniversaire du premier vol du Concorde à Toulouse

50e ANNIVERSAIRE DU PREMIER VOL DU CONCORDE

Le 4 mars 2019, La Poste émet un timbre et une mini-feuille de la collection Poste-aérienne à l’occasion du 50e anniversaire du premier vol du Concorde.

Le 4 mars 2019, il y aura émission d’un timbre et d’une mini-feuille de la série « poste aérienne » pour le 50e anniversaire du premier vol du Concorde – 2 mars 1969. Création Jame’s Prunier, impression héliogravure, 500.000 exemplaires

Un peu d’histoire…aérienne

Le premier vol du prototype 001 du Concorde s’effectue au-dessus de Toulouse le 2 mars 1969. Ce vol de 29 minutes est l’aboutissement de cinq longues années de recherches issues de l’association de l’entreprise française Sud-Aviation et de l’entreprise britannique British Aircraft Corporation. Ces entreprises, qui avaient auparavant chacune développé leur propre programme supersonique avec respectivement Super-Caravelle et Bristol 223, ont pu ainsi partager les coûts, les moyens de réalisation et de production d’un projet devenu commun, et ainsi faire face aux concurrences soviétique et américaine. Chacune de ces nations a alors le souhait et les capacités de mettre en service un avion supersonique pour passagers. Le projet américain du Boeing 2707 n’aura pas de suite. Le prototype du Tupolev Tu-144 soviétique vole le 31 décembre 1968. Le prototype 001 du Concorde sort des hangars de Toulouse le 11 décembre 1967. Après de nombreux tests au sol, il effectue son vol historique. Le prototype 002 qui, lui, est assemblé à Filton, en Angleterre, vole le 9 avril 1969. De ces lieux sortent aussi deux Concorde de présérie, le 101 et le 102, puis 16 Concorde de série, du 201 au 216, dont deux sont gardés pour des essais. 14 appareils seront donc achetés en quantité égale par les deux seules compagnies qui ont exploité l’avion : Air France et British Airways. Les certificats de navigabilité sont obtenus les 13 octobre et 5 décembre 1975, et le 21 janvier 1976 ont lieu les premiers vols commerciaux. Un fin et long fuselage de 61,66 m, des ailes en delta évolutif – ou ailes « gothiques » en raison de leur courbure – de 25,60 m d’envergure et des moteurs fabriqués par Rolls-Royce et la SNECMA composent le Concorde de série. Les quatre turboréacteurs Olympus propulsent les 185 tonnes de l’appareil qui emporte jusqu’à 128 passagers à une vitesse de croisière de Mach 2,02 à 16 000 m d’altitude. New York est à 3 h 30 de Paris. Pendant les 27 ans de sa carrière, Concorde est, et reste encore aujourd’hui, l’unique avion de ligne ayant accompli des liaisons internationales supersoniques régulières. Plus qu’un avion… un mythe. © La Poste – Jame’s Prunier

Les infos techniques

  • Création : Jame’s PRUNIER
  • Impression : héliogravure
  • Le timbre :
  • Format : 52 x 31mm
  • Présentation : 40 timbres à la feuille
  • Tirage : 500 000 exemplaires
  • Valeur faciale : 4,20 € – Lettre prioritaire 100-250g
  • La mini-feuille :
  • Format :130 x 185 mm
  • Tirage : 35 000 exemplaires
  • Prix de vente : 42,00 € (10 timbres indivisibles)

Mentions obligatoires: création : Jame’s Prunier ; mise en page : Nicolette Humbert ; contour mini-feuille : création Bruno Ghiringhelli

Les infos pratiques

Le timbre et la mini-feuille seront vendus en avant-première les vendredi 1er et samedi 2 mars 2019 à :

  • ATHIS-MONS(91) Musée Delta, de 11 h à 18 h, 1 Avenue Bernard Lathière, 91200 Athis-Mons
  • TOULOUSE (31) Espace CE Airbus, de 9h30 à 17h30, 22 Chemin Garric, 31200 Toulouse
  • PARIS (75) Le Carré d’Encre, de 10 h à 17 h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 Paris.

A partir du 4 mars 2019, ils seront vendus dans certains bureaux de poste, à la boutique “Le Carré d’Encre”,au Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, 75015 Paris, par abonnement ou par correspondance à Phil@poste Service Clients Z.I Avenue Benoît Frachon, BP 10106 Boulazac, 24051 PERIGUEUX CEDEX 09, par téléphone au 05 53 03 17 44 et sur le site Internet www.laposte.fr/boutique


Capotage sur la plage

Le Farman F.234 F-ALRV renversé sur la plage de Saint-Michel en Grève le 24/08/1932 ©Alain Betrancourt
Le Farman F.234 F-ALRV est très vite redressésur la plage de Saint-Michel en Grève le 24/08/1932 ©Alain Betrancourt

Louis Antier, le président de l’Aero-Club de Normandie, possède une maison de vacances à Trébeurden, le 24 août 1932, Jean Bétrancourt trésorier de l’ACN vient lui rendre visite avec le Farman F.234 de l’ACN sur le terrain de Saint Michel en Grève, créé en 1931 sur la plage qui est utilisé à marée basse. Louis Antier lui demande de faire un vol et lors de l’atterrissage une roue passe dans une flaque d’eau, faisant pivoter l’avion vers la mer où il touche un rouleau et capote; Louis Antier peut s’extraire de l’avion mais Jean Bétrancourt manque de se noyer.

Le Farman F.234 F-ALRV sur la plage de Saint-Michel en Grève le 24/08/1932 ©Alain Betrancourt
Le Farman F.234 F-ALRV est stabilisé en pylone sur la plage de Saint-Michel en Grève le 24/08/1932 ©Alain Betrancourt

Source des informations :

Alain Bétrancourt

Pierre-François Mary


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