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Voler ou ne pas voler telle est la question (1972-2012)….. par Jean-Marie Klinka

 

Voler ou ne pas voler, telle est la question ….

La vie d’ingénieur au service de l’aviation civile (1972-2012)

Jean-Marie Klinka

Jean-Marie Klinka  est né en 1947 à Vernou-en-Sologne dans une famille d’artisans. Devenu ingénieur aéronautique il conservera l’amour du bois hérité de son père menuisier. Dès l’age de 17 ans, formé à l’aéro-club des Ailes du Maine au Mans, Il obtient ses brevets de pilote planeur et avion. Puis il découvrira la voltige avec deux instructeurs rencontrés chez “Avions Mudry” Daniel Héligoin et Louis Peña . Diplômé Ingénieur des Arts et Métiers, il se spécialisa en aéronautique à l’École Spéciale des Travaux Aéronautiques (ESTA). D’abord salarié des “Avions Mudry”, puis à son compte dans son propre bureau d’étude, il fut responsable de la conception de la plupart des CAP postérieurs à 1972 (CAP X, CAP 20L, CAP21, CAP 231 EX, CAP 232), et de divers projets pour Pierre Robin, René Fournier, Marc Ranjon, la SOCATA, la SAGEM.

Sa maitrise du logiciel CATIA* le conduira à concevoir, entièrement en CAO (Conception Assisté par Ordinateur), un avion composite, l’Oryx, optimisé pour le vol en croisière rapide.

Ses cultures ” bois” et ” composite” lui permettront de développer en 1988, à l’ENSICA  (École Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Construction Aéronautique), une technologie “bois-carbone” qui a fait ses preuves récemment avec le CAP 10 BK. une partie non négligeable de sa carrière a été consacrée à l’enseignement dans les écoles d’ingénieur, ENSICA et Sup’ Aéro à Toulouse et ESEM (École Supérieure de l’Énergie et des Matériaux) à Orléans

En 2002 il rejoint la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile ) pour se consacrer à la certification des avions légers à commencer par le TBM de la SOCATA.

C’est sur l’insistance de Jean-Christian Bouhours spécialiste des avions Caudron  que Jean-Marie Klinka a accepté de rédiger ses mémoires  sous forme d’interview. Il consigne dans ce livre quelques souvenirs, qu’il souhaite destiner aux nombreux camarades qu’il a pu croiser au cours de sa riche carrière surtout dans le milieu de la voltige. Jean-Marie Klinka souhaite par la même occasion rendre hommage à tous les “créateurs” et principalement à Auguste Mudry, qui aurait eu 100 ans en juillet 2017.

Ce livre de 160 pages est agréable à lire grâce à une mise en page très aérée et richement illustré réalisée par Roger Gaborieau. Il  est édité dans la collection “mémoire de l’Aviation civile”. Il reprend la période 1972-1992 de la première édition sortie en 2017 et la complète par la période 1992-2012.

En annexe on trouve plusieurs textes de Jean-Marie Klinka lui-même, un de Jacques Callies sur la remise de la médaille aéronautique à Jean-Marie Klinka, un de Bernard Chabbert sur le premier vol du CAP 20L.

Que vous soyez pilote de voltige aérienne ou futur ingénieur aéronautique , ou tout simplement passionné d’aviation légère il vous faut lire ce livre de mémoire aéronautique qui sortira le 17 juin à l’occasion du prochain salon du Bourget. L’ouvrage est disponible auprès de la mission mémoire de l’aviation civile,vous pourrez le commander en écrivant à cette adresse ou en téléphonant à ces numéros de téléphone 01 58 09 39 37 ou 06 24 51 54 69

*CATIA :(« Conception Assistée Tridimensionnelle Interactive Appliquée ») est un logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO) créé au départ par la société Dassault Aviation pour ses propres besoins sous le nom de CATI (acronyme de conception assistée tridimensionnelle interactive).

 

Titre : Voler ou ne pas voler, telle est la question , une vie au service de l’aviation légère (1972-2012)

Auteur : Jean-Marie Klinka

Pages : 160

Format : 20X23cm broché couverture souple

Éditeur : Édité et imprimé par la  DGAC , l’ouvrage est disponible auprès de la mission mémoire de l’aviation civile

ISBN :  978-2-11-155106-0


L’Aviation civile : une administration dans Paris 1919-2009

L’Aviation civile
Une administration dans Paris – 1919-2009
Pierre LAUROUA

  


Véritable livre d’histoire, l’ouvrage de Pierre Lauroua s’adresse  à tous ceux qui considèrent que la mémoire de l’Aviation civile est très important, mais aussi aux personnels de la DGAC qui ont su adapter les très nombreuses réglementations du ciel et des aéroports à l’évolution incroyable de l’Aviation. Au grès des 450 pages illustrées de centaines de photos vous pourrez reconnaitre des collègues en particuliers pour les plus anciens des rémois, vous vous rappellerez de trois jeunes femmes ayant participé au rallye des gazelles de 1991, mais aussi une collègue de la direction du CRNA-Est alors membre du bureau national du SNCTA en train de signer le 3 novembre 1994 le protocole social 1994-1997.

Voici la présentation du livre écrite par Pierre LAUROUA
L’aviation nait avec le XXe siècle. l’Administration qui la prend en charge se constitue au lendemain de la guerre de 1914-1918. Contrairement à d’autres départements ministériels de création plus ancienne, elle ne dispose pas d’un patrimoine immobilier pour loger ses services centraux. C’est vrai pour l’avant-guerre, et il faut attendre 1934 pour que le ministère de l’air soit doté de locaux dignes de ce nom sur le boulevard Victor ; c’est encore plus vrai pour l’après-guerre et pour l’Aviation civile naissante, qui ne trouvera de domicile fixe que cinquante plus tard, au fond du 15e  arrondissement, face au terrain qui fit la gloire d’Henry Farman.

Durant un demi-siècle, l’Aviation civile a vécu éclaté, de réquisitions en locations, entre anciens appartements, hôtels particuliers et constructions précaires, à la recherche d’un espace qui lui permettrait de se regrouper enfin.Sa géographie est faite d’itinérances réelles, dans un Paris où apparaissent les tours et qu’encercle bientôt le périphérique, mais aussi de voyages imaginaires vers des sites un temps convoités.

Le présent ouvrage s’est donné pour objectif de faire revivre ces lieux. La mémoire administrative n’est pas abstraite, elle s’incarne dans les bâtiments, les cours, les rues, les quartiers ; la genèse des dossiers est indissociable des murs, des couloirs et des antichambres. retrouver la trace des implantations disparues, c’est voir réapparaitre la vie quotidienne des hommes et des femmes qui les habitaient, tout comme les grands moments de l’Aviation civile du siècle passé.

Dans cette quête, les archives publiques et privées ont comme toujours révélé des richesses, parfois insoupçonnées, que sont venus éclairer les témoignages des acteurs. Les uns ont pris la plume, d’autres la parole, certains avec nostalgie, tous avec enthousiasme, pour évoquer le temps où l’Aviation civile était une Administration dans Paris.”

L’Aviation civile, une administration à Paris, 1919-2009
Pierre Lauroua
collection mémoire de l’aviation civile
450 pages
ISBN : 978-2-11-129156-0


Exemplaire papier disponible sur demande :

François Denhaut : Créateur d’hydravions

 François DENHAUT
inventeur de l’hydravion à coque
L’association « Mémoires de l’hydraviation », avec l’aide de la « Mission Mémoire de l’aviation civile », a réalisé une exposition « François Denhaut créateur d’hydravions » qui sera présentée dans le hall de la DGAC du 20 novembre au 13 décembre 2012.
L’association « Les Rétro-planes d’Argenteuil » présente une maquette de Donnet Lévêque ainsi que des photos concernant leurs 22 ans de travail pour la reconstruction d’un Donnet Lévêque modèle C.
Conférence le vendredi 30 novembre 2012 (salle de conférence de la DGAC) de 14 à 18 h. dépêchez vous il reste encore quelques places. Le nombre de places étant limité il est indispensable de s’inscrire au préalable pour cette manifestation par mail :
memoireshydraviation@free.fr
– François Denhaut (M. Frédéric Gravier )
– Le rôle des redans (M. Pascal Parpaite)
– La fabrication des hydravions à Argenteuil (M. Robert Montdargent)
– Les hydravions Lioré et Olivier (M. Gérard Bousquet)

Visites de 9 h à 18 h les jours ouvrables 

50 rue Henry Farman Paris 15e.
Accès : héliport d’Issy les Moulineaux , tram Henri Farman (et contourner le bâtiment) ou Métro Balard (marche de 400 m, direction Aquaboulevard puis à droite en contournant l’héliport) ; parking payant un peu plus loin
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