Catégorie : Aviation commerciale

Sondage commandé par EASYVoyage sur le plaisir de voyager en Avion

A380 d’Air France ©Philippe Warnault

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

65% des internautes aiment voyager en avion malgré un manque de confort souvent souligné (81% des sondés) !

Le comparateur de vol Easyvoyage a sondé plus de 1050 internautes sur le moyen de transport plus ou moins incontournable pour voyager… L’avion !

Levallois-Perret, le 21 novembre 2017
Pour certains, il représente déjà le début des vacances alors que pour d’autres, il est synonyme d’inquiétude… Les offres des compagnies low-cost ayant largement contribué à sa démocratisation, rares sont ceux qui n’ont jamais pris l’avion ! En revanche, ce qui met tout le monde d’accord, c’est une certaine appréhension des différentes étapes avant de s’envoler : file d’attente, contrôle de sécurité, … Pour tout savoir sur la façon dont les Français s’envoient en l’air, Easyvoyage.com révèle les résultats de son enquête menée auprès de 1050 internautes* !

Voyager : le parcours du combattant ?

Le trajet pour se rendre à l’aéroport est l’une des principales préoccupations pour 41% des voyageurs, notamment s’il y a des embouteillages. Les files d’attente interminables et l’oubli des papiers ou des billets d’avion sont des sources d’inquiétude pour respectivement 28% et 26% des sondés. Ils sont également 6% à se soucier des contrôles, avec une certaine appréhension au niveau des portiques de sécurité… D’ailleurs, en termes de sécurité, un peu plus d’un sondé sur 2 trouve indispensable les contrôles renforcés dans les aéroports, surtout dans le contexte actuel. 33% les jugent nécessaires mais par forcément efficaces… Et les plus pressés les trouvent beaucoup trop long (9%).

Pour se rendre à l’aéroport, les voyageurs utilisent plus souvent leur propre véhicule (36%) si ce n’est pas un proche qui les y dépose (30%). Ils ne sont que 17% à prendre les transports en commun et 14% optent pour un VTC ou un taxi. Seuls 2% choisissent le co-voiturage.

Même pas peur !

Dans quel état les internautes sont-ils avant de monter dans l’avion ? Plutôt, sereins ! Ils sont près de 65% à ne pas en avoir peur ! 25% d’entre eux pensent même que c’est le moyen de transport le plus sûr. Certains internautes restent tout de même craintifs. Ils sont ainsi 10% à être angoissés à l’idée de prendre un avion… Enfin, 26% des sondés, bien que n’appréciant pas particulièrement ce moyen de transport, aiment trop voyager pour s’en passer.

Les incivilités insupportent les voyageurs…

Étonnamment, ce n’est pas le décollage ou l’atterrissage qui stresse le plus les voyageurs (seulement 12% des répondants) mais bien le fait que les autres passagers puissent être bruyants ou peu civilisés (40%). Les turbulences inquiètent tout de même 29% des internautes,juste devant le confinement (24%)

Par ailleurs, les internautes sont quasiment unanimes sur ce qu’ils détestent le plus lors d’un voyage en avion : l’inconfort des sièges et le manque d’espace (82%), surtout s’il s’agit d’un vol long-courrier ! Les repas ne sont vraiment pas mémorables pour 9% et l’exiguïté du compartiment à bagages (8%) complètent le classement. Enfin, seul 2% des sondés gardent en (mauvais) souvenirs certains équipages de vol, pas franchement agréables… C’est peut-être pour cette raison que les voyageurs apprécient le plus l’amabilité des hôtesses et stewards (45%) lorsqu’on les interroge sur ce qu’ils préfèrent le plus lors d’un vol ! Viennent ensuite les sensationnels « décollage /atterrissage » (21%), alors que 19% se réjouissent à l’idée de regarder des films tout juste sortis au cinéma et enfin 14% d’entre eux plébiscitent le service à bord !

… Et même moins que les retards

S’ils ne sont que 20% à en avoir jamais subi, 24% déclarent avoir déjà vécu des retards et trouvent même qu’ils se produisent de plus en plus souvent ! C’est également arrivé à 55% des internautes, qui, plus philosophes, ne trouvent pas cela bien grave…

Réacteur d’A320 vue à travers un hublot ©Xavier Cotton

Le hublot sinon rien !

Il y a, comme pour tout moyen de transport, des places à privilégier et l’avion ne déroge pas à la règle ! Les internautes préfèrent avant tout être devant, près du cockpit afin de rentrer et de sortir plus vite de l’appareil (47%). Les voyageurs prévoyants (36%), se sentent bien au-dessus des ailes, près des toboggans… Et les gourmands (9%), restent au fond, pour recevoir en 1er les plateaux repas ! Enfin les plus inquiets (7%) choisissent les issues de secours.

Les sièges aussi ont leur importance pendant un vol. Le côté hublot reste le plus prisé pour 65% des internautes, pour pouvoir admirer la vue. Certains internautes ont la bougeotte (32%) et mise tout sur le côté couloir, pour pouvoir se dégourdir les jambes quand ils le souhaitent. Le milieu, lui ne récolte que 2% des avis, et c’est avant tout pour être entouré en cas de stress !

Demain, y-aura-t-il un pilote dans l’avion ?

Tout comme la voiture sans conducteur, l’avion sans pilote semble être le futur ! Si 53% des internautes sont prêts à tenter l’expérience après quelques années de pratique, pour 38% d’entre eux, il en est hors de question ! Les derniers, très sereins n’ont aucun souci avec ce type de projet (8%).

To eat or not to eat… That is the question !

Les internautes ne semblent pas friands des offres de restauration proposées dans les aéroports ! En effet, avant le passage des contrôles, ils sont 73% à trouver cela cher, pas spécialement bon et avec un choix trop limité…, bref ils ne sont pas fans ! 14% considèrent cela comme plutôt sympathique car ils apprécient l’ambiance des aéroports. Enfin, pour 13% des sondés, cela dépend de l’aéroport !

Après les contrôles, le choix est sans appel ! Ils sont 80% à trouver l’offre très pauvre et encore plus chère qu’avant la zone de contrôle… Seul 19% apprécient de prendre un en-cas avant de monter à bord.

Au niveau des commerces, le Duty Free est considéré comme un bon moyen de passer le temps pour la majorité des internautes (65%). Ils sont tout de même 15% à faire de ces boutiques un passage obligé, au point d’arriver plus tôt à l’aéroport ! Les autres n’ont pas le temps d’y passer (3%) ou trouvent cela vraiment inutile (16%).

A Roissy, en attente d’un vol vers Cork (Irlande) @Xavier Cotton

Des internautes plutôt Gaullistes !

L’aéroport Paris-Charles de Gaulle remporte la palme du meilleur aéroport pour 30% des internautes ! Juste derrière, celui de Paris-Orly (13%) et pour compléter ce classement, celui de Dubaï avec 6% des votes !

*Le sondage a été réalisé auprès de 1 050 internautes la semaine du 13/11.

 

A propos de Easyvoyage

Lancé en janvier 2001 par Jean-Pierre Nadir, Easyvoyage.com est le portail éditorial consacré au voyage le plus complet du marché. Easyvoyage (groupe Webedia) présente une approche originale combinant contenus éditoriaux, moteurs de comparaison (vols, circuits, séjours, hôtels), notation des hôtels par les professionnels et par les utilisateurs, dimension communautaire forte (forum de discussions, club de membres…), et recherche de bons plans. Le site et ses fonctionnalités sont accessibles et optimisés sur tous les types de support (desktop, mobile, tablette…). Easyvoyage s’est imposé parmi des leaders européens sur ces métiers de l’infomédiation (information + moteurs comparaison) et rassemble près de 7 millions de visiteurs chaque mois. Easyvoyage occupe notamment la première place sur le marché français. Le groupe est présent sur les 5 grands pays Européens (France, Espagne, Italie, Angleterre et Allemagne) et autour de trois marques fortes : Easyvoyage (en Europe), Alibabuy (en France) et Dealchecker (au UK). En Juin 2015, Easyvoyage a intégré le pôle Travel de Webedia.

Plus d’informations sur www.easyvoyage.com


DC-7 restauré par BINTER à El Berriel

DC-7C EC-BBT restauré par BINTER à El Berriel (photos de Cmonsieurplus42)

 

DC-7C EC-BBT avant restauration à El Berriel en 2015 (photos de Jean Pierre Landais)

Octobre 2017, ce DC-7C stationné sur la commune de Tarajalillo  tout près de l’aérodrome El Berriel Au sud est de la Grande Canarie à coté de Bahia Feliz à  quand même meilleure allure une fois repeint même si un petit lavage régulier lui ferait du bien.Rappelez vous dans quel état il était lors du l’article publié à son sujet  en février 2012.  Depuis, Il a été restauré en 2015 par BINTER CANARIAS compagnie locale de transport aérien dont il porte maintenant les couleurs, mais malheureusement , comme tout avion exposé en extérieur, il continuera de subir l’agression des vents de sables et des embruns marins.

Il est à noter que ce DC-7C Seven Seas quadrimoteur à hélice fabriqué par Douglas en 1958 est le dernier des 350 DC-7  produits. Le DC-7C Seven Seas  dernière version du DC-7 fut le premier avion de ligne à moteurs à pistons à traverser l’Atlantique Nord, en service commercial, sans escale dans les deux sens.

DC-7C EC-BBT restauré par BINTER à El Berriel (photos de Cmonsieurplus42)

Ce dernier DC-7 (cn 45553/1038) est livré à Swissair baptisé sous le nom de « Schwyz » (immatriculé HB-IPP) . Après deux ou trois ans il a été vendu à Scandinavian Airlines System (SAS) immatriculé SE-CCH avec pour nom de baptême « Erik Viking ». Cependant, il n’a jamais opéré aucun vol sous les couleurs de SAS. Il a en effet été échangé contre un DC7 converti pour le transport de fret de la compagnie Japan Airlines (JAL). Il fut donc immatriculé JA-6306 en 1962 et changea de nouveau de nom pour devenir le « ville de Hong Kong. L’avion fut la propriété de quelques autres compagnies, avant de voler à partir 1965 sous sa dernière immatriculation (EC-BBT) sous les couleurs de la compagnie charter espagnole SPANTAX qui fut la dernière à l’exploiter jusqu’en 1976. Parqué définitivement sur l’aérodrome « El Berriel » depuis 1979 cet avion a servi plusieurs campagnes publicitaires et à porté pour l’occasion les couleurs d’Airtour International et celles de Rothmans . On peut remercier BINTER  CANARIAS de s’être investi dans la restauration de cet avion témoin  de l’histoire de l’aviation commerciale car l’Aéroclub Royal de Grande Canarie qui préserve l’avion n’a surement pas les moyens d’assurer à cet avion une restauration digne de son passé et une protection contre les agressions humaines et celle du temps qui passe.

Panneau indicatif de l’histoire du DC-7C EC-BBT (photos de Cmonsieurplus42)

Ci-dessous vidéo en Time Lapse de la restaurtion du DC7 EC_BBT


Voyage en Afrique de Dieudonné Costes

Ces deux photos m’ont étés prêtées par Jacques Hémet malheureusement sans plus d’information sur les personnages et les circonstances. Mais grâce au sérieux et la grande culture aéronautique des participants de « l’Aeroforum histoire de l’aviation » (http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist/index.php) des réponses ont étés apportées aux différentes questions.

Dans la revue « l’année aéronautique » (1931-1932) de L.Hirschauer  et Ch.Dollfus qu’on peut trouver sur BnF Gallica, voici ce que  ce qu’on peut lire aux page 233/234

VOYAGE EN AFRIQUE par COSTES
16 Février – 23 Mars 1932

But

Itinéraire de la mission aérienne accomplie par Costes et Schneider sur Breguet 27 Hispano-Suiza 500cv ©Espace Patrimoine Safran

Étude d’un nouvel itinéraire pour la ligne France-Madagascar.

Équipage

DIEUDONNÉ COSTES, pilote ; JEAN SCHNEIDER, de la Cie Air Union,passager ; VÉRON, mécanicien.

Matériel

Avion sesquiplan Breguel 270, moteur Hispano-Suiza de 500 CV.

Le Voyage

16 février 1932, Villacoublay-Marseille ; le 17, Rome ; le 18, Naples; le 19, Tunis ; le 20, Tripoli ; le 21, Benghasi ; le 22, le Caire ; le 23, Ouadi Halfa ; le 25, Khartoum; le 25, Abecher ; le 7 mars, Fort Archambault ;
le 23, Bangui ; le 31, N’ Guigmi ; le 2 avril, Bilma ; le 13, Djado; le 14, Fort Saint ; le 16, Tunis; le 17, Alger ; le 18, Oran; le 19, Séville; le 20, Madrid (trois escales dans cette étape par su

ite du mauvais temps) ; le 23,
Paris (le Bourget).

La longueur de ce voyage est de 15.000 km.

En conséquence l’inscription sur la camion « Societa benzin…. » et l’uniforme de l’officier indiques que nous sommes en Italie, la scène se situe donc soit le 17 février à Rome, soit le 18 février à Naples

Quand à cette photo on peut la retrouver sur le diaporama n° 28 de Pierre Jarrige (http://www.aviation-algerie.com/) avec cette légende

17 avril 1932 – Dieudonné Costes,
accompagné de Jean Schneider et Véron, se pose à Maison Blanche en Bréguet 27 en provenance de Tunis. Il rentre d’une mission en Afrique pour le compte d’Air-Union en vue de l’implantation d’une ligne aérienne vers le Tchad par le Sud-Tunisien. Il avait rejoint à Abécher, le 28 février, la mission automobile du prince Sixte de Bourbon. Il est vu ici avec le Colonel Weiss à Maison-Blanche (L Afrique du Nord Illustrée)

Publicité Breguet (collection privée Roger Gaborieau)

Sources des information :

Jacques Hémet

Roger Gaborieau  BLEU CIEL diffusion : http://www.aviation-legere.fr/

BnF Galica : http://gallica.bnf.fr/

Aeroforum Histoire de l’aviation : http://www.aerostories.org/

Le site de Pierre jarrige sur « l’aviation en Algérie de 1909 à 1962 « : http://www.aviation-algerie.com/

 


B787-9 Dreamliner d’Air France

B787-9 DREAMLINER (F-HRBA) d’Air France ©Philippe Warnault

Le B787-9 Dreamlier F-HRBA qu’on peut voir sur ces photos fait partie des trois B787-9 actuellement exploités par Air France.Il ont étés livrés comme suit :

  • F-HRBA le 1er décembre 2016
  • F-HRBB le 18 avril 2017
  • F-HRBC le 28 septembre 2017

Deux autre exemplaires sont attendus d’ici la fin de l’année, deux autres sont prévus en 2018, et en 2019 Air France disposera de dix des quinze B787 Dreamliner prévus pour remplacer la flotte vieillissante de B777-200 et A340.

Ces  trois premiers B787-9 sont configurés pour accueillir 30 passagers en classe Affaires, 21 en Premium et 225 en Économie.

Les Boeing 787-9 d’Air France desservent actuellement Le Caire, Montréal, Lyon et Londres et à terme ils desserviront aussi Bamako, Abidjan, Boston, Toronto, Panama City donc et Sao Paulo.

B787-9 DREAMLINER (F-HRBA) d’Air France ©Philippe Warnault


AVRO ANSON G-AMCI

Avro 652A Anson G-AMCI ©Jacques Hémet

Jacques Hémet  nous fait de nouveau partager un petit trésor de sa collection personnelle de photos aéronautiques. Encore une fois grâce aux habitués d’Aerostories (http://www.aerostories.org) l’avion  fut vite identifié comme étant l’ Avro 652A Anson Mk XI qui a figuré brièvement sur le registre britannique: immatriculé G-AMCI le 01/06/50 (ex NK987) et radié le 20/12/50. Le propriétaire était Russell Littledale Whyham/Air Navigation & Trading Co. Cet appareil avait été vendu « pour pièces » et a été reconstruit mais aussi modifié, le vitrage de cabine n’étant pas standard d’un modèle.


CAPRONI CA.308 BOREA d’ALA LITTORRIA

CAPRONI CA.308 Borea (I-MOLA) à Louxor en 1936 ©Jacques Hémet

Jacques Hémet  nous fait de nouveau partager un petit trésor de sa collection personnelle de photos aéronautiques. Sur ces deux photos on peut voir à la fin des années 30, l’un des 6 Caproni Borea C-308 d’Ala Littoria, probablement en escale à Louxor avant d’atteindre sa destination finale, Khartoum . il s’agit du numéro 6 de la série immatriculé I-MOLA. Celui-ci 
 a été radié  des registres en février 1938.

Ala Littoria, compagnie aérienne nationale italienne résulte de la fusion de Società Aerea Mediterranea (SAM), Società Anonima Navigazione Aerea (SANA), Societù Italiana Servizi Aerei (SISA) et Aero Espresso Italiana (AEI) en 1934. La compagnie aérienne Ala Littoria  était détenue par l’état  Italien. Le réseau d’Ala Littoria desservait des destinations à travers l’ Europe et les colonies italiennes en Afrique. Au cours de la seconde guerre mondiale,les avions d’Ala Littoria furent utilisés au service de transport pour l’armée italienne. La compagnie aérienne a été dissoute à la fin de la guerre.

En 1934, Ala Littoria lança un concours  pour trouver un avion destiné à ses lignes secondaires. Cet  avion  devait  disposer de 6 sièges, en plus de l’équipage, permettre le transport postale, le tout avec une vitesse minimum de 200 kmh  en croisière  et de faibles coûts d’exploitation. 
De cette compétition , deux gagnants ont émergé le Breda Ba.44 et le CAB Ca.308.

CAPRONI CA.308 Borea (I-MOLA) à Louxor en 1936 ©Jacques Hémet

Le CA.308 Borea est un avion monoplan entièrement en bois à aile basse, bimoteur et train fixe. Il possède 2 moteurs, de 6 cylindres en ligne, Walter Major delivrant 6 200Cv  avec des hélices bipale. il est équipés de 6 sièges passager installés en 2 rangées de 3 sièges installé sur les cotés et se faisant face , chacune des places ayant une grande fenêtre.  Dans le fuselage, sous le plancher de la cabine étaient disposés des compartiments à bagages. Le projet de construction de 6 exemplaires du CA.308 Borea a été approuvé en novembre 1934.

En décembre 1935 six CA.308 Borea  sont livrés à la compagnie aérienne Ala Littoria (I-DRIA, i-SPRA, I-NTRA, i-MERA, I-VREA et I-MOLA) qui les a exploités sur les lignes jusqu’à l’entrée en guerre:

  • En Afrique, Tripoli – Sirt – Benghazi / Tripoli – Kassala – Asmara (de 4,449 km) / Tripoli – Benghazi – Le Caire – Khartoum
  • En Italie, Rome – Ancona;
  • En Albanie, Tirana – Shkodra / Tirana – Vlora / Tirana – Coritza / Tirana – Berat / Tirana – Kukus / Tirana – Coritza – Vlora – Tirana / Tirana – Kukus – Shkodra – Tirana.n

Sources des informations:

http://www.giemmesesto.org/Documentazione/Aerei/Caproni_Ca-308.html

http://www.aerobernie.bplaced.net/Ala%20Littoria.html

http://www.ruudleeuw.com/others-hemet-p2.htm

http://www.grup-palma.onored.com/articles/alittoria/Littoria-ang.htm


Un B747 Corsair en vol au meeting de la Ferté-Alais

B747 de Corsair  ©Frederick Vandentorren

B747 de Corsair ©Frederick Vandentorren

Totalement inédit, pour la première fois de son histoire, Corsair International sera présent lors de la 44ème édition du célèbre meeting aérien de la Ferté Alais et rejoindra durant deux journées le ciel de Cerny pour des vols de présentation.

Un B747-400 Corsair opérera un vol de présentation les samedi 14 et dimanche15 mai au-dessus du Champ d’Aviation de Cerny / La Ferté Alais pour la plus grande joie des quelques 50 000 visiteurs attendus chaque année.
D’une envergure de 64,90 m, d’une longueur de 70,70 m, et d’un poids maximal au décollage de 397 tonnes, le B747-400 dispose d’une autonomie de près de14h de vol. Tous les fans, les spotters avertis, les passionnés de l’aviation, les inconditionnels du mythique Boeing 747 pourront admirer le fabuleux jumbo évoluer durant ces deux journées d’exception.
Les équipes Corsair accueilleront les visiteurs sur un stand dédié durant toute la période du meeting, partageront leur passion et …bien d’autres surprises encore ! Restez à l’écoute.
Attachez vos ceintures, les 35 ans de Corsair, ça continue !

Sources des informations :

http://www.corsair.fr/


Un des deux A380 « United for wildlife » d’Emirates

A380-800 A6-EEI à Roissy

A380-800 A6-EEI à Roissy le 11 février 2016 ©Philippe Warnault

La compagnie aérienne de Dubaï, Emirates a souhaité exprimer son soutien à l’initiative « United for Wildlife » lancée en janvier 2014 par le prince William   qui vise à unir les efforts des plus grandes organisations de défense des animaux sauvages pour lutter contre le braconnage et le commerce illégal d’animaux sauvage.  Cest pour cette raison qu’elle  a peint deux de ses Airbus A380  avec des dessins différents, La livrée du premier avion représente six espèces en voie de disparition tandis que l’habillage du second avion représente des rhinocéros et des éléphants, deux espèces très ciblées par les braconniers.


Short L.17 G-ACJJ « Scylla »

Short+L.17+G-ACJJ+Scylla+

Short L.17 G-ACJJ Scylla au Bourget en 1936 @Alain Bétrancourt

Cette photo de la collection personnelle d’Alain Bétrancourt a été prise en 1936 au Bourrget, on peu y avoir le  « Scylla » (G-ACJJ), l’un des deux Short L.17 construits,  l’autre étant le « Syrinx » (G-ACJK). Les deux furent utilisés par Impérial Airways pour des vols planifiés entre Londres et Paris et autre capitales européennes et ce jusqu’à la fusion avec B.O.A.C. en 1939. Les deux avions furent retirés du service l’année suivante

Le Scylla est la version terrestre de l’hydravion Short Kent (S17) dont il reprend majoritairement la structure supérieur sur un fuselage redessiné. C’est un biplan entièrement métallique d’une envergure de 34,44m propulsé à l’origine par 4 moteurs en étoile Bristol Jupiter montés sur les mats entre les deux plans. Le fuselage à section carré se trouvait sous l’aile basse. La queue de l’avion est constitué  d’une dérive unique et d’un plan horizontal à environ un quart de la hauteur. Le Syclla fut à l’origine équipé d’un trim de type « Fletner » permettant de faciliter la commande de la dérive. Le train d’atterrissage était constitué à l’avant de deux roues fixées sur 3 montant reliés au fuselage en diagonale, un sur la partie supérieure et deux sur la partie inférieure et d’une roulette de queue. Il y avait des ailerons sur les 4 ailes.

Les nacelles des moteurs pouvaient recevoir indifféremment et sans modification des moteurs Bristol, Jupiter ou Perseus, ce qui a permis plus tard de remplacer par exemple les deux Jupiter intérieurs du G-ACJK « Syrinx » par des Perseus II afin de les tester en conditions réelles de ligne aérienne.
Quand le Syrinx fut reconstruit après avoir eu de d’importants dommages matériels lors d’un roulage sur l’aéroport de Bruxelles par un tres fort vent de travers, ce fut avec 4 moteurs Pegasus XC.

Caractéristiques générales

  • Équipage : 4
  • Passagers: 39
  • Longueur: 25.5 m
  • Envergure: 34.44 m
  • Hauteur : 39.6 m
  • Surface alaire : 243 m2
  • Poids à vide: 10 290 kg
  • Poids max: 15 200 kg
  • Moteurs : 4 Bristol Jupiter XFBM en étoile refroidit par air de 555 Cv
  • Vitesse maximum : 220 km/h

H.P. 42W G-AAXD Horatius

HP45 G-AAXD Horatius

Madame Stouffs pose devant le H.P. 45 G-AAXD Horatius en 1935 à Haren (Belgique) ©Arnaud Stouffs

Voici une nouvelle photo historique envoyée par Arnaud Stouffs. Elle a été prise probablement en 1935 sur l’ancien aérodrome bruxellois d’Haren (Belgique). Sa grand mère, Marguerite Stouffs née Esders, qui pose devant le Handley Page H.P.42W nommé Horatius immatriculé G-AAXD. Son grand-père Paul Stouffs fut directeur de la compagnie Farman en Belgique puis directeur commercial de la Sabena.
À la demande exclusive de la compagnie britannique Imperial Airways, Handley Page (basé à Radlett, dans le Hertfordshire) conçut en 1928 un long-courrier biplan quadrimoteur : les H.P.42. et H.P.45
Le H.P.42 est conçu pour les longues distances vers l’Asie depuis Le Caire (Indes et Afrique du Sud) et son jumeau H.P.45 pour l’Europe. Imperial Airways préfère les nommer H.P.42E (E pour « Eastern »), et H.P.42W (W pour « Western », c’est-à-dire l’Europe) . La désignation H.P.45 de Handley Page est en fait peu utilisée.Le HP 42E « Hannibal » immatriculé G-AAGX prototype de ce grand quadrimoteur vola en 1930. Ce même avion effectua le premier vol commercial le 11 juillet 1931 entre Croydon et Le Bourget.
La production totale ne s’éleva qu’à 8 exemplaires en deux versions : les HP 42E et les HP 42W. Les premiers transportaient dix puis 12 passagers dans une cabine à l’avant et 12 autres dans une cabine arrière, avec une soute de 14m3. Les seconds généralement basés à Croydon, étaient identiques extérieurement mais aménagés pour un total de trente huit passagers avec une soute réduite de moitié.
Les huit avions portent tous un nom commençant par la lettre « H ».
Même si l’un d’eux est détruit lors de l’incendie de son hangar en 1937, aucune victime n’est à déplorer lors du service de ces appareils, ce qui n’était pas courant à l’époque. Les sept exemplaires seront utilisés par la Royal Air Force au début de la Seconde Guerre mondiale, mais le dernier exemplaire est détruit en 1940.
Pour voir des photos aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur des différents HP 42/45, je vous recommande de visiter  cette page Web : British Imperial Airways Handley Page H.P.42/45 Aircraft
H.P.42W G-AAXD Horatius
Le G-AAXD hérita du nom d’Horace, un autre héros romain légendaire. Cet avion effectua son 1er vol le 6 novembre 1931 et fut également intégré au service de la RAF au début de la Deuxième Guerre Mondiale. Le 7 novembre 1939, alors qu’il rentrait d’une mission de transport en France, en raison du mauvais temps il lui fut impossible de trouver son terrain de destination Exeter et fut contraint de faire un atterrissage forcé sur le Terrain de golf de Tiverton. C’est alors qu’il heurta deux arbres et fut détruit.
Une des hélices quadripale fut sauvegardée, elle est maintenant exposée au centre d’accueil des visiteurs situé dans l’ancien bâtiment « Terminal » de l’aéroport de Croydon.

Caractéristiques du H.P. 42W :
Moteurs : 4 bristol « Jupiter » XFBM de 550ch
Envergure : 39,62m
Longueur : 27,30m
Hauteur : 8,20m
Masse Totale : 12 700Kg
Charge payante : 3 175Kg

Vitesse de croisière : 161 km/h
Vitesse ascensionnelle initiale : 241 m/min et 206 m/min sur 3 moteurs
Vitesse d’atterrissage : 83 km/h
Distance franchissable : 805 km

Sources des informations :
Arnaud Stouffs
le Fana de l’Aviation n°207 janvier 1987 page 6 article de Jean Noël
le Fana de l’Aviation n°180 novembre 1984

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