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Un Mustang de course

C510 F-HKIL à Rouen ©Claude LE BIHAN
Claude Le Bihan nous fait partager cette photo d’un Cessna C510 Mustang (C/N 510-0346) prise le 8 avril dernier à  Rouen-Vallée de Seine. Le Cessna C510 Mustang a effectué son premier vol le 23 avril 2005, c’est un jet d’affaire très léger avec seulement 4 places pour les passagers en plus des deux places pilotes. A ce jour plus de 500 appareils ont étés livrés à leur propriétaire. Le Mustang  immatriculé F-HKIL (C/N 510-0346) a d’abord été basé en Grande Bretagne sous l’immatriculation G-FBKD (photo ci-dessous)
La société de transport par avion OYONNAIR basée à Lyon-Bron propriétaire de cet avion à partir 5 avril 2013 l’a revendu le 12 juillet 2013 mais l’exploite toujours en location.

Le même Citation Mustang  (C/N 510-0346) de Blink Aviation  avec immatriculation Britannique, G-FBKD et le drapeau Malaisien peint sur le cône de sortie des réacteurs ©Ken Lipscombe

 Caractéristiques :

Longueur 12,36 m
Envergure 13,0 m
Hauteur 3,99 m
Poids Max 3,96 T
Moteur : Pratt and Whithney PW615 F-A turbofan
Vitesse de croisière  : 340 kt / 630 km/h
Autonomie : 1167 Nm /2161 km
Altitude croisière 41000 ft/12500m
Longueur cabine : 2,99 m
Largeur cabine : 1,39 m
Hauteur  cabine :1,37 m
Capacité bagage : 136 kg
Équipage : 2
Passagers : 4

Source des informations :
Claude Le BIhan
http://cessna.txtav.com/en/citation/mustang

http://www.oyonnair.com/


Arrosage à L’aéroclub de Normandie en 1932

Les membres de l’Aéroclub de Normandie ©Alain Bétrancourt
L’ambiance dans les aéroclubs a toujours été conviviale comme en témoignent ces deux photos d’un arrosage organisé en 1932  par l’aéroclub de Normandie dans son hangar sur l’aérodrome de Rouen -Le Madrillet. 
Sur la photo ci-dessus nous pouvons identifier cinq membres du Bureau de l’Aéroclub de Normandie de 1932 : en partant de la gauche vers la droite en deuxième place Jean Horlaville secrétaire général, en quatrième place l’homme moustachu, Louis Antier président, en cinquième place Jean Bétrancourt, trésorier, et en neuvième position  Émile Antérion  secrétaire adjoint, moustachu lui aussi.
Sur la photo ci-dessous : de gauche à droite en deuxième position Jean Horlaville, puis Louis Antier.
Je compte sur les spécialistes de l’histoire de l’Aéroclub de Normandie pour m’aider à identifier d’autres personnes sur ces photos

Les membres de l’Aéroclub de Normandie ©Alain Bétrancourt

Parachutisme en Auster V à l’Aéroclub de Normandie en 1965

David Lebloas et Auster F-BTTJ  de l’aeroclub de Normandie en 1965 ©David Lebloas
Merci à David Lebloas qui nous fait partager ses souvenirs de parachutiste à l’Aéroclub de Normandie au début des années 60. Après avoir témoigné de l’utilisation du Caudron Phalène en 1964, voicii un témoignage sur l’Auster V de L’ACN en 1965 :
Tout d’ abord, un petit parallèle entre le Phalène et l’Auster : Je pense que ce dernier montait plus rapidement en altitude. Par contre, la carlingue était plus étroite pour nous que celle du Phalène. Celui-ci était plus confortable. Dans l’Auster, nous étions pratiquement couchés, têtes vers la queue. Pour sauter, nous mettions le pied gauche sur le marche-pieds et nous servions du hauban pour nous projeter dans le vide, face au moteur. Dans le Phalène, nous sautions face à la queue. Je me rappelle bien des sauts effectues depuis l’Auster. Suivant la direction du vent, nous sautions soit au dessus du quartier Sainte Lucie, soit à la verticale de la poudrière, soit au dessus de la forêt en bout de piste et également au dessus de la forêt derrière la guinguette qui existait à l’ époque à la place du Novotel actuel. Il y a beaucoup de choses à raconter et chacun des parachutistes à son histoire personnelle. Les parachutistes chevronnés de l’époque, les plus assidus, seraient plus qualifiés que moi pour parler de ces années.

Annick X et le pilote Jean Delamare ©David Lebloas

Affiche de Meeting Aérien à Rouen-Le Madrillet

Journée Aérienne-Aérodrome de Rouen-Le Madrillet ©OKR

Voici une très belle affiche (155 x 117 cm) dessinée par B. Delcourt journaliste-dessinateur à Paris-Normandie récemment entoilée  annonçant une journée aérienne  sur l’Aérodrome de Rouen-Rouvray dit “Le Madrillet” (fermé en 1968). Cette journée organisée par l’Aéroclub de Normandie sous le patronage de Paris-Normandie et Sprint eut lieu un 6 juin, mais on peut se demander de quelle année ?

Grâce à une demande d’aide sur Aéroforum (http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist), nous sommes actuellement arrivés au conclusions suivantes. En prenant pour référence arbitraire que pour ce meeting le 6 juin était un dimanche cela donne les 3 années suivantes possibles 1948, 1954, 1965.
Sur l’affiche on peut voir deux Vampires particulièrement reconnaissables en raison de leur fuselage arrière bi-poutre ce qui peut nous aider à trouver l’année de cette journée aérienne rouennaise.

Michel Léveillard témoigne “Le premier Grand Meeting d’après-guerre a Rouen fut en 1947 avec la participation des YAKs Du Normandie Niemen. Les suivants eurent lieu en 1948 – 1949 …etc
Le seul de ces trois Meetings dont je me souviens avoir vu des Vampire fut en 1948
” Regis Biaux nous informe que l’Armée de l’Air n’a mis en service ses Vampire qu’en octobre 1949, par conséquent les Vampire vus par Michel Léveillard en 1948 en présentation au Madrillet, ne pouvait être que des Vampire de la RAF. Dans ce cas, on peut se demander pourquoi les Vampires de l’affiche ont des cocardes françaises ?
En 1954, ce sont les pleines années Vampire dans l’Armée de l’Air, donc possible en vol lors d’un meeting au Madrillet… et en corrélation avec l’affiche.

Les Vampire de l’Armée de l’Air l’avion ayant terminé leur carrière opérationnelle en 1961, il n’a pu être possible de les voir en meeting en 1965.

Maintenant, les affiches des meeting aérien organisés par l’Aéroclub de Normandie étant soumises à concours il se peut que cette affiche soit seulement une étude.  Il faudrait probablement aller chercher dans les archives de Paris-Normandie ou de Sprint pour obtenir plus d’informations sur cette journée aérienne.

Voici quelques dates de meeting aérien organisés à Rouen après la seconde guerre mondiale : 11/08/46, 8/06/47, 06/06/48, 6/06/49, 4/06/50, 31/08/52, 30/05/55, 10/07/57, 6/09/59 (Pavilly) et 24/06/62 (Rouen-Boos)


Atterrissage sur le ventre du Norécrin F-BDSF

Norecrin F-BDSF de Guy Anseaume posé sur le ventre à Rouen-Rouvray le 26 juillet 1947 ©Anseaume

Samedi 26 juillet 1947, seulement huit jours après la livraison de son avion, Guy Anseaume (Vice-président de l’aéroclub de Normandie) du poser volontairement son Norécrin F-BDSF sur le ventre suite à une panne de commande du train d’atterrissage . En effet, alors que le pilote voulut actionner la commande de sortie de train au retour d’un vol, il s’aperçut que celle-ci était inopérante . Après avoir tourné environ un quart d’heure au dessus du terrain de Rouen “Le Madrillet” en essayant toutes sortes de manœuvre pour essayer remédier à la panne, il se résigna à poser l’appareil sur le ventre sur la partie la plus gazonnée devant le hangar . Guy Anseaume pilote expérimenté réussi à poser son avion en seulement 40 mètres sans capoter, il en résulta très peu de dégâts sur l’avion . Les pompiers intervinrent avec une camionnette équipée d’une grue pour soulever l’avion et sortir le train . Après quelques vérifications et réparations il reprit ses vols et participa en particulier à “La croisière bleue” du 27 mars au 16 avril 1948.

Dépannage par les pompiers du Norécrin F-BDSF ©Anseaume

Quelques particularités du système de manœuvre du train d’atterrissage du Norécrin

Pour manœuvrer le train d’atterrissage, il fallait d’abord choisir si on voulait sortir ou rentrer celui-ci en faisant faire un quart de tour du bon coté à la poignée qui se trouvait sur le levier de manœuvre . Ensuite en pompant avec ce levier, vous manœuvriez le train ce qui prenait du temps . Il n’y avait pas d’alarme sonore ni de témoins lumineux (les trois vertes) pour indiquer que le train était sorti ou non… Il fallait regarder sur les ailes où un petit “truc” sortait quand le train était sorti, quant à la roulette de nez, il suffisait de vérifier de visu à travers une fenêtre située aux pieds du pilote…

 

Norecrin F-BDSF musée aéronautique du Berry au Touchay ©Claude Salaün

Le Nord 1201″Norécrin” F-BDSF n°11 a été enregistré pour la 1ère fois  le 19 juillet 1947 au nom  de Guy Anseaume et basé sur le terrain de Rouen “Le Madrillet” il eu ensuite les changements de propriétaire suivants :
15/07/1953 Antoine Just, Villars18/07/1962 Jacques Girard, La Ciotat
06/05/1966 Association Amicale Aéronautique, Toulouse Lasbordes
09/07/1971 Maurice Guénard, Déols
Il fut finalement radié du registre des immatriculations des aéronefs le 04/12/1978 pour cause de réforme . Finalement, cet avion est stocké de bonne manière, fuselage suspendu et ailes séparées au Musée Aéronautique du Berry à Touchay dans le Cher .

Sources des informations :
Daniel et Hervé Anseaume

Michel LéveillardArticle

“le Norécrin” de Claude Salaün  dans Bleu Ciel Magazine N°4 de 2009


Morane-Saulnier MS-343.2 F-AROU

Morane-Saulnier 343.2 F-AROU BYRRH à Rouen-Rouvray ©Anseaume
Morane-Saulnier 343.2 F-AROU BYRRH à Rouen-Rouvray ©Anseaume

Cette photo m’a gentiment été prêtée par les enfants de Guy Anseaume . On peut y voir  le MS-343.2 F-AROU (cn4586.2 23.03.39) équipé d’un moteur Salmson 9 Nc de 135 Cv de passage en 1939 sur le terrain de Rouen-Rouvray (Le Madrillet) . Cet avion basé à Villacoublay était la propriété Jacques & Simone Violet Freres  qui sont les petits-enfants de Simon Violet le fondateur à Thuyr du vin apéritif aromatisé au quinquina BYRRH (voir historique)
Selon Pascal Brugier qui a édité un premier registre de avions français jusqu’en 1939 (publié un temps par le Fana) , Le F-AROU porterait le cn 1 de son type.
Ensuite, cet appareil affecté à la SECT (Section d’entraînement des corps techniques) sous l’immatriculation CT-54 a été accidenté et sans doute détruit le 02/05/40 à Ris-Orangis.

Source des Informations :

Aéroforum : http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist
Air Britain : http://www.ab-ix.co.uk/firstfiles.html
Golden Years of Aviation : http://www.goldenyears.ukf.net/reg_F-21.htm
Les registres du monde de Pascal Brugier : http://www.brugier.com/
Le Fana de l’Aviation n°235 juin 1989  p43: registre F liste compilé par Jean Liron


POTEZ 36 F-ALQT

Potez 36-13 F-ALQT de l’aéroclub de Normandie ©Michel Léveillard et Alain Bétrancourt

La photo de ce Potez 36 se situe sur le terrain de Rouen-le Madrillet. Le Potez 36 est le premier avion de tourisme à cabine fermée construit en série. Le F-ALQT est un Potez 36.13 (n/c 2620), biplace côte à côte équipé d’un moteur Salmson 7ac de sept cylindres en étoiles refroidi par air de 95ch et d’une hélice Ratier. Sa vitesse maximum est de 150 km/h pour  56 km/h à l’atterrissage et une autonomie de 500 km.
Il a successivement appartenu à Pierre Prouteau (Boissy Saint Léger) 11/03/32, à Maurice Gouy  (Rouen) 11/05/34, à l’Aéroclub de Normandie 06/08/38 (Jean Bétrancourt devant le Potez 36 de l’ACN sur la photo ci-dessous), à L’aéroclub de Villefranche (villefranche-sur-Saône) 08/08/38. Dès la déclaration de guerre en 1939, il sera réquisitionné par l’Armée de l’Air comme tous les appareils civils pouvant être incorporés dans ses unités de transport, d’entraînement et de liaison. Plus d’une douzaine de Potez 36 vont survivre au conflit et reprendre du service dans la seconde moitié des années 40. Le F-ALQT sera le premier avion restauré par les “Ailes Anciennes Le Bourget” pour être exposé au Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget à partir de mai 1976, il est actuellement stocké dans les réserves du musée.
D’après “Les Ailes Anciennes le Bourget” l’étoile de David peinte sur les portes du F-ALQT indique que cet appareil appartenait à l’État et était prêté à un aéroclub sous le contrôle de Réseau des Sports Aériens , mais d’après une autre source elle signifierait que l’avion avait été acquis par l’aéroclub grâce à une subvention de l’état. Une très belle monographie du Potez 36 écrite par Christophe Cony fut publiée dans la revue bimestrielle “Avions” (n°170 à 173, juillet 2009 à janvier 2010)
Sources des informations
Revue ” Avions” : http://www.avions-bateaux.com
Ailes Anciennes Le Bourget : http://skyswords.chez-alice.fr/aalb/

List’in MAE de Pyperpote : http://www.pyperpote.tonsite.biz/pages/indexpag.html
L’album photo de Jean Bétrancourt : http://www.bibert.fr/Joseph_Bibert_fichiers/BA%20122_Souvenirs_fichiers/Betrancourt.htm


Fouga CM 8 R 13 Sylphe I

Fouga  C.M.. 8 R 13 Sylphe (F-WFOI) ©Michel Léveillard

 
Sur cette photo prise en 1950 au meeting de Rouen-Le Madrillet, on peut voir Fouga CM8-R13 Sylphe I  F-WFOI (n°1) conçu par la société Fouga d’Aire sur Adour.
Le C.M. 8-R13 “Cyclone”  (C pour CASTELLO; M pour MAUBOUSSIN , R pour réacteur et 13  pour 13m² de surface alaire) a effectué son premier vol le 14 Juillet 1949 aux mains du pilote Léon BOURRIAU qui mis au point tous les prototypes des établissements FOUGA. Cet appareil expérimental utilisait pour la 1ere fois  un réacteur de petite puissance le “Piméné” qui était le fruit des travaux de Joseph SZYDLOWSKY président-directeur de la société TURBOMECA. ce mini réacteur faisait 80cm de long, 40cm de diamètre, 85kg de poussée pour une masse de 40kg. un simple châssis tubulaire permet de l’installer sur le dos d’un d’un planeur C.M.8-13 dont l’empennage en V est dégagé idéalement du jet du réacteur. Le petit Fouga est rapidement présenté en vol  en France et à l’étranger jusqu’à Miami en janvier 1950 où Fred Nicole effectue une démonstration époustouflante. Au mois de mai 1950, le puissant constructeur de moteurs à pistons Wright  envoya un courrier à Aire sur Adour pour demander que le C.M. 8 R 13 change son nom de “Cyclone” attribué à l’un de ses moteur mondialement connu, M MAUBOUSSIN accepta de donner le nom de “Sylphe” au C.M. 8R 8-13 
Deux Appareils seront produits qui recevront les immatriculations suivantes : F-WFOI (n°1) et (F-WFOJ) (n°2), puis F-BFOI et F-BFOJ. Un certain nombre de modifications ont étés appliquées entre les deux appareils, en particulier la roulette  intégrée au patin avant sur le n°1 sera plutôt fixée sur le patin avant dans le cas du n°2, le carénage moteur a lui aussi évolué.
Sources des informations :
Minijet Web site :  http://www.minijets.org
Fana de l’aviation n° 476 de juillet 2009
Histoire de l’Aéronautique française de Jacque Noetinger  l’épopée 1940-1960 éditions france-empire

Marcel Raymondet chef pilote de l’ACN

 

Marcel Raymondet Chef pilote de l'aéroclub de Normandie de 1948 à 1951

Marcel Raymondet Chef pilote de l’aéroclub de Normandie de 1948 à 1951 attend son élève ©Michel Léveillard

Marcel Raymondet assis en place arrière du piper L4 F-BETT attend son élève, Michel Léveillard. Marcel Raymondet fut chef pilote de l’aéroclub de Normandie de 1948 à 1951. Voici ce que nous dit Michel au sujet des places de l’ élève par rapport au moniteur sur cet avion :
Sur le L4, tu dois voler en solo au siège arrière à cause du centrage … comme sur le Stampe et quelques autres avions de cette époque d’ailleurs… Luciole – Tiger Moth – etc…contrairement au autres Pipers tels que le PA-18 Super Cub où tu voles en solo en place avant.

Pour les premières heures de vol, Monsieur Raymondet mettait ses élèves au siège avant pour les accoutumer car du siège arrière, tu ne vois pas grand chose, spécialement si tu avais un moniteur comme Monsieur Raymondet avec des larges épaules et un gosse de ma taille qui était assez petit à cette époque au siège arrière…
Quand tu passais au siège arrière c’était une indication que tu étais grosso modo au milieu de ton entrainement avant le premier solo…”

Farman 234 de l’Aéroclub de Normandie

Farman 234 F-ALRV

Farman 234 F-ALRV de l’aéroclub de Normandie © Michel Léveillard

Cette photo prise en 1931 sur le terrain de Rouen-Rouvray (Le Madrillet) montre un Farman 234 , le F-ALRV appartenant à l’Aéroclub de Normandie. C’est le n°16/7632 construit en 1931 donc le dernier construit de la série. On peut voir qu’il est équipé du moteur Salmson (SAL 7 Ac) de 7 cylindres en étoiles développant 95 cv lui permettant d’avoir un plafond de 5000m pour une vitesse maximum de 185 km/h (source d’après “Les avions Farman de J Liron collection DOCAVIA n°21 editions Larivières).
Dans l’article paru dans la “Revue de Rouen” en 1951, “C’est en 1910 qu’est née l’aviation à Rouen” écrit par Jean Bétrancourt (alors vice -président de l’aéroclub de Normandie) on peut lire “Les équipages Bétrancourt-Antérion en 1932 et Bétrancourt-Duval, se classèrent, avec le “Farman 234” premiers au “Tour de France des avions“.

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